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  • SENEGAL-COLLECTIVITES-ENVIRONEMENT / Bakel : des élus locaux à l’école du changement climatique

    Bakel, 24 fév (APS) – Un atelier d’information et de sensibilisation sur la problématique du changement climatique s’est ouvert, lundi, à Bakel (est) en faveur des élus territoriaux de ce département de la région de Tambacounda.

    Cet atelier de deux jours est organisé dans le cadre du Projet de développement communautaire de résilience dans la vallée du fleuve Sénégal (PDCR-VFS), en collaboration avec la Direction du Changement climatique, de la Transition écologique et des Financements verts.

    « Cet atelier vise à informer et sensibiliser les élus locaux sur les risques liés aux changements climatiques et à emmener les collectivités à intégrer cette dimension dans leur processus de planification locale », a expliqué Issa Fofana, spécialiste action climat local du PRDC-VFS.

    Selon Issa Fofana, l’atelier va permettre aux élus locaux bénéficiaires d’identifier et de partager les opportunités offertes par les changements climatiques afin de pouvoir monter des projets adaptés à ce phénomène.

    Il a indiqué que des thèmes liés aux changements climatiques, la définition du concept, les causes et les impacts, l’adaptation et l’atténuation du gaz à effet de serre seront développés en marge de cette rencontre.

    Pour Ousseynou Dionne, chargé de programme au niveau de la direction du changement climatique de la transition écologique, les discussions vont aider le niveau central à avoir connaissance des différentes problématiques liées aux changements climatiques du département.

    « Nous avons vécu cette année les inondations à Bakel mais la question de l’érosion des berges est aussi une préoccupation majeure au niveau du département », a dit M. Dionne.

    Il a évoqué également la question de l’ensablement des cours d’eau et du ruissellement des eaux pluviales qui, selon lui, occasionne la destruction des infrastructures.

    AND/ABD/HK

  • SENEGAL-ENVIRONNEMENT-AGRICULTURE-REPORTAGE / Les eaux usées recyclées, le bon filon des maraîchers de Thiès

    SENEGAL-ENVIRONNEMENT-AGRICULTURE-REPORTAGE / Les eaux usées recyclées, le bon filon des maraîchers de Thiès

    Par Baboucar Thiam

    Thiès, 24 fév (APS) – Les eaux usées, habituellement considérées comme un problème d’assainissement dont la mauvaise prise en charge impacte durablement le cadre de vie, révèlent leur grand potentiel dédié à la valorisation de l’horticulture dans les faubourgs de la commune de Thiès (ouest), plombé par le déficit pluviométrique lié au changement climatique.

    Les pouvoirs publics ont installé plusieurs stations de traitement dans la région, dont une à Keur Saïb Ndoye, dans les faubourgs de la cité du rail. Non loin de cette station, plus d’une centaine de maraîchers ont décidé de transformer en opportunité les problèmes d’assainissement courants des villes. Ils utilisent les eaux usées recyclées par cette station pour développer une agriculture sans engrais chimiques.

    A l’entrée de la station de Keur Saïb, à la lisière de Médina Fall, un quartier de la commune de Thiès Nord, se dresse un grand bassin surplombé d’une structure métallique, dont la rouille commence à ternir la peinture bleue.

    Cette station est fortement sollicitée pour le traitement des eaux usées issues des fosses septiques et du système d’assainissement de la ville de Thiès et ses environs.

    ‘’Il faut savoir que c’est la seule station d’épuration de la ville de Thiès’’, précise Amath Ndiaye, en charge de la gestion de cette installation chargée du traitement des eaux usées des ménages de Thiès et environs, acheminées ici par des camions-citernes, mais aussi via le réseau de drainage.

    Les eaux arrivent à cette station ‘’chargée de matières solides, de sable, de sachets plastiques et autres ordures ménagères, en plus de l’huile qu’elles contiennent’’, détaille le responsable de la station d’épuration, la trentaine révolue.

    « 

    Le recyclage effectué par cette station nécessite l’utilisation de méthodes mécaniques, telles que la filtration et la décantation, ainsi que de méthodes biologiques et chimiques. Les eaux dont ont été extirpés les déchets solides, la graisse et le sable ‘’contiennent des matières fécales dissoutes, qui seront enlevées par un traitement biologique qu’elles subiront en dernier ressort dans des bassins’’, a-t-il signalé.

    Le processus d’épuration supervisé par un laborantin

    Cette opération appelée ‘’traitement tertiaire’’ est exécutée par des bactéries vivant dans des bassins dits biologiques, dans lesquels ces organismes microscopiques se nourrissent et se reproduisent aussi.

    Il s’agit de bassins relativement profonds dans lesquels ces bactéries se gavent des matières fécales dissoutes dans un liquide à l’aspect répulsif, malodorant du fait qu’il provient des égouts et des fosses septiques.

