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  • AFRIQUE-MONDE-HYDRAULIQUE / Conseil des ministres africains de l’Eau : appel à s’unir autour de la présidence sénégalaise

    AFRIQUE-MONDE-HYDRAULIQUE / Conseil des ministres africains de l’Eau : appel à s’unir autour de la présidence sénégalaise

    +++De l’envoyé spécial de l’APS: El Hadj Souleymane Gano+++

    Kampala, 18 fev (APS) – Le directeur de l’Assainissement, Oumar Sène, a appelé, mardi, à Kampala (Ouganda), les pays africains à s’unir autour du Sénégal qui va hériter de la présidence du Conseil des ministres africains chargés de l’Eau (AMCOW, sigle en Anglais) pour la période 2025-2027, afin de permettre au continent de peser sur l’agenda international de l’hydro-diplomatie.

    ‘’Si toute l’Afrique s’unit autour du Sénégal pour que nous portions la parole du continent, je pense que nous pourrons peser sur l’agenda international, sur l’hydro-diplomatie et faire passer les idées que l’Afrique a par rapport au développement de l’eau et de l’assainissement’’, a-t-il indiqué.

    Oumar Sène réagissait au sortir d’une session des ministres africains en charge de l’eau, organisée dans le cadre du Congrès international et exposition de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) qui se tient en Ouganda du 16 au 20 février 2025 sous le thème: ‘’Eau et Assainissement pour tous: un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    Clôturant cette session de dialogue, le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba, a appelé également les Etats membres du Conseil des ministres africains chargés de l’Eau, à accompagner le Sénégal qui hérite de la présidence de cette organisation pour la période 2025-2027, afin de mener à bien les politiques de plaidoyer auprès des partenaires internationaux.

    Des délégations officielles de l’Ouganda, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Malawi, du Cameroun et du Sénégal, ainsi que des experts et des partenaires techniques, ont pris part à cette session.

    ’’Nous étions en dialogue ministériel avec des acteurs institutionnels des pays d’Afrique en charge des questions d’eau et d’assainissement. Et le ministre ivoirien, en clôturant la séance, a fait un plaidoyer très fort à l’endroit de ses pairs africains afin qu’ils puissent soutenir le Sénégal. C’est une réaction de très grande satisfaction pour notre pays’’, a salué le directeur de l’Assainissement du Sénégal.

    ‘’C’est un appel qui nous va droit au cœur compte tenu de l’importance de cette mission qui va être confiée à notre pays, dans un contexte où le Sénégal va coorganiser avec les Emirats arabes unis la Conférence des Nations unies sur l’eau qui va se tenir à Dakar en 2026’’, a-t-il encore souligné, estimant qu’ il s’agit là d’un défi à relever.

    Selon lui,  »’le Sénégal a les moyens, les ressources humaines, l’intelligence, les capacités et les réseaux nécessaires pour pouvoir réussir ce challenge’’.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays du continent.

    Créée en février 1980 sous l’appellation d’Union africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a su évoluer avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque, avait souligné, lundi, le directeur exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso, à l’ouverture officielle du congrès.

    SG/HK/AB/SBS/OID

  • AFRIQUE-HYDRAULIQUE-PLAIDOYER / Accès à l’eau potable et à l’assainissement : les Etats africains invités à accompagner la présidence sénégalaise de l’AMCOW

    AFRIQUE-HYDRAULIQUE-PLAIDOYER / Accès à l’eau potable et à l’assainissement : les Etats africains invités à accompagner la présidence sénégalaise de l’AMCOW

    Kampala (Ouganda), 18 fév. (APS) – Le ministre ivoirien des Eaux et Forêts Laurent Tchagba a appelé, mardi à Kampala, capitale de l’Ouganda, les États membres du Conseil des ministres africains chargés de l’eau (AMCOW, sigle en Anglais) à accompagner le Sénégal qui hérite de la présidence de cette organisation pour la période 2025-2027, dans l’optique de lui permettre de bien mener des politiques de plaidoyer auprès des partenaires internationaux.

    ‘’Il faut qu’en Afrique que nos instruments de plaidoyer soient forts, que nos politiques publiques en matière d’eau et d’assainissement soient mises en priorité pour convaincre nos bailleurs. Le Sénégal prend la tête de l’AMCOW. Il faut que tous les Etats cotisent pour l’accompagner et lui permettre de mieux mener nos politiques de plaidoyer’’, a-t-il indiqué.

