Auteur/autrice : Modou Séne

  • SENEGAL-EDUCATION / La France souhaite un partenariat avec le complexe Cheikh Ahmadoul-Khadim (diplomate)

    SENEGAL-EDUCATION / La France souhaite un partenariat avec le complexe Cheikh Ahmadoul-Khadim (diplomate)

    Touba, 24 fév (APS) – L’ambassadeur de France au Sénégal, Christine Fages a fait part, lundi, à Touba, de son souhait de voir se nouer un partenariat entre son pays et le Complexe Cheikh-Ahmadoul-Khadim pour l’éducation et la formation (CCAK-EF), relativement à l’octroi de bourses d’études, au partage d’archives et à la préservation du patrimoine mémoriel.

    « (…) Nous avons été impressionnés à la fois par les enseignements dispensés au complexe, ainsi que par la bibliothèque et le centre de recherche sur les écrits de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké », a dit Mme Fages au terme de sa visite à Touba.

    La délégation de la diplomate française a été également reçue par le khalife général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.

    Christine Fages s’est aussi attardée sur l’importance des liens historiques entre la France et la communauté mouride, un sujet, selon elle, qui suscite un « intérêt croissant chez les chercheurs ».

    A cet effet, elle a évoqué la nécessité d’un partenariat entre la France et le Complexe Cheikh-Ahmadoul-Khadim pour l’éducation et la formation pour aller vers « l’octroi de bourses d’études, le partage d’archives et la préservation du patrimoine mémoriel ».

    Se félicitant de cette visite, le recteur du CCAK-EF, professeur Lamine Guèye, a assuré que les deux parties vont travailler à la concrétisation de ce partenariat pour ainsi donner aux étudiants de cet établissement d’enseignement supérieur la possibilité de pouvoir poursuivre leurs études dans des universités françaises.

    MS/SMD/ASG/HK

  • SENEGAL-SOCIETE / Diourbel: réunion préparatoire pour la célébration du 4 avril

    SENEGAL-SOCIETE / Diourbel: réunion préparatoire pour la célébration du 4 avril

    Diourbel, 24 fév (APS)- L’adjoint au gouverneur de la région de Diourbel chargé du Développement, Djibril Diop a présidé, lundi, une réunion consacrée aux préparatifs du 65-ème anniversaire de l’indépendance du Sénégal.

    La rencontre s’est tenue en présence du préfet du département de Diourbel, Abdou Khadir Diop, d’un représentant du commandant de la zone militaire n°7 couvrant les régions de Thiès et Diourbel, ainsi que des forces de défense et de sécurité, des élus locaux et des services techniques déconcentrés.

    L’édition 2025 de la fête de l’indépendance sera placée sous le thème: ‘’Vers la souveraineté industrielle et technologique des forces de défense et de sécurité’’.

    ‘’Un ensemble de dispositifs sera mis en place pour assurer une large vulgarisation de ce thème’’, a assuré l’adjoint au gouverneur.

    Un programme d’activités comprenant notamment un défilé civil et militaire, une retraite aux flambeaux et une exposition dédiée aux forces de défense et de sécurité a été arrêté. Une prestation des majorettes et des élèves du département de Diourbel est également prévue.

    ‘’D’ici demain [mardi], un arrêté sera pris pour créer trois commissions chargées de l’organisation’’, a annoncé Djibril Diop.

    Il s’agit, a-t-il dit, de la commission retraite aux flambeaux et défilés, la commission communication et organisation matérielle, ainsi que la commission des finances.

    MS/OID/ABB/SBS

  • SENEGAL-EDUCATION-RECOMPENSE / Diourbel : l’Amicale des anciens élèves du CEMT-LTAB offre sept bourses d’excellence aux meilleurs élèves de l’établissement

    SENEGAL-EDUCATION-RECOMPENSE / Diourbel : l’Amicale des anciens élèves du CEMT-LTAB offre sept bourses d’excellence aux meilleurs élèves de l’établissement

    Diourbel, 22 fév (APS) – L’Amicale des anciens du Collège d’Enseignement moyen technique – Lycée Technique Ahmadou Bamba (CEMT-LTAB) de Diourbel (centre) a remis, samedi, sept bourses d’excellence aux meilleurs élèves de l’établissement, a constaté l’APS.

