Année : 2025
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VIDEO / New deal technologique : le ministre Ahmadou Al Aminou Lô invite à la synergie des actions pour sa réussite
Le Secrétaire général du Gouvernement Ahmadou Al Aminou Lo a présidé lundi, au nom du Premier ministre Ousmane SONKO, la cérémonie de clôture du lancement du new deal technologique. Pour la matérialisation de cette nouvelle vision, M.LO invite les acteurs de l’écosystème à une synergie d’actions. Il a également réaffirmé la volonté de l’Etat du Sénégal d’accompagner le secteur privé, les startups nationaux tout en s’ouvrant dans le monde pour des partenariats gagnants. -
VIDEO / New deal technologique : les acteurs de l’écosystème en phase avec la nouvelle stratégie
Plusieurs acteurs de l’écosystème ont approuvé lundi, la nouvelle stratégie numérique du Sénégal. Acteurs majeurs de cette révolution, ils se disent prêts à accompagner cette nouvelle vision. Ce projet de transformation numérique vient pour révolutionner les services.
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SENEGAL-TRAVAIL / Le gouvernement, les syndicats et le patronat se donnent rendez-vous, jeudi à 15 heures
Dakar, 24 fév (APS) – La rencontre initialement prévue jeudi prochain à 9 heures, entre le gouvernement, les syndicats de travailleurs et le patronat, aura lieu le même jour à 15 heures, au Grand Théâtre de Dakar, annonce un communiqué d’Ibrahima Guèye, le directeur de cabinet du Premier ministre, Ousmane Sonko.
ESF
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SENEGAL-AFRIQUE-INITIATIVE / Olusegun Obasanjo noue un partenariat avec l’APIX pour promouvoir les investissements au Sénégal
Dakar, 24 fév (APS) – L’Agence nationale chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux au Sénégal (APIX) et AfroChampions, une initiative panafricaine de partenariat public-privé dirigée par l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, ont signé, lundi, à Dakar, une convention de partenariat en vue du développement des investissements au Sénégal.
M. Obasanjo, accompagné d’une dizaine de collaborateurs, a assuré l’APIX de la disponibilité d’AfroChampions à coopérer avec elle pour l’atteinte de cet objectif.
‘’Nous sommes prêts à travailler avec l’APIX. Nous sommes prêts à faire venir des investisseurs’’, a-t-il déclaré, s’exprimant en anglais.
En présence de son directeur général, Bakary Séga Bathily, l’APIX lui a présenté, ainsi qu’à ses collaborateurs, un film sur le programme de développement ‘’Sénégal 2050’’.
Olusegun Obasanjo, âgé de 88 ans, président du Nigeria de 1999 à 2007, estime que l’Afrique doit compter sur les Africains pour satisfaire ses besoins d’investissements.
‘’Les Africains sont les seuls investisseurs capables de développer leur continent’’, a soutenu le président d’AfroChampions, souhaitant que ‘’des investissements domestiques’’ soient faits par le continent, même si l’Afrique bénéficie des ‘’investissements étrangers’’.
L’initiative panafricaine de partenariat public-privé qu’il dirige a pour objectif de ‘’soutenir le développement de multinationales africaines’’ et de faire d’elles ‘’des géants régionaux et mondiaux capables d’impulser la transformation du continent’’.
Le directeur général de l’APIX a salué la visite d’Olusegun Obasanjo et le partenariat qu’il souhaite entretenir avec cette agence sénégalaise.
Sa visite est une preuve des ‘’liens solides’’ et de l’‘’ambition commune’’ de l’APIX et d’AfroChampions de ‘’contribuer à la transformation économique de l’Afrique’’, a dit Bakary Séga Bathily.
‘’Nous nous réjouissons des échanges fructueux qui nous permettront d’établir un partenariat solide entre AfroChampions et l’APIX’’, a ajouté M. Bathily.
‘’En unissant nos forces, nous pouvons valoriser les champions africains, mobiliser de nouveaux investissements et [générer] une croissance durable dans tout le continent’’, a-t-il assuré.
