Année : 2023

  • Hervé Samb arrête sa carrière de sideman

    Hervé Samb arrête sa carrière de sideman

    Dakar, 20 fév (APS) – Le chanteur et compositeur franco-sénégalais Hervé Samb, qui a à son actif une centaine d’albums et de collaborations nationaux et internationaux, a annoncé sa décision d’arrêter sa carrière de sideman dans l’objectif de se concentrer sur ses projets personnels.

     

    ‘’Je suis dans une phase où je me recentre sur Hervé Samb. J’ai arrêté ma carrière en tant que sideman’’, a dit l’artiste dans une interview publiée lundi par le quotidien L’Observateur.

    Le sideman est un musicien professionnel sollicité pour enregistrer avec un groupe de musique dont il n’est pas membre permanent.

    Le compositeur annonce travailler sur des ‘’projets réellement personnels’’.

    Il vient de sortir son sixième album solo intitulé ‘’Jolof’’, un disque ‘’joyeux teinté de messages à la fois positifs, sérieux et universels, qui donne envie de découvrir le Sénégal’’. ‘’Je continue l’expérimentation. Il existe beaucoup d’autres projets, je n’ai pas envie de vendre la mèche. J’en suis vraiment au début et on ne finit jamais d’apprendre’’, a-t-il dit.

    Le musicien franco-sénégalais, dont la carrière a connu plusieurs phases, celle de ‘’l’apprentissage et de l’expérimentation’’, par exemple, estime avoir accompagné beaucoup d’artistes et fréquenté de nombreux studios.

    ‘’J’ai bientôt 30 ans de carrière et tout s’est fait naturellement. J’ai eu énormément de chance d’avoir été contacté et approché par des gens, pour ce que j’étais. Les gens se sont intéressés à moi parce que j’avais quelque chose de particulier. Il y a toujours eu un énorme échange, ils sont devenus des amis […] J’ai énormément grandi en accompagnant ces sommités musicales’’, a dit l’artiste.

    Guitariste de jazz, Hervé Samb a joué avec de grosses pointures de ce genre musical, dont Marcus Miller, avec qui il a partagé la scène de l’Olympia.

    Samb a aussi réalisé des albums de Toni Green et Lisa Simone. Il a contribué au disque ‘’Climat’’, du Sénégalais Oumar Pène, et a accompagné les artistes maliens Amadou Bagayoko, Mariam Doumbia (groupe Amadou et Mariam), Oumou Sangaré et Salif Keïta.

    Après son album solo ‘’Téranga’’, sorti en 2018, il revient avec ‘’Benn’’ (Un) en 2021 et le tout dernier, ‘’Jolof’’.

    Bien que sa base soit le jazz, le musicien explore plusieurs rythmes. Naviguant entre le mandingue, le blues et les sonorités de la kora, il a forgé son propre style dit ‘’jazz-sabar’’.

     

    FKS/ASG/ESF

  • Louga : vers la mise en place d’une cellule zonale de veille sur le foncier dans la zone sylvopastorale

    Louga : vers la mise en place d’une cellule zonale de veille sur le foncier dans la zone sylvopastorale

    Louga, 19 fév (APS) – Une cellule zonale de veille sur le foncier dans la zone sylvopastorale sera mise en place pour une meilleure prise en compte des préoccupations de la société civile et des acteurs locaux, a annoncé samedi, le chargé de programme du Conceil national de concertation et de coopération des ruraux (CNCCR), Serigne Ségnane.

     

    « Nous avons décidé, avec d’autres acteurs de la société civile qui agissent sur le foncier, de mettre en place une cellule zonale de veille qui sera chargée de collecter des informations qui seront traitées par le cadre de réflexion et d’action sur le foncier », a-t-il déclaré.

    M. Ségnane s’entretenait avec des journalistes, au nom du Cadre de réflexion et d’action sur le foncier au Sénégal (CRAFS), dans le cadre des ateliers zonaux de mis en place des cellules zonales de veille sur le foncier de l’observatoire national de la gouvernance foncières (ONGF).