    Cette bourse est constituée d’une enveloppe financière de 150 000 francs CFA par élève, soit 15 000 francs CFA par mois pendant dix mois, a ajouté Amadou Tidiane Fassa.

    ‘’Nous avons remis sept bourses aux meilleurs élèves. C’est une manière pour nous de célébrer l’excellence et d’encourager les élèves à aller plus loin’’, a déclaré Amadou Tidiane Fassa, président de ladite Amicale.

    Le premier bénéficiaire de cette bourse est un élève en classe de troisième, ayant obtenu une moyenne de 18/20, a-t-il précisé.

    L’Amicale des anciens du CEMT-LTAB a en outre annoncé son ambition de réhabiliter certaines salles de classe de l’établissement durant les grandes vacances scolaires à venir.

    Elle prévoit également de reverdir l’enceinte scolaire et d’y installer des bancs pour améliorer le cadre de vie des élèves.

    L’Amicale des anciens du CEMT-LTAB a été créée en 2019 et regroupe les anciens élèves ayant fréquenté l’établissement entre 1972 et 1983.

    MS/ABB

  • SENEGAL-ECONOMIE-POINT / Le vol de bétail, ‘’frein au développement de l’élevage familial’’ à Diourbel

    SENEGAL-ECONOMIE-POINT / Le vol de bétail, ‘’frein au développement de l’élevage familial’’ à Diourbel

    Diourbel, 20 fév (APS) – Des éleveurs de la région de Diourbel (centre) ont relevé la persistance du vol de bétail malgré sa criminalisation au Sénégal depuis 2017, insistant notamment sur la nécessité d’aller vers une ‘’approche globale’’ pour venir à bout de ce fléau qu’ils qualifient de ‘’frein au développement de l’élevage familial’’.

    A 24 heures de la tenue de la journée nationale de l’élevage à Kaolack, sous la présidence du chef de l’Etat, des éleveurs de la région de Diourbel interrogés par le correspondant de l’APS, ont été unanimes à souligner l’impact néfaste du vol de bétail dans le secteur.

    ‘’Nous voulons des solutions durables face au vol de bétail. Malgré les efforts déployés, le phénomène perdure avec des conséquences désastreuses’’, a dit le président de l’Association des éleveurs de Touba, en faisant allusion à l’appauvrissement des ménages et la cohésion sociale en milieu rural.

    Ilô Ba a notamment déploré le manque de surveillance, l’insuffisance des effectifs des Forces de l’ordre et la complicité de certains acteurs locaux.

    Le chef du service départemental de l’élevage de Bambey, Bassirou Ba, a aussi confirmé ‘’l’ampleur du problème’’ du vol de bétail.

    Le chef du service départemental de l’élevage de Bambey, Bassirou Ba

    ‘’Dans le département de Bambey, nous enregistrons en moyenne un vol d’une dizaine de petits ruminants tous les deux jours. En janvier dernier, 15 cas ont été recensés, et 12 autres depuis le début du mois de février », a-t-il relevé.

    Les communes de Réfane, Gawane, Thiakhar, Ngogom et Ngoye sont, selon lui, les localités les plus touchées par le vol de bétail, devenu un phénomène dans la région de Diourbel.

    M. Ba a aussi fait observer les conséquences de ce fléau sur les entrepreneurs, qui veulent se lancer dans l’embouche bovine et ovine.

    A ce propos, Elimane Diouf, un autre éleveur de la région, a fait ce témoignage : ‘’on m’a volé un taureau que j’aurais pu vendre à 600 000 francs CFA. Depuis, j’ai perdu toute motivation à investir dans l’élevage’’.