HK/ESF/SMD
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SENEGAL-COREE-AGRICULTURE / La Corée du Sud poursuivra ses efforts pour aider ‘’la Vision 2050’’ du gouvernement (Ambassadeur)
Dakar, 24 fév (APS) – La Corée du Sud poursuivra ses efforts pour augmenter la productivité agricole et diversifier les produits alimentaires au Sénégal, de concert avec les experts locaux pour aider le pays à réaliser la Vision Sénégal 2050, référentiel des politiques publiques du gouvernement sénégalais, a assuré, lundi, son ambassadeur à Dakar, Kwon Hyukwoon.
‘’Afin d’aider le Sénégal à réaliser la Vision 2050, en particulier l’objectif d’atteindre la souveraineté alimentaire, la Corée du Sud poursuivra ses efforts pour augmenter la productivité agricole et diversifier les produits alimentaires avec nos collègues sénégalais. Comme ça, nous pouvons construire un avenir où l’agriculture assure la sécurité alimentaire et la prospérité de tous’’, a-t-il indiqué.
Le diplomate sud-coréen intervenait lors d’une rencontre de partage des résultats de production de semences de prébases sous serre hydroponique qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Phase 2 du projet ‘’Développement d’une technologie de production de semences de pommes de terre exemptes de maladies au Sénégal’’.
Elle a été organisée dans les locaux du Laboratoire national de recherches sur les productions végétales (LNRPV) par l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA) et la direction de KOPIA, un projet sud-coréen au Sénégal.
‘’La culture de pomme de terre est vitale pour la sécurité alimentaire dans de nombreux pays africains. Des experts sud-coréens ici présents continueront à former les agriculteurs (sénégalais) aux technologies de production et de multiplication de plants de pomme de terre’’, a promis l’ambassadeur de Corée du Sud à Dakar.
Pour sa part, le directeur scientifique de l’ISRA, Dr Madiama Cissé, a fait part, de la vocation du Sénégal d’assurer une production suffisante de semences.
‘’La quasi-totalité des semences de pommes de terre au Sénégal sont importées et aujourd’hui le travail qui est en train d’être mené est très important et permettra au Sénégal de prendre cette voie d’aller vers une production suffisante de semences de pommes de terre’’, a-t-il souligné.
SG/HK/ASG
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SENEGAL-EDUCATION / La France souhaite un partenariat avec le complexe Cheikh Ahmadoul-Khadim (diplomate)
Touba, 24 fév (APS) – L’ambassadeur de France au Sénégal, Christine Fages a fait part, lundi, à Touba, de son souhait de voir se nouer un partenariat entre son pays et le Complexe Cheikh-Ahmadoul-Khadim pour l’éducation et la formation (CCAK-EF), relativement à l’octroi de bourses d’études, au partage d’archives et à la préservation du patrimoine mémoriel.
« (…) Nous avons été impressionnés à la fois par les enseignements dispensés au complexe, ainsi que par la bibliothèque et le centre de recherche sur les écrits de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké », a dit Mme Fages au terme de sa visite à Touba.
La délégation de la diplomate française a été également reçue par le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.
Christine Fages s’est aussi attardée sur l’importance des liens historiques entre la France et la communauté mouride, un sujet, selon elle, qui suscite un « intérêt croissant chez les chercheurs ».
A cet effet, elle a évoqué la nécessité d’un partenariat entre la France et le Complexe Cheikh-Ahmadoul-Khadim pour l’éducation et la formation pour aller vers « l’octroi de bourses d’études, le partage d’archives et la préservation du patrimoine mémoriel ».
Se félicitant de cette visite, le recteur du CCAK-EF, professeur Lamine Guèye, a assuré que les deux parties vont travailler à la concrétisation de ce partenariat pour ainsi donner aux étudiants de cet établissement d’enseignement supérieur la possibilité de pouvoir poursuivre leurs études dans des universités françaises.
MS/SMD/ASG/HK
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SENEGAL-AGRICULTURE / Ross-Béthio : une variété de blé dur expérimentée dans un champ-école à Bari Diam
Bari Diam (Saint-Louis), 24 fév (APS) – Une variété de blé dur appelée ‘’Haby’’ est en train d’être expérimentée dans un champ-école à Bari Diam, un village de la commune de Ross-Béthio, dans le cadre du projet ‘’Blé irrigué Sénégal’’ (BIS), a constaté un reporter de l’APS.