    « Cette cellule zonale de veille sera composée d’animateurs fonciers que nous allons former sur le cadre légal du foncier et sur d’autres outils de bonne gouvernance foncière pour que leurs préoccupations soient prises en compte », a-t-il précisé.

    Il a ajouté : “Il va regrouper l’ensemble des organisations de la société civile, mais aussi les acteurs de développement pour que les réflexions qui seront issues de leurs organisations soient transmises à qui de droit afin de faciliter la prise de décision par rapport au foncier dans cette zone”.

    « Il y a beaucoup d’enjeux sur le foncier au niveau national et nous sommes dans une zone sylvopastorale qui a pour vocation l’élevage, qui devient de plus en plus une activité menacée comme beaucoup d’autres activités », a-t-il signalé.

    “C’est pourquoi, a-t-il ajouté, nous tenons à ce que le foncier dans cette zone-là soit préservé et que les objectifs du Sénégal sur le plan de l’élevage soient atteints.” ‘’Notre objectif est que les préoccupations de la société civile et des acteurs locaux par rapport au foncier soient prises en compte », a-t-il indiqué.

    A cet effet, il a invité « les acteurs locaux à être solidaires, à conjuguer leurs efforts et à faire en sorte qu’il y ait une démarche inclusive et participative et qu’ils agissent de façon unitaire pour que leurs préoccupations soient entendues parce qu’ils en ont beaucoup ».

    Le Secrétaire général du Syndicat unique des éleveurs du Sénégal (SUES), Aliou Dia, a, de son côté, salué « la démarche du CNCR » qui, selon lui, a réussi à réunir des agriculteurs et des éleveurs pour qu’ils réfléchissent ensemble sur la mise en place d’une cellule de veille sur le foncier qui permettra de transmettre les informations de la base au centre de prise de décisions et de pacifier les relation entre eux ».

    Il a insisté sur « la nécessité des parcours du bétail pour éviter les problèmes qui opposent souvent les éleveurs et les agriculteurs, et crée souvent des situations déplorables ».

    « Il y a beaucoup de problèmes entre les agriculteurs et éleveurs parce que les parcours du bétail ont été diminués car, auparavant, c’était 100 mètres, alors qu’aujourd’hui c’est 10 mètres », a déploré M. Dia.

     

    DS/ADC

  • Sinthiou Bamambé : les premiers poissons du projet ANA sortis des bassins

    Sinthiou Bamambé : les premiers poissons du projet ANA sortis des bassins

    Sinthiou Bamambé (Kanel), 19 fév (APS) – Le projet piscicole ANA implanté dans la commune de Sinthiou Bamambé-Banadji (département de Kanel) a donné dimanche les premiers poissons issus d’un des quatre bassins construits à cet effet, a constaté l’APS.

     

     »Aujourd’hui, nous avons une satisfaction totale. Au début du projet, c’était de la théorie, mais c’est du concret avec des poissons issus d’un des quatre bassins et destinés à la vente », a dit Khardiata Talla, la présidente de la Fédération Allah Arémen qui intervenait a l’issue d’une cérémonie officielle de pêche dans les bassins implantés dans la commune.

    Elle signale que ce sont les femmes de cette commune qui étaient là tout au début qui se sont battues pour la concrétisation de ce projet, ajoutant quelles ont ‘’beaucoup travaillé pour que le projet aille de l’avant ».

     »Avant, c’était seulement dans le Dandé Maayo qu’on pouvait trouver du poisson mais aujourd’hui ce produit est trouvable en plein dièri, ce qui n’a jamais été le cas au Fouta » a-t-elle relevé.

    Khardiata Talla a dit que  »grâce à l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA), ce projet a pu être réalisé, ce qui permettra aux femmes de gagner de l’argent en revendant les poissons’’.

    Elle a demandé à l’ANA de les appuyer davantage pour que le projet soit élargi dans toutes les communes du département et de la région.