    Au besoin, la contenance des bassins peut être désinfectée en utilisant du chlore. Cette eau chlorée peut servir dans les travaux publics (construction routière, bâtiment). Mais parfois, elle n’a pas besoin d’être chlorée, car ayant été débarrassée de ses matières fécales et substances nuisibles, après l’intervention des bactéries.

    Cette eau reste riche en phosphore et en azote, deux puissants fertilisants, et ‘’est très prisée par les maraîchers, les arboriculteurs et les horticulteurs qui l’utilisent pour arroser leurs plantes’’, renseigne le responsable de la station.

    Tout le processus d’épuration est supervisé par un laborantin, qui effectue des prélèvements à toutes les étapes, pour ‘’s’assurer que l’eau qui sort de la station est totalement purifiée et est réutilisable pour l’agriculture ou rejetée dans la nature, sans risque’’.

    Comme pour rassurer, le responsable du laboratoire de contrôle de la station de Thiès, El Hadj Cissé montre trois bocaux contenant des échantillons d’eau de couleur noire, d’aspect plus clair et enfin de couleur jaunâtre. Ils représentent les trois états successifs des eaux usées, de leur arrivée en provenance du système d’assainissement ou des camions-citernes à la fin du processus d’épuration.

    ‘’Ici, nous avons les trois échantillons que nous avons analysés au niveau du laboratoire, donc nous connaissons exactement la composition physico-chimique des eaux qui arrivent et qui sortent de cette station, afin de respecter les normes de rejet de l’ONAS et du Sénégal’’, assure-t-il, ajoutant que des normes sont fixées pour chaque paramètre.

    Des ‘’lits de séchage’’ pour traiter la boue issue des eaux usées

    Après l’activité des bactéries, l’eau noirâtre, passée par le clarificateur, devient jaunâtre. Ce liquide, appelé ‘’eau clarifiée’’, subit une analyse visant à vérifier d’abord le respect, à cette étape, des normes de conception de l’usine de Keur Saïb Ndoye, ensuite, celui des normes de rejet sénégalaises.

    Avant tout rejet des eaux déjà traitées, quelques-uns de leurs paramètres sont nécessairement mesurés, afin de s’assurer qu’elles respectent les normes sénégalaises. Il s’agit du potentiel hydrique (PH), de la demande biochimique en oxygène (DBO), de la demande chimique en oxygène (DCO) et des matières en suspension.

    ‘’Tous ces paramètres sont analysés à partir des eaux qui sortent complètement de la station d’épuration’’, insiste le laborantin. Pour traiter la boue issue des eaux provenant du système d’assainissement et des fosses septiques, la station est dotée de ‘’lits de séchage’’.

    Les eaux boueuses sont drainées vers l’épaississeur, après quoi elles sont acheminées dans les lits de séchage munis de drains superposés en profondeur, découpés pour favoriser l’infiltration des eaux qu’elles contiennent.

    Une fois asséchée dans les bassins pendant 30 jours, ‘’cette boue est d’abord broyée, réduite en poudre, mise en sac et distribuée aux cultivateurs, maraîchers, horticulteurs, arboriculteurs et autres producteurs agricoles de la zone pour servir de fertilisant ‘’, indique le gérant de la station d’épuration de Tivaouane, Lamine Diop.

    Elle peut aussi être utilisée dans la fabrication de pavés, dit-il. De fait, face à la baisse des rendements des terres agricoles et la prolifération des fertilisants chimiques, qui constituent un danger pour l’environnement et la santé, la boue issue du traitement des eaux usées peut représenter une alternative pour fertiliser les terres, tout en contribuant à préserver l’environnement.

    Dans cette optique, la station alimente en eau et en fertilisants des producteurs actifs dans les périmètres maraîchers de la zone. Au bout de plus d’une dizaine de minutes de marche sur une route latéritique, jonchée de nids de poules, apparaît une longue clôture en fils barbelés, surmontée de plantes rampantes. Une allée débouche là sur des périmètres maraîchers.

     Des périmètres exploités 12 mois sur 12

    Le site abrite aussi une vaste lagune où sont déversées les eaux déjà traitées pouvant être utilisées pour le maraîchage. Un endroit captivant de par sa verdure. Un bosquet luxuriant entourant une étendue d’eau claire sur laquelle s’étalent à perte de vue de belles fleurs de nénuphars : c’est la lagune recevant les eaux traitées à leur sortie de la station d’épuration, à laquelle elle est directement connectée par des tuyaux d’évacuation. Rien, à première vue, ne peut laisser croire que cette eau vient des fosses septiques et du système d’assainissement de Thiès.