Bari Diam est une localité située dans l’arrondissement de Ndiaye, à une quinzaine de kilomètres de la commune de Ross-Béthio.
L’objectif général du projet BIS, conformément à la politique de l’État du Sénégal, est de contribuer à la souveraineté alimentaire du pays, notamment en céréales, à travers le développement de la production locale de blé.
Le but est d’absorber progressivement les importations, lutter contre l’insécurité alimentaire et ainsi améliorer le niveau de vie des ménages ruraux, renseigne une note dont l’APS a reçu copie.
‘’Ici dans ce site, on a mis la variété +Haby+, homologuée déjà au Sénégal. +Haby+ est une variété de blé dur. Quand on parle de blé dur, c’est les pâtes alimentaires. Donc, si on transforme le blé dur, ça sert à faire de la semoule qui permet de faire les couscous et les pâtes alimentaires. Donc, c’est cette variété qui est semée ici’’, a expliqué Dr Amadou Tidiane Sall, de l’Institut sénégalais de recherches agricoles (ISRA).
M. Sall s’entretenait ce lundi avec des journalistes en marge d’une visite effectuée sur le champ-école du producteur de blé, Makhtar Seck.
Il a indiqué qu’il existe d’autres variétés de blé tendre servant à faire le pain et tous les produits pâtissiers.
Huit variétés au total ont été homologuées dont quatre de blé dur et quatre de blé tendre, qui servent essentiellement à la production de pain.
‘’On est vraiment très content pour le producteur et le programme de voir ici, à Bari Diam, la variété de blé que vous voyez et qui se comporte très bien’’, s’est réjoui le chercheur.
Il ne reste que deux semaines pour la récolte, assure-t-il, soulignant que la variété n’a même pas encore fait trois mois. Il considère cette expérimentation comme une réussite.
Mais, il a relevé que le sol sableux du site d’expérimentation n’est pas trop adapté à la culture du blé. ‘´On sait que ce type de sol n’est pas trop adapté, parce que c’est un sol sableux, mais avoir une variété qui se comporte très bien ici, ça veut dire que les bonnes pratiques agricoles ont été respectées et on est vraiment satisfait’’, a-t-il notamment magnifié.
Ingénieur agronome et coordinateur du BIS, Amadou Diouf affirme que ce projet cadre parfaitement avec la vision des nouvelles autorités, qui souhaitent atteindre la souveraineté alimentaire, notamment à travers la filière blé.
‘’Ce projet est extrêmement important dans la Vision Sénégal 2050 des nouvelles autorités, donc qui visent à réduire les importations de blé au Sénégal. Ce projet est installé afin d’essayer de développer donc la filière blé, d’assurer une bonne souveraineté alimentaire en réduisant les importations de blé’’, a-t-il fait valoir.
Producteur de blé dans le champ-école de Bari Diam, Makhtar Seck dit apprendre beaucoup de choses à travers cette phase d’expérimentation de la production de la filière blé.
‘’C’est la première fois que je fais de la production de blé. Au début, je n’y connaissais rien, mais avec cette phase d’essai, on apprend beaucoup de choses. C’est pourquoi on l’a expérimenté’’, a-t-il notamment expliqué. Il déclare être tombé amoureux de la production de blé.
Le projet BIS est mis en place par Eucord, en vue de contribuer à la politique de l’État du Sénégal, visant à assurer la souveraineté alimentaire du pays, en réduisant sensiblement les importations des produits alimentaires en général et du blé en particulier.
Créée en 2003, la Coopérative européenne pour le développement rural (EUCORD) est une organisation à but non lucratif basée à Bruxelles (Belgique). Elle dispose d’un statut de coopérative à but non-lucratif de droit néerlandais.
CGD/AMD/ASG
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MONDE-EDUCATION / A Paris, Moustapha Guirassy réaffirme le ‘’rôle déterminant des langues nationales’’
Dakar, 24 fev (APS) – Le ministre de l’Education nationale, Moustapha Guirassy, a réaffirmé ‘’le rôle déterminant des langues nationales dans l’éducation et le développement’’, lundi, lors d’une intervention à l’occasion de la célébration de la langue maternelle au siège de l’UNESCO, à Paris (France), indique un communiqué du service communication de son ministère.