    Un projet similaire a été aussi réalisé à Thilogne, dans le département de Matam, où les premiers poissons sont sortis des eaux la semaine dernière, selon Demba Tall Sam, le gestionnaire des quatre bassins implantés dans cette commune.

     

    AT/ADC

  • Kédougou : formation sur le contenu local et les revenus tirés du secteur extractif

    Kédougou : formation sur le contenu local et les revenus tirés du secteur extractif

    Kédougou, 19 fév (APS) – Quelque 30 membres de l’observatoire territorial du secteur extractif (OTSE) de Kédougou viennent de bénéficier d’un renforcement de capacité d’une journée sur le contenu local et les revenus tirés du secteur extractif dans le cadre de la mise en œuvre du programme transparence et redevabilité dans le secteur extractif (TRACES), a constaté APS.

    Ce programme est financé par l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et exécuté en consortium entre le Forum civil et l’ONG 3 D.

    ‘’Aujourd’hui, c’est la deuxième fois que nous sommes à Kédougou pour renforcer la capacité des acteurs après la mise en place de l’observateur. Et nous avons abordés le contenu local et les revenus tirés du secteur extractif durant toute la journée », a déclaré Daouda Diop, coordonnateur du programme TRACES (transparence et redevabilité dans le secteur extractif).

    Il s’exprimait au cours de l’atelier de renforcement de capacité des membres de l’OTSE de Kédougou sur le contenu local et les revenus tirés du secteur extractif en présence de la représentante du maire de la commune de Kédougou, Éveline Coumba Bindia.

    Daouda Diop a apporté des éléments de réponses sur une meilleure gestion budgétaire des revenus extractifs et un mécanisme de surveillance réglementaire et institutionnel renforcé de la région de Kédougou.

    Il a déploré la manière que les entreprises minières octroient les marchés aux entreprises locales à travers les plateformes.

    Le coordonnateur national de TRACES a demandé aux trente membres de l’OTSE de Kédougou de rendre compte des fonds issus du secteur extractif, qui rentrent dans les collectivités locales.

    Daouda Diop a annoncé la mise en place d’un plan d’action qui prendra en charge ‘’toutes les préoccupations des entreprises locales dans le secteur extractif ».

    Guimba Diallo, de la section de Kédougou du Forum civil, a pour sa part salué la participation de tous les membres de l’OTSE pour leur permettre de bien comprendre le contenu local les fonds et les revenus du secteur extractif.

    PID/ADC

  • Saint-Louis : Début d’une mission de supervision du Projet de développement touristique à partir de lundi

    Saint-Louis : Début d’une mission de supervision du Projet de développement touristique à partir de lundi

    Saint-Louis, 19 fév (APS) – Une mission de supervision du Projet de développement touristique (PDT) de Saint-Louis et sa région séjourne dans la ville de Saint-Louis du 20 au 22 février, annonce un communiqué de l’Agence de la promotion des investissements APIX reçu à l’APS.

     

    Financé à hauteur de 24,5 millions d’euros par l’Agence française de développement (AFD), le PDT, mis en œuvre par l’APIX, vise entre autres à financer la rénovation des principaux espaces publics de Saint-Louis, de son patrimoine bâti public et privé, l’amélioration de la gestion locale des déchets.

    AMD/ADC

  • Kédougou : formation sur le contenu local et les revenus tirés du secteur extractif

    Kédougou : formation sur le contenu local et les revenus tirés du secteur extractif

    Nioro du Rip, 19 fév (APS) – L’école de la République doit être portée et soutenue pour qu’elle continue d’être « le lieu privilégié de la socialisation » et du renforcement de la cohésion nationale, a déclaré le ministre des Finances et du Budget, Mamadou Moustapha Bâ.

     

    « L’école de la République est le lieu privilégié de la socialisation, de la construction de l’identité, du renforcement de la cohésion nationale. Il est donc fondamental que la communauté puisse s’impliquer fortement pour la porter, la soutenir et contribuer à créer les conditions [qui font ] qu’elle demeure un creuset d’excellence et de promotion des valeurs citoyennes ».