    L’espace abrite des périmètres maraîchers, des arbres fruitiers, mais également une grande variété de végétaux sauvages. Preuve du caractère fertilisant de l’eau déversée dans la lagune, l’environnement immédiat, telle une oasis, contraste nettement avec le reste du paysage à la ronde. ‘’Cette eau nous aide beaucoup’’, confie Moundiaye Diogoye, un jeune maraîcher dont l’activité dépend de cette eau.

    Le jeune homme informe que grâce à cette lagune, bon nombre de maraîchers exploitent ici des parcelles 12 mois sur 12. ‘’Tous les travailleurs que vous voyez ici, plus d’une centaine, utilisent l’eau recyclée qui vient de l’usine’’, renseigne Diogoye.

    En cette période post-hivernale coïncidant avec la saison froide, l’activité horticole bat son plein. Les parcelles sont épanouies. Différentes variétés de légumes sont produites dans ces périmètres arrosés et fertilisés avec des eaux et de la boue sorties droit de la station de Keur Saïb Ndoye.

    L’engrais et l’eau que nous utilisons, nous viennent de la station, note Diogoye, un horticulteur habitant Médina Fall, un quartier adjacent de Keur Saïb Ndoye.  ‘’Actuellement, nous recrutons beaucoup de saisonniers qui nous viennent de l’intérieur du pays : Kaolack, Fouta, mais également de la zone des Niayes’’, affirme le jeune producteur.

    Boues de vidange aussi efficaces que les engrais minéraux

    Selon le conseiller technique du directeur général de l’Office national de l’assainissement du Sénégal (ONAS), Mouhamadou Guèye, ces maraîchers démontrent, par la pratique, que les eaux usées traitées et les produits dérivés comme la boue, ont un pouvoir fertilisant, avec un avantage supplémentaire : leur utilisation ne pollue pas les terres et les nappes phréatiques.

    ‘’C’est cela qu’il faut promouvoir, afin d’avoir une agriculture biologique, une agriculture qui préserve l’environnement, bref une agriculture durable’’, recommande-t-il, en rappelant que les engrais minéraux contiennent des substances contribuant au lessivage de nos terres et à créer ainsi une baisse des rendements agricoles.

    Il préconise donc l’utilisation de cet engrais biologique comme un moyen de préservation de l’environnement et, dans une certaine mesure, comme un outil d’adaptation au changement climatique. ‘’Il faut promouvoir l’utilisation de ces engrais’’, insiste le conseiller technique, laissant entendre que le contexte s’y prête, d’autant que l’Etat du Sénégal autorise et encourage même désormais l’utilisation de l’engrais organique. Ce qui, selon lui, n’était pas le cas il y a quelques années.

    Il fait savoir qu’il y a ‘’plus d’une quinzaine de stations de traitement de boue de vidange’’ au Sénégal, dans lesquelles les eaux issues des fosses septiques sont collectées, traitées et valorisées en boue séchée pour l’agriculture, avec l’utilisation d’omniprocesseurs permettant de transformer les boues de vidange en eau distillée et en cendres pour formuler de l’engrais organo-minéral destiné à l’agriculture.

    Le technicien soutient que des tests réalisés par des laboratoires de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar ont montré que ces boues peuvent être utilisées directement, ‘’sans influence néfaste, sur les terres et sur les cultures, avec un pouvoir fertilisant aussi bon que celui des engrais minéraux et sans effet néfaste sur l’environnement’’.

    De même, il affirme qu’une étude de l’USAID, l’Agence des Etats-Unis pour le développement international, a montré qu’on peut augmenter de 32 fois le potentiel de traitement des boues de vidange au Sénégal.

    ‘’Nous avons encore 32 fois [plus] de marge d’augmentation de ce potentiel, la valorisation des boues de vidange et des produits issus de l’assainissement n’a pas encore atteint sa maturité, nous n’en sommes qu’au début’’, avance-t-il.

    Les maraîchers ont remarqué un autre avantage : c’est que les productions obtenues à partir de l’eau et des produits dérivés du traitement des boues de vidange, se conservent plus longtemps.

    BT/ADI/BK/ASB/OID/ASG

  • SENEGAL-METEO / Une couche de poussière dense sur une bonne partie du pays, ce week-end (prévisionniste)

    SENEGAL-METEO / Une couche de poussière dense sur une bonne partie du pays, ce week-end (prévisionniste)

    Dakar, 21 fév (APS) – Une couche de poussière dense va toucher une bonne partie du territoire nationale à partir de vendredi soir jusqu’au dimanche, a-t-on appris de Mor Kébé, ingénieur prévisionniste à l’Agence nationale de  l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM).

     »Cette couche attendue dès ce vendredi à partir de 23 heures va toucher premièrement les localités nord du pays comme Matam, Podor, et Saint-Louis », a dit à l’APS M. Kébé.