    Des puces électroniques pour l’identification du bétail

    Outre les pertes financières, ce phénomène entraîne également une baisse de la production de lait et de viande dans la région. L’insécurité croissante pousse certains éleveurs à abandonner leurs activités et à migrer vers les centres urbains, indiquent plusieurs d’entre eux.

    Le président des éleveurs de Touba, Ilô Ba a préconisé une approche globale pour éradiquer le fléau, à travers le renforcement des mesures de sécurité et la création de brigades spécialisées.

     Il a aussi émis l’idée d’une  »identification systématique » du bétail par des puces électroniques et le marquage des bêtes pour faciliter la traçabilité en cas de vols.

    De son point de vue, la lutte contre le vol de bétail nécessite une  »synergie » entre l’État, les forces de sécurité, les éleveurs et la société civile.

    Il s’agira, selon lui, de prendre des  »mesures urgentes » pour protéger une activité économique essentielle en milieu rural. 

    Le secrétaire général de la maison des éleveurs de Diourbel, Mbare Fogui Fall, a pour sa part plaidé pour une  »application stricte » des sanctions prévues par la loi criminalisant le vol de bétail depuis 2017 au Sénégal.

    « La loi criminalisant le vol de bétail existe, mais son application reste insuffisante. Il faut des peines dissuasives pour lutter efficacement contre ce fléau », dit-il.

    Le chef du service départemental de l’élevage de Bambey, Bassirou Ba a encouragé les éleveurs à aller vers la mise en place de  »comités de surveillance » pour la sécurisation de leurs troupeaux.

    Il a également préconisé le construction de ranchs sécurisés afin de limiter les risques de vol.

    MS/SMD/ASB/ABB

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-DEVELOPPEMENT / Diourbel : une réunion de partage du référentiel ‘’Sénégal 2050’’ avec les acteurs locaux

    SENEGAL-COLLECTIVITES-DEVELOPPEMENT / Diourbel : une réunion de partage du référentiel ‘’Sénégal 2050’’ avec les acteurs locaux

    Diourbel, 20 fév (APS) – Le gouverneur de la région de Diourbel, Ibrahima Fall, a présidé, jeudi, une réunion de partage du référentiel ‘’Sénégal Vision 2050’’ avec les acteurs locaux, destinée à vulgariser le nouveau cadre des politiques publiques.

    La rencontre tenue dans la salle de réunion de la gouvernance, a réuni des autorités administratives, des élus locaux, des chefs de services techniques déconcentrés ainsi que des responsables d’organisations communautaires de base.

    Selon le gouverneur, cette initiative vise à vulgariser le nouveau cadre des politiques publiques à l’échelle locale.

    ‘’Le processus vient de démarrer, et les services techniques poursuivront ce travail de vulgarisation’’, a-t-il déclaré.

    L’autorité administrative souhaite ainsi permettre aux acteurs locaux de s’approprier la vision du président de la République, notamment à travers la mise en place du pôle territoire que Diourbel va partager avec la région de Louga.

    L’atelier a également permis d’échanger sur les potentialités de la région, notamment dans le domaine agricole.

    Ibrahima Fall a rappelé les projets en cours dans le secteur de l’hydraulique, citant notamment le transfert d’eau du lac de Guiers vers Touba et la révision du réseau hydraulique de la cité religieuse.

    Il a également fait part du projet de création d’une zone industrielle à Touba dédiée au montage de véhicules, ainsi que d’une zone industrielle à Touré Mbonde, axée sur le bâtiment et les travaux publics (BTP).

    Le gouverneur a invité les autorités administratives et les élus locaux des trois départements à organiser des comités de partage sur le référentiel Sénégal ‘’Vision 2050’’.

    Il a également exhorté les maires à adapter leurs documents de planification locale en y intégrant les axes stratégiques de ce référentiel.