    Le ministre ivoirien présidait les travaux d’une session des ministres africains en charge de l’eau, organisée dans le cadre du Congrès international et de l’exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA). Cette session se tient en Ouganda (16-20 février 2025) sur le thème : ‘’Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    Des délégations officielles de l’Ouganda, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Malawi, du Cameroun et du Sénégal, ainsi que des experts et des partenaires techniques ont pris part à la rencontre.

    ‘’Je sollicite l’engagement de tous et de tous les États pour assurer la mise en œuvre des projets et programmes d’accès des populations africaines à une eau de qualité et en quantité ainsi qu’à l’assainissement’’, a ajouté le ministre ivoirien.

    ‘’Il faut que nous démontrions dans nos politiques publiques que l’eau et l’assainissement occupent une place prioritaire pour que nos partenaires et bailleurs nous apportent un appui nécessaire’’, a-t-il insisté.

    Le ministre ivoirien a longuement insisté pour que les Etats africains placent la question de l’eau et de l’assainissement dans leurs programmes prioritaires.

    ‘’Tout bouge. Nous sommes en train de parler d’intelligence artificielle, il est important que dans nos engagements, nous puissions nous donner la force, la confiance pour parler à nos partenaires de nos programmes d’accès à l’eau potable et à l’assainissement’’, a souligné le ministre ivoirien.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays à travers le continent.

    ‘’Créée en février 1980 sous l’appellation d’Union Africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a su évoluer avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque’’, avait expliqué, lundi à l’ouverture officiel dudit congrès, le directeur exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso.

    ‘’Fort de 45 années d’existence, l’association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement s’impose aujourd’hui comme le fer de lance de l’excellence dans la gestion de l’eau et de l’Assainissement, opérant dans 43 pays’’, a-t-il ajouté.

     

    SG/MT/ASG

  • AFRIQUE-HYDRAULIQUE / Dakar s’engage à renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique (ministre)

    AFRIQUE-HYDRAULIQUE / Dakar s’engage à renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique (ministre)

    De l’envoyé spécial de l’APS, El Hadj Souleymane Gano

    Kampala (Ouganda), 18 fev (APS) – Le Sénégal qui va assurer la présidence du Conseil des ministres africains chargés de l’eau (AMCOW, sigle en Anglais) pour la période 2025-2027, s’engage à adopter une approche axée sur l’action pour renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique, a assuré, mardi, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye.

    ‘’La présidence sénégalaise de l’AMCOW s’engage à adopter une approche axée sur l’action pour renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique. En mobilisant les Etats, les partenaires au développement et toutes les parties prenantes africaines, elle vise à construire une Afrique libre, souveraine, prospère et résiliente d’ici 2063’’, a-t-il déclaré.

    M. Dièye intervenait par visioconférence lors d’une session des ministres africains en charge de l’eau, organisée au deuxième jour du Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA), qui se tient en Ouganda (16-20 février 2025) sur le thème : ‘’Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    Des délégations officielles de l’Ouganda, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Malawi, du Cameroun et du Sénégal, ainsi que des experts et des partenaires techniques ont pris part à cette session présidée par le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba.

    Cheikh Tidiane Dièye a assuré que la présidence sénégalaise de l’AMCOW ‘’promeut une nouvelle vision africaine de l’Eau, plaçant ces enjeux au cœur des priorités continentales, tout en défendant une position africaine unifiée et un plaidoyer politique de haut niveau au sein de l’Union Africaine et dans l’agenda mondial de l’eau’’.

    ‘’Le Sénégal, fidèle à ses engagements internationaux, a pris des responsabilités majeures pour porter cette vision et la traduire en impact positif sur la vie des populations et le dynamisme des secteurs de la production’’, a souligné Cheikh Tidiane Dièye.

     »En tant que (nouveau) président du Conseil des ministres africains chargés de l’Eau pour la période 2025-2027, et co-organisateur de la 3ème Conférence des Nations unies sur l’eau en 2026 avec les Émirats arabes unis, nous œuvrons encore à mieux placer l’eau au cœur de l’agenda politique mondial’’, a ajouté Cheikh Tidiane Dièye.