     »Dès samedi, la couche de poussière va se propager vers les zones centre du pays comme Linguère, Diourbel, Nioro, Kaffrine, Kaolack et Koungheul et progressivement sur une bonne partie du pays  », a-t-il indiqué.

    Le prévisionniste a précisé que la couche de poussière  sera plus  »marquée dans les régions nord suivies de celles du centre du pays ».

     »A l’ouest du pays (Dakar, Louga, Fatick et Mbour), a-t-il relevé, la présence de poussière va se faire sentir mais ne sera pas de la même intensité que celle des régions nord et centre ».

    Mor Kébé  a indiqué que cette couche de poussière va se dissiper progressivement à partir de dimanche soir dans les régions touchées et sur le reste du pays.

    L’ANACIM conseille donc aux populations de prendre toutes les précautions, en se mettant à l’abri, pour éviter toutes les conséquences que pourraient engendrer cette conche sur la santé, a-t-il dit.

    AB/ASB/OID

  • SENEGAL-ENVIRONNEMENT / A Bakel, l’ASERGMV reboise plus de 1900 hectares de 2021 à 2024 (responsable)

    SENEGAL-ENVIRONNEMENT / A Bakel, l’ASERGMV reboise plus de 1900 hectares de 2021 à 2024 (responsable)

    Bakel, 21 fév (APS) – L’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande muraille verte (ASERGMV) a reboisé 1 936 hectares dans le département de Bakel, sur la période de 2021 à 2024 (est), a-t-on appris vendredi, de son responsable local Harouna Ba.

    « L’Agence est arrivée à Bakel en 2021. Depuis cette année jusqu’en 2024, on a eu à planter 580 800 plants sur 1 936 ha au niveau du département « , a dit M. Ba dans un entretien avec l’APS.

     »Il s’agit entre autres d’espèces locales comme, l’acacia Sénégal, acacia nilotica, adansonia digitata, zizuphus mauritania, balanites aegyptiaca et bauhinia rufescens », a-t-il cité, expliquant que le choix de ces espèces vise  »à permettre aux communautés et à l’écosystème d’être résilients au changement climatique ».

    Il a indiqué que l’ASERGMV intervient dans le département de Bakel, dans les communes de Ballou, Bélé et Gabou où les actions de reforestation ont relevé le taux de couverture végétale.

    Harouna Ba a précisé que, dans ces trois communes, les 1 936 ha reboisés sont répartis sur 10 parcelles dont  5 parcelles de 536 ha clôturées et 5 autres parcelles de 1 400 ha non clôturées.

    Toutefois, il n’a pas manqué de regretter les actes de sabotage liés à la divagation des animaux, des coupes de bois et des feux de brousse dans des parcelles clôturées et non clôturées.

    Il a signalé à ce propos qu »’une parcelle clôturée a été entièrement brûlée en octobre 2024 à Bélé « .

    Une couverture végétale retrouvée

    Il s’est réjoui des résultats tout de même satisfaisants, avec un tapis herbacé retrouvé et une excellente couverture végétale, au bonheur des communautés après 5 ans d’activités de réhabilitation des terres dégradées.

    Il a souligné que depuis 2022, les résultats en matière de reboisement sont fort appréciables.  »Presque dans toutes les parcelles, on note une excellente couverture végétale. Des femmes y ramassent des +zizuphus+ et de la paille pour les jeunes. Ces derniers y gagnent beaucoup d’argent », a encore dit le responsable local de l’ASERGVM.

     » Par ailleurs, nous avons également la ferme agricole communautaire intégrée (FACI) de Béma qui polarise 9 villages. Là-bas, les communautés y pratiquent du maraîchage mais également de la pisciculture », a-t-il encore souligné.

    Il a rappelé que l’année dernière,  deux tonnes de semences ont été récoltées au niveau des parcelles.  »Ce qui permet de produire des plants au niveau des pépinières mais ensuite pour l’ensemencement », a-t-il relevé.

    Harouna Ba a indiqué que pour l’année 2025, l’Agence a pour objectif de récolter à Bakel plus de 2 tonnes de semences de plants.

    M. Ba a indiqué que les activités de reforestation ont permis d’enrôler plus de 300 jeunes du département dans le programme « XËYU NDAW ÑI ». Ils avaient en charge les activités de reboisement, de production de plants, d’entretien et d’arrosage, a dit M. Ba également responsable du département de Goudiry.