    MS/SBS/ASB/OID

  • SENEGAL-UNIVERSITE / Université de Bambey : plaidoyer pour le paiement des pensions de retraite des enseignants-chercheurs décédés

    SENEGAL-UNIVERSITE / Université de Bambey : plaidoyer pour le paiement des pensions de retraite des enseignants-chercheurs décédés

    Bambey, 19 fév (APS) – La coordination du Syndicat autonome des enseignants du supérieur de l’université Alioune Diop de Bambey (SAES-UADB) a plaidé, mercredi, pour le paiement des pensions de retraite « aux ayants cause de leurs collègues décédés », conformément au Code des pensions civiles et militaires.

    « La principale revendication à l’origine de cette grève est le refus persistant de l’État du Sénégal de procéder à la régularisation des ayants cause des collègues décédés en ce qui concerne la pension de retraite », a déclaré le porte-parole de la coordination SAES-UADB, Dr Malick Touré, au terme d’une assemblée générale consacrée à l’examen de la situation de l’enseignement supérieur, après deux jours de grève.

    Il a souligné que cette revendication relève de la justice sociale et a rappelé que les militants de la coordination SAES-UADB ont largement suivi le mot d’ordre de grève de 48 heures décrété au niveau national, entraînant la suspension de toutes les activités pédagogiques et administratives.

    « Le SAES exige le respect du Code des pensions civiles et militaires », a-t-il ajouté. Il précise que « les enseignants-chercheurs ont accepté d’augmenter leurs cotisations et leur charge de travail de 20 % ».

    Les enseignants de l’Université Alioune Diop de Bambey ont donné mandat au bureau national du SAES d’engager toutes les voies légales, pour que les familles de leurs collègues décédés puissent entrer dans leurs droits.

    Évoquant les difficultés spécifiques de l’UADB, les syndicalistes ont pointé un déficit budgétaire et un manque criard d’infrastructures.

    « L’UADB est aujourd’hui la quatrième université du pays en termes d’effectifs, mais la dernière en matière d’infrastructures », a déploré Dr Malick Touré. Il se désole de ce que les enseignants travaillent « dans des conditions très difficiles ».

    La coordination SAES-UADB appelle les autorités à prendre les dispositions nécessaires pour pallier ces manquements et répondre aux revendications des enseignants afin de garantir la stabilité de l’année académique.

    MS/SBS/

  • SENEGAL-RELIGION-NECROLOGIE / Décès de Serigne Moustapha Saliou Mbacké, le fils de Serigne Saliou Mbacké

    SENEGAL-RELIGION-NECROLOGIE / Décès de Serigne Moustapha Saliou Mbacké, le fils de Serigne Saliou Mbacké

    Touba, 16 fév (APS) – Serigne Moustapha Saliou Mbacké, fils du cinquième khalife général des mourides, Serigne Saliou Mbacké, est décédé dimanche à Touba, a appris l’APS de sources concordantes.

    Reconnu pour son érudition et son engagement dans l’agriculture, il était une figure respectée au sein de la communauté mouride.

    Son orthodoxie, sa rigueur intellectuelle et son franc-parler lui ont valu l’estime de ses pairs et au-delà, de l’ensemble de la communauté musulmane.

    Fils de Sokhna Maty Diakhaté et de Serigne Saliou Mbacké, il était connu pour son attachement aux enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (1853-1927), le fondateur du mouridisme.

    Toujours vêtu d’un grand boubou et d’une écharpe blanche, il incarnait courage et vertu.

    Son décès marque une grande perte pour la confrérie mouride et laisse un vide dans le paysage religieux et social du Sénégal.

    « Un pilier vient de nous quitter. Une personnalité d’une dimension exceptionnelle. Grand érudit au savoir encyclopédique et insondable, Serigne Moustapha vouait un amour inégalable à Cheikhoul Khadim », a témoigné sur sa page Facebook, Serigne Cheikh Abdoul Ahad Mbacké Gaindé Fatma.

    Selon le président de la commission culture et communication du Grand Magal de Touba, le défunt était le défenseur infatigable tant craint et redouté par les ennemis de l’Islam. 