    M. Bâ intervenait samedi lors d’une « journée d’excellence » dont il était le parrain, une initiative du conseil départemental de Nioro (centre), en partenariat avec l’inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de ce département de la région de Kaolack.

    Dans un monde « devenu plus compliqué, il n’est pas permis d’être moyen. Il ne suffit plus d’être bon, il faut devenir excellent », a-t-il dit à l’endroit des apprenants et du corps enseignant.

    « Si j’ai pu arriver au niveau où je suis, c’est grâce aux valeurs qui m’ont été transmises dans ma communauté, parallèlement à l’encadrement rigoureux et de qualité dont j’ai pu bénéficier tout au long de mon parcours scolaire », a signalé le ministre des Finances et du Budget.

    La formation d’un élève « n’est pas seulement celle qu’il reçoit de l’instituteur », les parents également doivent y apporter leur contribution, a souligné Mamadou Moustapha Bâ, insistant sur le savoir-faire, le savoir-être et le savoir-vivre.

    Ces trois dimensions du savoir  « permettent à l’enfant de devenir un adulte responsable utile à sa société, bref un acteur de développement », a soutenu M. Bâ.

    Les livres et les cahiers, « des intrants fondamentaux, sont importants pour les enseignements-apprentissages », mais les valeurs sont ce dont l’individu « a besoin pour s’accomplir et se réaliser ».

    « Soyons conscients que c’est l’école qui doit permettre à nos enfants de trouver leur place dans le monde. Mais elle n’y arrivera pas si la communauté ne s’implique pas à ses côtés », soutient le ministre des Finances et du Budget.

    « Les connaissances dans la tête, les valeurs citoyenne dans le cœur, c’est ainsi armés que les enfants du Sénégal pourront relever n’importe quel défi », a conclu Mamadou Moustapha Bâ.

     

     

     

    ADE/BK

  • Saint-Louis : Début d’une mission de supervision du Projet de développement touristique à partir de lundi

    Saint-Louis : Début d’une mission de supervision du Projet de développement touristique à partir de lundi

    Saint-Louis, 19 fév (APS) – Une mission de supervision du Projet de développement touristique (PDT) de Saint-Louis et sa région séjourne dans la ville de Saint-Louis du 20 au 22 février, annonce un communiqué de l’Agence de la promotion des investissements APIX reçu à l’APS.

     

    Financé à hauteur de 24,5 millions d’euros par l’Agence française de développement (AFD), le PDT, mis en œuvre par l’APIX, vise entre autres à financer la rénovation des principaux espaces publics de Saint-Louis, de son patrimoine bâti public et privé, l’amélioration de la gestion locale des déchets.

    AMD/ADC

  • Ziguinchor : vers la signature de conventions de financements de plus de 937 millions de francs CFA entre le FERA et 30 communes

    Ziguinchor : vers la signature de conventions de financements de plus de 937 millions de francs CFA entre le FERA et 30 communes

    Ziguinchor, 17 fév (APS) – Le Fonds d’entretien routier autonome (FERA) et les 30 collectivités territoriales de la région de Ziguinchor (sud) vont signer en mars prochain un accord de financement de plus de 937 millions de francs CFA, dans le cadre du Programme d’urgence pour l’emploi et l’insertion socio-économique des jeunes « Xëyu Ndaw Ni », a appris l’APS vendredi de son directeur général.

     

    « Le FERA, en tant qu’outil de financement de l’entretien routier au Sénégal, va signer au mois de mars prochain des conventions avec les 30 collectivités territoriales de la région de Ziguinchor pour l’enrôlement de près de 1.200 jeunes, avec des salaires annuels qui tournent autour de 937 millions de francs CFA », a révélé Papa Ibrahima Faye.

    Il s’exprimait au terme d’un comité régional de développement sur les modalités de mise en œuvre du programme d’urgence pour l’emploi et l’insertion socio-économique des jeunes « Xëyu Ndaw Ni », à travers le financement de l’entretien des routes non classées avec une approche à haute intensité de main d’œuvre (HIMO).