    A l’en croire, ces initiatives reflètent ‘’la conviction profonde’’ du Gouvernement sénégalais que ‘’l’eau doit rester une priorité absolue pour notre continent’’. ‘’Face à l’urgence climatique et aux défis croissants, une réponse collective, rapide et coordonnée est indispensable’’, a insisté le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

    ‘’L’eau est bien plus qu’une ressource naturelle. Elle est le fondement de la vie, le socle de la prospérité économique et le pilier de la stabilité environnementale. Dans un monde marqué par des crises climatiques et socio-économiques croissantes, sa bonne gouvernance s’impose comme une priorité stratégique pour garantir un avenir durable’’, a-t-il indiqué.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays à travers le continent.

    ‘’Créée en février 1980 sous l’appellation Union Africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a su évoluer avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque’’, avait expliqué le directeur exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso, à l’ouverture officielle du congrès, lundi.

    SG/HB/HK/ASG/ADL

  • AFRIQUE-ASSAINISSEMENT-DEFIS / Kampala, hôte du 22-ème congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement

    AFRIQUE-ASSAINISSEMENT-DEFIS / Kampala, hôte du 22-ème congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement

    +++De l’envoyé spécial de l’APS : Souleymane Gano+++

    Kampala (Ouganda), 17 fev (APS) – Des délégués de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) participent aux travaux du 22ème congrès international et à l’exposition de cette organisation, ouverts officiellement ce lundi à Kampala, la capitale ougandaise, sous le thème : ‘’L’eau et l’assainissement pour tous : un défis sûr pour l’Afrique’’.

    ‘’Nous nous positionnons en véritable architecte d’un futur (…). Nous convions nos partenaires à accorder leur confiance et continuer à accompagner l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement sur le chemin du succès pour bâtir un avenir pour l’Afrique’’, a déclaré le directeur exécutif de l’AAEA, François Olivier Gosso.

    Il intervenait à l’ouverture des travaux de ce 22-ème congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement en présence de plusieurs officiels ougandais, des élus de nombreux Etats africains ainsi que des représentants, et des partenaires techniques et financiers.

    L’AAEA, a-t-il souligné, est aujourd’hui reconnue comme une organisation de référence incontestée en matière de gouvernance et d’innovation dans le domaine de l’eau et de l’assainissement sur notre continent.

    De nombreuses entreprises africaines, européennes, asiatiques et américaines exposent des modèles de matériels de dernière génération destinés à aider les Etats, les Collectivités territoriales dans la gestion des questions d’eau et d’assainissement.

    Créée en février 1980 sous l’appellation d’Union africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a été rebaptisée en 2004, Association africaine de l’eau (AAE) avant de prendre son nom actuel AAEA (Association africaine de l’eau et de l’assainissement) en 2023 à Abidjan, avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque, a indiqué son directeur exécutif.

    Forte de 45 années d’existence, l’association  »s’impose aujourd’hui comme le fer de lance de l’excellence dans la gestion de l’eau et de l’Assainissement, opérant dans 43 pays’’, a-t-il ajouté, rappelant l’AAEA prône l’innovation, la rigueur et le partage des savoirs.

    Selon lui, au cours des dix dernières années, l’association a mobilisé auprès de ses partenaires techniques et financiers, plus de 25 millions de dollars américains afin de soutenir des programmes de renforcement de capacités des acteurs Africains du secteur, la gestion de la qualité de l’eau, des bourses de recherche etc.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays du continent.

    SG/OID/AB

  • SENEGAL-ENVIRONNEMENT-CONSERVATION / Reptilarium du parc de Hann : un refuge pour les serpents de Dakar, menacés d’extermination

    SENEGAL-ENVIRONNEMENT-CONSERVATION / Reptilarium du parc de Hann : un refuge pour les serpents de Dakar, menacés d’extermination

    Par Abdoulaye Badji

    Dakar, 17 fév (APS) – Logé à l’intérieur du Parc forestier et zoologique de Hann, le premier reptilarium d’Afrique de l’Ouest s’évertue depuis une dizaine d’années, en dépit de maigres moyens, à sauver les serpents d’une extermination à Dakar et environs, zone où l’urbanisation accompagnée de grands travaux de terrassement ne cesse de repousser et menacer l’existence de ces animaux.