    MS/ASB

  • SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / / Diourbel : lancement de la formation initiale de 315 élèves-maîtres du CRFPE

    SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / / Diourbel : lancement de la formation initiale de 315 élèves-maîtres du CRFPE

    Diourbel, 14 fév (APS) – Le centre régional de formation des personnels de l’éducation (CRFPE) de Diourbel (centre) a organisé vendredi l’amphithéâtre de rentrée de sa douzième promotion d’élèves-maîtres, composée de 315 enseignants, une cérémonie qui marque ainsi le démarrage de leur formation initiale.

    Ces 315 élèves-maîtres font partie des 4 000 candidats admis sur les 71 878 inscrits au concours national de recrutement des élèves-maîtres (CREM).

    La cérémonie, qui s’est tenue dans l’auditorium du CRFPE, a été présidée par Djibril Diop, l’adjoint au gouverneur de Diourbel, chargé du développement. L’adjoint au préfet de Diourbel, l’inspecteur d’académie  et des acteurs du système éducatif de la région ont également pris part à la cérémonie. 

    « Vous allez embrasser un métier et un métier ça s’apprend à travers la formation initiale et la formation continue. A partir d’aujourd’hui, vous embrassez un métier noble », a déclaré l’inspecteur d’académie de Diourbel, Aboubakry Sadikh Niang, lors de la cérémonie. 

     

    Il a expliqué qu’une des particularités du métier d’enseignant, réside dans le fait que l’enseignant intervient sur les âmes et les consciences. « (…) C’est la raison pour laquelle je vous invite à mesurer le sens et la portée de votre responsabilité dans l’éducation des enfants », a-t-il lancé à l’endroit des élèves-maîtres. 

    Les 315 élèves-maîtres de la douzième promotion du CRFPE de Diourbel sont répartis entre trois options : 200 en français, 90 en arabe et 25 pour les daara.

    « Chers élèves maîtres, quand la société vous confie ce qu’elle a de plus cher, vous devez mesurer à quel point votre responsabilité est lourde. Grâce à votre action éclairée au quotidien, vous contribuerez au développement du Sénégal (…) », a dit l’inspecteur d’académie.

    Le directeur du CRFPE de Diourbel, Papa Mandiaye Gueye, a assuré qu’avec le personnel de formation, tout sera fait pour que  »les 315 élèves maîtres de la douzième promotion du CRFPE, aient les compétences requises pour devenir de bons enseignants ».

    Il a indiqué que cette  formation hybride, alliant théorie et pratique, va durer sept mois.  »Les cours théoriques vont se dérouler au CRFPE, tandis que la pratique se fera dans les écoles d’application de la commune de Diourbel », a-t-il précisé.

    M. Gueye a évoqué l’existence d’un défi à relever concernant la formation pratique des élèves-maîtres de l’option daara, car l’académie ne dispose pas d’écoles d’application en arabe.

    « Former les enfants, cette richesse précieuse de notre nation, constituera pour nous un sacerdoce. En tant que futurs enseignants, nous nous engageons à ne ménager aucun effort pour accomplir nos missions dans le respect des règles et règlements qui régissent la profession enseignante », a promis Fatou Diallo, la porte-parole des élèves-maîtres.

    « Nous sommes vos fils et filles, nièces et neveux mais institutionnellement vos stagiaires. Alors, nous allons tout faire pour que l’espoir que vous avez placé en nous ne soit pas déçu », a-t-elle ajouté, en s’adressant aux autorités académiques.

    Les élèves maîtres souhaitent trouver au CRFPE de Diourbel, des conditions de travail acceptables pour mener à bien leur stage.

    MS/AB/MK/ASG

  • SENEGAL-SANTE / Touba: installation d’un camp de chirurgie pour opérer plus de 1000 malades de la cataracte

    SENEGAL-SANTE / Touba: installation d’un camp de chirurgie pour opérer plus de 1000 malades de la cataracte

    Touba, 13 fév (APS) – L’hôpital Cheikh Ahmadoul khadim de Touba (centre) abrite depuis mardi un camp de chirurgie gratuit dont les organisateurs ambitionnent d’opérer 1250 malades atteints de la cataracte d’ici à samedi.