En Afrique, a souligné le ministre, ‘’la langue d’apprentissage est souvent une barrière pour de nombreux élèves ». Il a rappelé que « l’éducation dans une langue que l’enfant comprend dès ses premières années est un facteur déterminant pour la réussite scolaire et l’inclusion sociale’’.
Il a déclaré que le Sénégal a fait le choix ‘’d’intégrer progressivement nos langues nationales dans le système éducatif (…) ». D’après lui, ces langues nationales « sont bien plus qu’un patrimoine culturel : elles sont un levier puissant pour réduire les inégalités et améliorer la qualité des apprentissages’’.
‘’Mettre les langues nationales au cœur de l’éducation’’ est le thème de cette journée qui a été l’occasion d’échanger avec d’autres acteurs engagés dans les bonnes pratiques et les défis à relever pour que chaque enfant puisse apprendre dans les meilleures conditions possibles.
ADL/ASG
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SENEGAL-TELECOMS / La Sonatel déclare avoir augmenté son chiffre d’affaires de 9,6 % en 2024
Dakar, 24 fév (APS) – Le chiffre d’affaires du groupe Sonatel à la fin de l’année 2024 a atteint 1.776,4 milliards de francs CFA, avec une hausse de 9,6 % par rapport à 2023, annonce la société de télécommunication dans un bilan annuel prenant en compte ses performances dans les cinq pays d’Afrique de l’Ouest où elle opère.
Il s’agit de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Mali, du Sénégal et de la Sierra Leone.
Ces performances ont été obtenues grâce à des investissements stratégiques de 300 milliards francs CFA, qui représentent 17 % du chiffre d’affaires, selon un communiqué de l’entreprise.
Ce document du groupe Sonatel consacré à son bilan explique que ‘’ces efforts ont permis de répondre aux besoins croissants des clients, de renforcer l’inclusion numérique et d’accompagner les États dans leurs projets de transformation numérique’’.
Il signale que l’entreprise a poursuivi en 2024 son engagement en faveur de l’amélioration de la connectivité et de l’expérience client. En termes de résultats, le nombre de ses clients pour la téléphonie mobile a progressé de 2,7 %. En raison de cette hausse, la Sonatel a atteint 41 millions d’abonnés pour le mobile.
Selon le bilan transmis à l’APS, 22,8 millions de ces clients utilisent les données mobiles, et 17,9 millions d’entre eux bénéficient du ‘’très haut débit’’ de l’opérateur via la 4G, soit une hausse de 24,4 %.
Cette croissance est portée par des réseaux performants, des offres tarifaires adaptées et un écosystème numérique riche en contenus, indique la même source.
Une ‘’forte progression’’ de l’Internet fixe
‘’Le groupe Sonatel a déployé 664 nouveaux sites mobiles en 2024, toutes technologies confondues (de la 2G à la 5G), pour améliorer la couverture et la qualité des réseaux. Le lancement de la 5G au Sénégal marque une étape importante’’, dans la mesure où elle offre ‘’des solutions adaptées aux zones non couvertes par la fibre’’, ajoute-t-elle.
L’Internet fixe a connu ‘’une forte progression’’, avec 916.800 clients, dont 472.000 abonnés à la fibre optique, soit une hausse de 23,8 %, lit-on dans le communiqué.
Il ajoute, concernant le transfert d’argent, qu’‘’Orange Money continue de jouer un rôle clé dans l’inclusion financière et l’accélération des usages digitaux dans les cinq pays où le groupe opère’’.
En 2024, ‘’le nombre de clients actifs a atteint 12,6 millions en augmentant de 8,4 %. Cette croissance repose sur un réseau de distribution étendu, des offres attractives et une expérience utilisateur optimisée, grâce à la disponibilité et à la sécurité du service’’, explique le communiqué relatif au bilan de la Sonatel.
En 2024, 60% de la valeur créée est redistribuée localement, notamment à travers les contributions fiscales (23% du chiffre d’affaires), les dividendes payés aux actionnaires privés locaux (6 % du chiffre d’affaires), les paiements au secteur privé local et les commissions versées aux partenaires distributeurs, déclare la société de télécommunication.