    ‘’L’idée de mettre en place ce reptilarium, au Parc forestier et zoologique de Hann, en partenariat avec la Direction des eaux et forêts, est née en 2015 et s’inscrit dans une lutte pour sauver les serpents d’une extermination à Dakar et environs’’, a dit à l’APS, Fallou Guèye, promoteur privé de cet espace. La vocation du reptilarium consiste à protéger ces animaux des menaces anthropiques et à servir d’espace de loisirs aux visiteurs.

    ‘’Toutes les espèces de serpents qu’on a au reptilarium du parc forestier et zoologique de Hann sont récupérées, lors de nos interventions dans des maisons et autres foyers. Nous sommes partis d’un serpent à plusieurs espèces au niveau du reptilarium’’, a-t-il expliqué.

    Il signale qu’il arrive qu’un passionné de reptiles leur offre des serpents.

    Fallou Guèye explique que pour faciliter les interventions dans des domiciles ou autres endroits de Dakar, le reptilarium a mis ses contacts à la disposition des eaux et forêts et de la Brigade nationale des sapeurs-pompiers. ‘’C’est à partir de ces numéros d’ailleurs que les gens nous appellent pour leur venir en aide en délogeant les serpents après apparition dans leurs habitats’’, a-t-il dit.

    ‘’Nous recevons dans ce cadre régulièrement des appels téléphoniques. Et nous intervenons parfois la nuit avec nos équipements appropriés souvent à Mbao, particulièrement dans des maisons situées près de la forêt classée, à Keur Massar et partout ailleurs. A l’issue de ces opérations, nous mettons aussitôt le serpent concerné à l’abri, au reptilarium’’, a-t-il indiqué.

    Il signale que les multiples chantiers d’ouvrages routiers et d’urbanisation sont à l’origine d’un taux de mortalité élevé des serpents. ‘’Par conséquent, j’invite les responsables de ces chantiers à prendre toujours des dispositions nécessaires pour déloger ces animaux des sites concernés, avant tout démarrage d’opérations de terrassement’’, a-t-il lancé. ‘’Malheureusement, ils ne respectent jamais ces mesures et écrasent tout sur leur passage avec des pelles mécaniques, tuant ainsi beaucoup de serpents’’, déplore-t-il.

    Il estime qu’une vérification des lieux est très importante pour la sauvegarde de ces espèces, rappelant que les reptiles sont les premiers à occuper ces sites.

    La majorité des serpents du reptilarium retirés de maisons 

    Niché à proximité du jardin ethnobotanique du parc forestier et zoologique de Hann, le reptilarium est aménagé pour accueillir en plus des serpents, d’autres animaux, comme les crocodiles.

    Ces crocodiles sont placés dans un point d’eau bien sécurisé du reptilarium, qui accueille aussi des tortues, des varans aquatiques et terrestres dans des cages bien sécurisées.

    ‘’Aujourd’hui, après une dizaine d’années d’interventions, le reptilarium comptabilise 90 têtes composées de serpents venimeux et non venimeux, mais aussi des crocodiles, des varans terrestres et aquatiques et d’autres animaux sauvages’’, a-t-il indiqué.

    Après 26 ans d’émigration en Italie, où il travaillait au zoo de Rome, Fallou Guèye est sans nul doute un grand passionné des serpents et des animaux sauvages. Cet amour des animaux l’a poussé à mettre en place ce reptilarium en dépit de ses faibles moyens.

    Il explique que son amour des animaux remonte à sa tendre jeunesse, donc bien avant qu’il n’émigre en Italie. Aujourd’hui, l’homme dit  »ressentir du plaisir et du bonheur en contribuant à la sauvegarde des reptiles, en particulier des serpents et à évoluer dans cet espace de plus en plus visité par les Sénégalais’’.

    ‘’Nous recevons ici régulièrement plusieurs catégories de visiteurs, parmi lesquels des élèves et des familles. Nous profitons de ces moments pour sensibiliser nos visiteurs sur le rôle et l’importance des serpents dans nos écosystèmes’’, a-t-il indiqué.

    ‘’En outre, pour permettre au public de connaître davantage les reptiles, nous faisons de la publicité, des cartes postales ainsi que des activités de sensibilisation sur le rôle et l’importance des serpents’’, a-t-il expliqué.

     »Nous mettons l’accent pour faire comprendre aux visiteurs que les serpents ne sont pas nos ennemis. Ce sont des animaux très importants pour l’écosystème et qu’on doit protéger’’, insiste-t-il.