    AND/ABD/AB/OID

  • SENEGAL-HYDRAULIQUE-PERSPECTIVES / Le PROMOREN s’inscrit dans la dynamique de réhabilitation des bassins hydrographiques, selon le président Faye

    SENEGAL-HYDRAULIQUE-PERSPECTIVES / Le PROMOREN s’inscrit dans la dynamique de réhabilitation des bassins hydrographiques, selon le président Faye

    Koungheul, 21 fév (APS) – Le Projet de mobilisation des ressources en eau du bassin versant du Nianijia bolong (PROMOREN) s’inscrit dans la dynamique de valorisation et de réhabilitation de tout le potentiel des bassins hydrographiques du Sénégal, a indiqué vendredi, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    ‘’Le PROMOREN s’inscrit précisément dans cette dynamique’’, a dit le président Faye lors de la cérémonie officielle de lancement des travaux dudit projet.

    ‘’Le Sénégal dispose de nombreux bassins hydrographiques tels que le Nianijia bolong, le Bao bolong, le Gicoy et sans oublier les nombreuses vallées, un potentiel qui demande à être valorisé et réhabilité’’, a-t-il rappelé.

    Il a précisé que le PROMOREN a pour objectifs de maîtriser les eaux de surface du bassin versant du Nianijia bolong, et de stopper l’intrusion de l’eau salée en provenance du fleuve Gambie.

    ‘’Une fois concrétisé, ces actions favoriseront le développement des activités agricoles, pastorales et piscicoles, tout en renforçant la résilience des écosystèmes humides de la zone face au changement climatique’’, a-t-il indiqué.

    ‘’Ce projet traduit ainsi la volonté de l’Etat de prendre en charge les besoins en eau pour l’exercice des activités agro-sylvopastorales et halieutiques durant toute l’année’’, a souligné le Chef de l’Etat.

    Le président de la République s’est dit heureux de procéder au lancement officiel des travaux du Projet de mobilisation des ressources en eau du bassin versant du Nanija Bolong (PROMOREN), dont le coût global est estimé à 36 milliards de francs CFA.

    Il a rappelé en outre avoir engagé des actions de transformation profonde de l’économie nationale de manière générale et particulièrement dans le secteur primaire.  ‘’Ces changements de modèles, a-t-il expliqué, requièrent particulièrement une bonne maîtrisée de l’eau pour garantir les productions agricoles, pastorales et piscicoles attendues.’’

    Il estime que ‘’cette ambition nationale nécessite une approche stratégique dans la gestion des ressources hydriques du pays en tenant compte des enjeux de développement’’.

    Plusieurs autorités gouvernementales, administratives et territoriales ainsi que des partenaires techniques et financiers ont pris part à la cérémonie.

    CTS/ADE/AB/ASG

  • SENEGAL-HYDRAULIQUE-PERSPECTIVES / Bassirou Diomaye Faye : ‘’Le PROMOREN va contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire’’

    SENEGAL-HYDRAULIQUE-PERSPECTIVES / Bassirou Diomaye Faye : ‘’Le PROMOREN va contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire’’

    Koungheul, 21 fév (APS) – Le Projet de mobilisation des ressources en eau du bassin versant du Nianijia Bolong (PROMOREN), lancé vendredi à Koungheul, dans la région de Kaffrine (centre), va contribuer à l’atteinte de la souveraineté alimentaire nationale, avec la mise en valeur de 12 000 hectares par an, a déclaré le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    ‘’A terme d’importantes ressources en eau mobilisées permettront la mise en valeur de 6000 hectares par campagne, soit 12 000 hectares par an contribuant ainsi à l’atteinte de la souveraineté alimentaire nationale’’, a-t-il dit.

    Le président Faye s’exprimait ainsi lors du lancement officiel des travaux du Projet de mobilisation des ressources en eau du bassin versant du Nianijia Bolong (PROMOREN).

    Le ministre  de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye, la directrice de l’Office des lacs et cours d’eau (OLAC), Diarra Sow, le directeur du bureau de la Banque islamique de Développement (BID) à Dakar, Nabil Galem, a participé à la rencontre, les autorités administratives et territoriales, ainsi que les partenaires techniques et financiers, ont pris part à la cérémonie.

    ‘’Au regard des bénéficiaires directs notamment les agriculteurs, éleveurs, pécheurs, promoteurs touristiques et industriels, le PROMOREN permettra de contribuer significativement au développement des territoires du bassin arachidier’’, a-t-il ajouté.

    ‘’En outre, il s’agit d’un levier stratégique de sécurisation de la productivité́ de l’Agropole centre et d’insertion sociale professionnelle avec des perspectives de création d’au minimum 30. 000 emplois, sans compter les opportunités d’emplois indirects’’, a fait valoir le chef de l’Etat.

    Selon lui, ce projet va permettre ‘’un net recul de la pauvreté́’’ dans la zone d’intervention grâce à̀ la création de richesses et de croissance. ‘’Ce qui constituera également un dispositif efficace pour fixer les jeunes dans leur terroir et juguler le phénomène migratoire’’, a salué Bassirou Diomaye Faye.