    Ce camp de chirurgie organisé par l’ONG humanitaire koweitienne Direct Aid Society, avec l’appui du ministère de la Santé et de l’Action sociale, a démarré mardi dernier.

    « L’objectif de cette campagne est d’opérer 1 250 malades. Entre le premier jour et hier, nous avons déjà pris en charge 300 patients. Aujourd’hui [jeudi], nous avons l’ambition d’en opérer 400. D’ici à la fin de la campagne, prévue le 15 février, nous espérons atteindre notre objectif », a déclaré aux journalistes Mouhamadou Mouctar Dieng, chargé du partenariat à Direct Aid Society.

    Il a expliqué que la forte demande enregistrée dans la région de Diourbel, notamment à Touba, justifie l’organisation de ce camp gratuit pour la deuxième fois à l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim.

    « Les patients opérés durant cette campagne ne paient absolument rien. De la consultation à l’opération, tout est gratuit grâce à notre partenariat avec le ministère de la Santé », a-t-il ajouté.

    La cheffe du service d’ophtalmologie de l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim, docteur Dieynaba Ba, s’est réjouie du succès de cette initiative.

    « Les patients viennent de plusieurs régions du pays pour bénéficier de ce camp gratuit de chirurgie de la cataracte, ce qui prouve à quel point cette campagne est importante pour les populations », a-t-elle souligné.

    La cataracte sénile, liée à l’âge, est la plus répandue au Sénégal, a-t-elle signalé, avant d’appeler les autorités à multiplier ce type d’initiatives, afin de faciliter la prise en charge des patients atteints de cataracte.

    MS/BK/ADL/ASG

  • SENEGAL-SANTE-URGENCES / / Diourbel : vers la mise en place d’un cadre de coordination pour la gestion des urgences

    SENEGAL-SANTE-URGENCES / / Diourbel : vers la mise en place d’un cadre de coordination pour la gestion des urgences

    Touba, 13 fév (APS) – La directrice générale des établissements de santé au ministère de la Santé et de l’Action sociale, Dr Fatou Mbaye Sylla, a présidé jeudi, à Diourbel, une rencontre axée sur l’installation d’un cadre de coordination pour la gestion des urgences dans cette région, a constaté l’APS.

    ‘’Cette activité s’inscrit dans le cadre de notre feuille de route pour l’amélioration de la gestion des urgences au Sénégal’’, a-t-elle déclaré. Elle précise qu’’’elle concerne, entre autres, la mise aux normes des infrastructures, des équipements, la mobilisation de ressources humaines de qualité, la disponibilité des médicaments et la gouvernance pour une bonne régulation’’.

    Pour atteindre de tels objectifs, dit-elle, il est nécessaire d’organiser, au niveau de chaque région, la prise en charge des patients entre les hôpitaux et les centres de santé, avec une régulation efficace assurée par le SAMU, le Service médical d’assistance d’urgence.

    La directrice générale des établissements de santé  souligne qu’à l’issue de cette rencontre, les autorités souhaitent actualiser la feuille de route de la Direction des établissements de santé, afin d’améliorer la prise en charge des urgences.

    ‘’Dans la région de Diourbel, malgré les efforts fournis par les autorités sanitaires et les agents de santé, des défis restent à relever en ce qui concerne le plateau technique, les équipements, les ressources humaines et l’organisation’’, a-t-elle rappelé.

    La rencontre sur l’installation d’un cadre de coordination pour la gestion des urgences s’est tenue à l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim de Touba.

    Les responsables de la direction régionale de la santé de Diourbel, les chefs des districts sanitaires, des directeurs d’hôpitaux et des chefs des services ont pris part à cette rencontre, qui se poursuivra jusqu’à vendredi.

    MS/ASG