    Cette rencontre a été présidée par l’adjointe au gouverneur de Ziguinchor chargée des affaires administratives, Safiyatou Joséphine Dieng, en présence des maires bénéficiaires du financement du FERA.

    Papa Ibrahima Faye a indiqué qu’un point focal sera déployé à Ziguinchor pour permettre aux 30 collectivités territoriales bénéficiaires du programme d’avoir un répondant technique qui puisse les appuyer. Il s’agit ainsi d’éviter que le fonctionnement normal de ce programme ne soit plombé par des difficultés.

    « Au-delà du programme Xëyu Ndaw Ni, le FERA finance l’entretien des routes et la réhabilitation des pistes au niveau des routes non classées. C’est à ce titre que pour l’année en cours, près de 600 millions de francs CFA sont engagés », a indiqué M. Faye.

    « Nous allons poursuivre cette dynamique. Le souci du chef de l’Etat, c’est de désenclaver la région sud. Au Sénégal, nous avons un patrimoine routier très important. Nous avons près de 50 mille kilomètres de route pour une valeur de 3000 milliards » CFA, a-t-il fait savoir.

    Le maire de la commune de Bignona, Bacary Diatta, a salué « la pertinence » de ce programme qui dit-il devrait permettre aux collectivités territoriales bénéficiaires d’engager des jeunes « dans le sens de la création d’emplois et de la prise en charge du désensablement au niveau des axes routiers […] ».

    Des maires ont décrié, lors de ce CRD consacré au financement de l’entretien du réseau routier, le retard de salaires des employés du Fonds d’entretien routier autonome (FERA) qu’ils jugent « chronique ».

    « Nous voulons que le problème de retard de salaires soit définitivement réglé. Et nous sommes conscients que la question de l’emploi des jeunes est centrale. Nous allons travailler pour régler toutes les difficultés rencontrées par les communes bénéficiaires de notre programme », a promis le directeur général du FERA, Papa Ibrahima Faye.

    Il assure être à l’écoute des acteurs pour matérialiser sur le terrain les directives du chef de l’Etat dans le cadre de la promotion sociale.

     

     

    MNF/MD/BK

  • Changements anticonstitutionnels : Moussa Faki Mahamat évoque les limites des sanctions

    Changements anticonstitutionnels : Moussa Faki Mahamat évoque les limites des sanctions

    Addis-Abeba, 18 fév (APS) – Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), le Tchadien Moussa Faki Mahamat, a souligné, samedi, à Addis-Abeba, la nécessité de réexaminer « le système de résistance » aux changements anticonstitutionnels, afin de le rendre plus efficace et davantage soucieux des conditions économiques et sociales des populations.

     

    « Il me parait nécessaire de réexaminer le système de résistance aux changements non constitutionnels pour le rendre plus efficace contre le mal et plus soucieux des conditions économiques et sociales des populations », a-t-il notamment déclaré à l’ouverture d’un sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA.

    Ce sommet se poursuit jusqu’à dimanche à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne.

    Conformément à la charte de son Conseil de paix et de sécurité, l’UA prend systématiquement la décision de suspendre de ses instances les Etats membres dans lesquels surviennent un changement anticonstitutionnel.

    Le diplomate tchadien s’est ainsi interrogé sur la pertinence des sanctions imposées aux Etats membres à la suite de changements non constitutionnels de gouvernements.

    « A l’évidence, ces sanctions ne semblent pas produire les résultats escomptés. Bien au contraire, elles suscitent la défiance des Etats concernés et paraissent sanctionner davantage les populations et impacter négativement les économies des pays visés », a soutenu le président de la Commission de l’UA.
    Selon Moussa Faki Mahamat, il s’agissait là d’un des angles sous lequel la réforme du Conseil de paix et de sécurité de l’organisation africaine devrait être « sérieusement envisagée ».

    TAS/AKS/BK