    ‘’De plus conformément à la mutualisation et à la mise en cohérence des programmes de l’Etat, le PROMOREN, sera articulé à d’autres projets majeurs et structurants »,  a-t-il encore souligné, citant en exemple, ‘’le barrage de Samba Ngallu, en cours de construction sous l’égide de l’OMVG et qui permettra d’irriguer et d’aménager plus de 40000 hectares pour le Sénégal’’.

    Il a insisté sur le fait que la prise en charge de ce projet intersectoriel nécessitera une démarche de mise en cohérence avec les politiques, comme la stratégie nationale de souveraineté alimentaire, la transition écologique et les politiques d’emplois, de pêche et d’élevage, avec tous les acteurs susceptibles d’être concernés.

    ‘’Par ailleurs, le PROMOREN permettra un nivellement social en augmentant considérablement, les revenus des travailleurs et entrepreneurs en milieu rural notamment les agriculteurs, éleveurs aquaculteurs, du fait de la diversification des revenus et de la productivité de leurs activités’’, a dit le chef de l’Etat.

    ‘’De garantir également l’équité territoriale à travers le développement des pôles économiques pour sortir progressivement, de la macrocéphalie de la région de Dakar qui concentre depuis plusieurs décennies les plus grandes opportunités d’emplois pour le pays’’, a-t-il indiqué.

    Le PROMOREN est financé à hauteur de 36 milliards FCFA par le Groupe de la  Banque islamique de développement (BID).

    CTS/ADE/AB/ASB/OID

  • AFRIQUE-HYDRAULIQUE-ASSISES-APPEL / Kampala : une experte appelle à agir d’urgence pour un accès à l’eau et à l’assainissement pour tous

    AFRIQUE-HYDRAULIQUE-ASSISES-APPEL / Kampala : une experte appelle à agir d’urgence pour un accès à l’eau et à l’assainissement pour tous

    De l’envoyé spécial de l’APS : Souleymane Gano

    Kampala, 21 fév (APS) – La responsable du plaidoyer du Programme panafricain ‘’Wateraid’’, la Sénégalaise Kiné-Fatim Diop, a exhorté, à Kampala, en Ouganda, l’ensemble des acteurs à œuvrer ensemble en urgence pour assurer un accès à l’eau et à l’assainissement pour tous.

    « L’accès à l’eau potable et à l’assainissement est un droit fondamental et un facteur clé de santé, de dignité et de développement économique. Le moment est venu d’agir d’urgence’ pour son accès à tous », a-t-elle notamment indiqué.

    Elle prenait part à un panel animé par des experts, des élus et officiel de plusieurs Etats, à l’occasion du 22ème Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA). Cette rencontre se tient en Ouganda du 16 au 20 février autour du thème : ‘’Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique’’. Ces assises ont pris fin jeudi. 

    « À moins de 5 ans de la réalisation de l’agenda des Objectifs de Développement Durable, il est nécessaire d’agir d’urgence sur la décentralisation fiscale pour une prestation durable de services WASH (eau, assainissement et hygiène)’’, a souligné Kiné-Fatim Diop.

    ‘’Travaillons ensemble pour assurer une décentralisation fiscale efficace pour une prestation de services WASH (eau, assainissement et hygiène), durable, inclusive et équitable pour tous, partout’’, a ajouté la responsable du plaidoyer du Programme panafricain ‘’Wateraid’’.

    Selon elle, la délégation des ressources financières et des pouvoirs de décision aux gouvernements locaux est essentielle pour garantir l’appropriation de services WASH durables et équitables pour tous, partout dans le monde.

    « Le coût de l’inaction est inacceptable. Nos dirigeants nationaux doivent donner la priorité aux investissements dans l’assainissement en allouant 0,5 % du PIB national à l’assainissement et 5 % du budget national à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène », a-t-elle souligné

    Présenté comme étant l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau, le Congrès international et l’exposition de l’Association africaine de l’Eau et de l’Assainissement rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau ainsi que d’autres secteurs.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. Elle compte plus de 237 membres venant de 40 pays à travers le continent.

    Le 23ème Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissemen, est prévu à Yaoundé, au Cameroun.

    SG/MT/ASG

  • SENEGAL-ASSAINISSEMENT-COLLECTIVITES / Un projet de gestion des inondations dans cinq communes lancé à Dakar

    SENEGAL-ASSAINISSEMENT-COLLECTIVITES / Un projet de gestion des inondations dans cinq communes lancé à Dakar

    Hann Bel air, 20 fév (APS) – La troisième phase du projet dénommé ‘’Aar sa gox gestion intégrée des risques d’inondation’’ (ASG GIRI) a été lancée jeudi pour trouver, d’ici à mars 2028, des solutions aux problèmes d’inondation récurrents dans cinq communes de la banlieue dakaroise.