Le communiqué affirme que le groupe Sonatel célèbre quarante ans d’existence, ‘’avec une ambition renouvelée et des projets stratégiques’’.
Conquérir ‘’de nouveaux marchés’’
Dans cette logique, poursuit la même source, l’entreprise prévoit de renforcer les infrastructures réseaux, d’accélérer l’innovation, de conquérir de nouveaux marchés, d’optimiser l’expérience client et de renforcer son impact.
Son directeur général, Sékou Dramé, estime que ‘’2024 a été une année de résilience, d’adaptation et d’innovation’’.
‘’En 2025, alors que nous célébrerons nos quarante ans d’existence, nous avons l’ambition de consolider notre position de leader en investissant dans le déploiement de la fibre optique et des réseaux mobiles 4G et 5G, pour offrir une connectivité toujours plus performante’’, rapporte le communiqué en citant M. Dramé.
Cette année, la Sonatel espère conquérir ‘’de nouveaux marchés’’ et tirer profit de nouvelles opportunités de croissance, ‘’tout en optimisant l’expérience client, grâce à la digitalisation et à l’intelligence artificielle’’.
L’inclusion numérique, l’éducation, la santé, ainsi que la réduction de son empreinte carbone font partie des priorités de l’entreprise, selon son directeur général.
MT/ESF/SMD
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SENEGAL-COLLECTIVITES / Boucotte et Kansahoudy, deux quartiers pilotes pour la régie de quartier à Ziguinchor
Ziguinchor, 24 fév (APS) – Les quartiers Boucotte et Kansahoudy de Ziguinchor (sud-ouest) ont été choisis pour la phase pilote du projet « régie de quartier’’, une initiative communautaire de promotion du développement économique et social, a indiqué, lundi, le directeur général de l’Agence de développement local, Diamé Signaté.
Le projet régie de quartier est mis en œuvre par l’Agence de développement local (ADL). Il vise l’instauration d’un « développement cohérent » à la base et la redynamisation des conseils de quartiers déjà existants.
Boucotte et Kansahoudy abritent respectivement le marché central et la maison des jeunes (en cours de finition) de Ziguinchor, ville dont ils font partie des 35 quartiers.
« Ce sont ces deux quartiers qui vont expérimenter cette phase pilote. Dans ce programme, le respect des règles environnementales sera un élément indispensable’’, a expliqué le directeur général de l’ADL, Diamé Signaté.
‘’Ce programme reste un outil important et à la fois moderne au service des communautés », a-t-il ajouté lors du lancement officiel dudit programme.
La cérémonie s’est déroulée en présence des délégués de quartier et du préfet de Ziguinchor, Hamet Tidiane Thiaw.
Diamé Signaté souligne que « la régie de quartier peut, par exemple, permettre de recueillir toutes les données économiques, afin que les populations puissent comprendre et s’approprier les enjeux du développement à la base ».
L’objectif, « c’est d’arriver à faire de chaque citoyen, un acteur clé et décisif de la décentralisation », a-t-il précisé.
« La régie de quartier n’a pas été mise en place pour remplacer le conseil de quartier. Elle vient, au contraire, pour renforcer la gouvernance territoriale. Les régies sont des structures fédératrices au sein des conseils de quartier. À travers ce projet, l’ADL entend renforcer sa présence dans les quartiers », a précisé Diamé Signaté.
« Les régies de quartier promeuvent la gouvernance de proximité, la participation et l’engagement citoyen. Elles constituent un levier essentiel pour l’insertion socio-économique des jeunes et de tous les habitants desdits terroirs », a-t-il expliqué.
Pour le préfet de Ziguinchor, Hamet Tidiane Thiaw, « la régie de quartier vient en appui au conseil de quartier ».
« C’est un nouveau mécanisme qui vise l’amélioration du cadre de vie en vue de promouvoir le développement harmonieux de chaque quartier », a ajouté M. Thiaw.
« Boucotte et Kansahoudy sont désormais deux laboratoires où on expérimente la politique territoriale et la gouvernance de proximité à Ziguinchor », a-t-il dit.
MNF/ASG