    La cérémonie de lancement s’est déroulée au siège de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) des Maristes, un quartier de la commune de Hann Bel air, en présence des représentants de structures intervenantes comme l’ONG internationale de développement social et solidaire (GRET), UrbaSEN, FSH et UrbaMONDE.

    ‘’Cette troisième phase du projet (ASG GIRI), financée à hauteur de 1,5 million d’euros (983 935 500 FCFA) par l’Agence de française de développement (AFD), permettra de régler de façon concrète le problème lié aux inondations dans la banlieue dakaroise’’, a indiqué Khadim Diop, chef de projet à l’ONG GRET.

    Il intervenait lors de la cérémonie de présentation de la troisième phase du projet ASG GIRI. Les représentants des cinq communes bénéficiaires que sont Pikine, Guédiawaye, Diamaguène Sicap Mbao, Tivaouane Diaksao et Thiaroye Gare ont pris part à la rencontre.

    La première phase du projet ‘’Aar sa gox gestion intégrée des risques d’inondation’’ (ASG GIRI) avait été lancée pour la période avril 2024-mars 2028. Le projet est réparti en trois phases.

    Khadim Diop a indiqué que cette troisième et dernière phase du programme va prendre en compte les vulnérabilités sanitaires relatives à la gestion des eaux usées et des déchets solides.

    ‘’Nous travaillerons également au cours de cette phase dans la gestion de l’hygiène, la gestion des déchets solides et sensibiliseront les populations sur les risques d’inondation’’, a-t-il ajouté.

    ‘’Nous nous efforcerons également de sensibiliser les populations sur la réutilisation des eaux usées, sur le réseau de raccordement qui sera mis en place par l’Agence pour la promotion des investissements et des grands travaux (APIX)’’, a encore dit le chef de projet, estimant que ces mesures permettront de mieux protéger le cadre de vie de manière générale dans les communes bénéficiaires.

    Khadim Diop a, en outre, renseigné que sa structure s’appuie dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet sur la Fédération sénégalaise des habitants (FSH) ainsi que d’autres associations communautaires.

    ID/AB/SKS/ASB

  • AFRIQUE-HYDRAULIQUE-ASSISES / Yaoundé va abriter le 23ème Congrès international et exposition de l’AAEA

    AFRIQUE-HYDRAULIQUE-ASSISES / Yaoundé va abriter le 23ème Congrès international et exposition de l’AAEA

    Kampala, 20 fev (APS) – Le 23ème Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) aura lieu à Yaoundé (Cameroun) en février 2026, a t-on appris, jeudi, à Kampala (Ouganda).

    ‘’Nous réitérons notre gratitude envers le Gouvernement ougandais et l’ensemble des parties prenantes qui ont contribué au succès de cet événement. Permettez-moi de vous convier officiellement à notre prochain congrès, qui se tiendra en février 2026 à Yaoundé, au Cameroun’’, a annoncé le président-directeur exécutif de l’AAEA, François Olivier Gosso

    M. Gosso s’exprimait à la cérémonie de clôture du 22èmeCongrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) organisée en Ouganda du 16 au 20 février sous le thème : ‘’Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    ‘’Si nous ne prétendons pas disposer d’une baguette magique pour résoudre l’ensemble des défis liés à l’eau et à l’assainissement en Afrique, l’engagement de chacun nous a permis d’aborder de manière exhaustive les enjeux du secteur’’, a-t-il souligné.

    Il a salué  »les efforts déployés par l’ensemble des acteurs pour satisfaire les besoins des populations, tout en reconnaissant que des actions supplémentaires demeurent indispensables pour optimiser leurs performances, renforcer leurs capacités et améliorer durablement les conditions de vie’’.

    M. Gosso a rappelé qu’avant la cérémonie d’ouverture officielle du Congrès (lundi dernier), plusieurs activités précongrès ont été animés par des experts, notamment le forum des femmes et des jeunes professionnels de l’eau et de l’assainissement, ainsi que des ateliers à destination des journalistes et des acteurs intervenant en milieu rural.

    Il a cité l’exposition par de nombreuses entreprises venues, d’Asie, d’Europe, d’Afrique et de pays Africains, de matériels d’assainissement et de distribution d’eau de dernière génération.

    ‘’La grande innovation de ce congrès fut sans conteste la tenue d’un panel intergénérationnel de haut niveau, véritable catalyseur d’idées pour l’avenir du secteur’’, s’est félicité François Oiliver Gosso.

    Présenté comme étant l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau, le Congrès international et l’exposition de l’Association africaine de l’Eau et de l’Assainissement rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau ainsi que d’autres secteurs.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. Elle compte plus de 237 membres venant de 40 pays à travers le continent.

    SG/OID

  • SENEGAL-AFRIQUE-ENVIRONNEMENT / Des députés planchent sur les enjeux du littoral

    SENEGAL-AFRIQUE-ENVIRONNEMENT / Des députés planchent sur les enjeux du littoral

    Dakar, 20 fév (APS) – Les enjeux et défis liés à la résilience du littoral sénégalais et à la protection de ses ressources naturelles ont été, jeudi, au centre d’un panel organisé à Dakar, par le Réseau des parlementaires pour l’environnement (REPES), a constaté l’APS. 

    Cette rencontre est organisée en partenariat avec l’Alliance des parlementaires et élus locaux pour la protection de l’environnement des pays du Littoral ouest africain (APPEL) avec le concours du Partenariat régional pour la conservation de la zone côtière et marine (PRCM). ‘’Enjeux et défis pour la résilience du littoral sénégalais et la protection de ses ressources naturelles’’ est le thème de ce panel.

    La rencontre « vise à offrir aux parlementaires une meilleure compréhension des défis liés au littoral et permettre également d’amorcer une réflexion sur les principaux leviers d’action en vue d’accélérer le processus d’adoption de la loi sur le littoral sénégalais’’, a dit le président de l’Assemblée nationale, Malick Ndiaye, à l’ouverture des travaux.

    Il s’est réjoui du niveau élevé de représentation des partenaires au développement à cette rencontre qui ‘’témoigne de l’importance qu’ils accordent à la gestion durable du littoral, un enjeu majeur face à la pression croissante sur le foncier littoral’’.

    M. Ndiaye estime que l’action parlementaire qui englobe l’élaboration des lois et le contrôle de l’action gouvernementale constitue un levier stratégique pour renforcer la gouvernance du littoral. ‘’Des parlementaires bien informés, a-t-il souligné, sont mieux à même d’exercer pleinement leur responsabilité législative et d’assurer le suivi des politiques publiques liées à l’environnement.’’

    Relevant l’urgence écologique du littoral marquée par l’érosion côtière et l’occupation anarchique, le président de l’Assemblée nationale dit croire  »fermement qu’il est impératif pour le Parlement de jouer un rôle central dans la résolution de ces défis environnementaux’’.

    Il s’est réjoui de l’intérêt accru des parlementaires pour les questions climatiques.

     »Aujourd’hui, les parlementaires manifestent un intérêt accru aux questions climatiques et se mobilisent pour des solutions durables’’, s’est-il félicité, insistant sur  »le rôle essentiel qu’ils ont à jouer pour relever le défi de la sauvegarde de l’environnement littoral grâce à leurs prérogatives constitutionnelles, de législateurs, de contrôleurs de l’exécutif et d’évaluateurs des politiques publiques’’.

    Le président de l’Assemblée nationale a indiqué que le chemin restant est encore long, malgré les efforts déployés pour la sauvegarde du littoral. Selon lui, ‘’seule une action concertée nous permettra d’atteindre nos objectifs en matière de protection du littoral face aux effets néfastes du changement climatique’’.

    Lancé depuis 2011, le projet de loi du littoral ainsi que son décret d’application ne sont toujours pas finalisés par la commission technique de l’Assemblée nationale.

    M. Ndiaye a par ailleurs rappelé que le Sénégal, en matière de préservation des zones côtières et marines, est partie prenante de plusieurs engagements internationaux dont la Convention d’Abidjan, adoptée en 1981 par des États de l’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Sud.

    ‘’Cette Convention qui regroupe 22 États, représente aujourd’hui aussi, un cadre juridique essentiel pour la gouvernance du littoral’’, a-t-il salué. Il a signalé que plusieurs États ont entamé dans ce cadre, la ratification de protocoles additionnels à ladite Convention, notamment les protocoles relatifs à la lutte contre la pollution, à la gestion intégrée des zones côtières, à la gestion durable des mangroves et des écosystèmes ou encore celui des normes environnementales en matière d’exploitation minière et gazière en mer.

    ‘’Cette dynamique, si elle se poursuit, devrait aboutir à une domestication de ces protocoles au niveau national. Ce qui renforcera globalement le cadre juridique et institutionnel sur la protection du littoral’’, a-t-il fait valoir face à l’Alliance des parlementaires et élus locaux pour la protection de l’environnement des pays du Littoral ouest africain (APPEL).  

    Il estime que l’engagement des parlementaires dans un tel contexte est crucial afin d’adopter des normes nécessaires pour intégrer ces protocoles dans nos législations nationales.

    MT/AB/SBS/OID/ASG