    Il assure que ses activités de sensibilisation ont permis aux Sénégalais de connaitre de plus en plus l’importance des serpents.  »Ce qui se traduit de plus en plus par un nombre croissant de visiteurs au reptilarium avec en moyenne 150 à 200 visiteurs par semaine’’, a-t-il indiqué.

    ‘’Les week-end, a-t-il renseigné, nous avons un afflux important de visiteurs, contrairement aux jours ordinaires où nous enregistrons moins de fréquentation.’’

    63 espèces de serpents, dont 18 venimeuses

    Fallou Guèye souligne que les serpents jouent un rôle important dans la protection des exploitations agricoles contre les rongeurs et certaines maladies. Le venin du serpent est très utilisé comme un composant dans beaucoup de médicaments, confie-t-il en citant l’exemple de l’anti venin.

    Le promoteur du premier reptilarium d’Afrique de l’Ouest indique que le Sénégal compte 63 espèces de serpents, dont seulement 18 catégorisés dangereux et 45 non dangereux.

    ‘’Donc, beaucoup de serpents qu’on a au Sénégal ne sont pas venimeux. Par conséquent, le fait de tuer ces serpents qui jouent un rôle important dans l’écosystème, relève selon lui, d’un manque de connaissance’’.

    Fallou Guèye sollicite un accompagnement des autorités étatiques pour moderniser davantage ce vivarium au profit des enfants et touristes, un échantillon très représentatif des visiteurs.

    AB/MK/OID/ASG

  • SENEGAL-ENVIRONNEMENT-NETTOIEMENT / Kanel : des quartiers et artères débarrassés de leurs ordures

    SENEGAL-ENVIRONNEMENT-NETTOIEMENT / Kanel : des quartiers et artères débarrassés de leurs ordures

    Kanel, 16 fév (APS) – Plusieurs quartiers de la commune de Kanel ont été débarrassés, dimanche de leurs ordures, à l’occasion d’une journée de nettoiement (Set sétal), initiée par le mouvement  »Kanel yarou yesso », a constaté l’APS.

    Les participants à cette activité ont sillonné les quartiers Lao, Thiewol Yirla et plusieurs artères de la ville munis de leurs matériels de nettoyage.

    « Nous sommes venus répondre à l’appel du mouvement ‘Kanel yarou yesso’ pour rendre notre ville propre. Beaucoup de Kanelois sont sortis pour participer à cette activité, qui vient appuyer les initiatives des autorités, dans le cadre des journées de nettoiement », a expliqué Abdoulaye Sow, secrétaire général de la structure.

    Ce mouvement qui existe depuis moins d’un an, œuvre, selon lui, pour le ‘’développement économique et social’’ de la ville de Kanel.

    Il souligne que le mouvement s’active aussi à travers des actions en faveur de l’environnement et de l’éducation.

    AT/ASB/SMD

  • SENEGAL–MONDE–ENVIRONNEMENT / La jeunesse au cœur du sixième congrès international sur les aires maritimes protégées (directeur)

    SENEGAL–MONDE–ENVIRONNEMENT / La jeunesse au cœur du sixième congrès international sur les aires maritimes protégées (directeur)

    Dakar, 16 fèv (APS)-Le Sénégal qui accueille, en 2027, le sixième congrès international des aires marines protégées, a décidé de mettre les jeunes au cœur de cet évènement afin qu’ils puissent donner leur point de vue par rapport à la gestion et à la conservation de la biodiversité marine, a appris l’APS du comité de pilotage.

    ‘’La jeunesse sénégalaise s’active vraiment dans la pêche, et nous souhaitons que les jeunes puissent donner leur point de vue par rapport à la gestion et à la conservation de cette biodiversité marine », a notamment fait savoir le directeur des aires maritimes protégées du Sénégal, le colonel Mamadou Sidibé.

    Il s’exprimait à la deuxième réunion en présentiel du comité de pilotage des préparatifs du sixième Congrès international sur les aires marines protégées (AMP). Des représentants des pays organisateurs des précédentes éditions, l’Australie, le Canada, le Chili, les États-Unis d’Amérique et la France, ont pris part à cette réunion tenue, samedi, dans la capitale sénégalaise.

    Ces pays membres du comité de pilotage ont partagé avec le Sénégal leur expérience dans l’organisation de cet évènement dont Le Sénégal a été désigné pays organisateur lors de l’IMPAC5, à Vancouver, au Canada, en février 2023, a expliqué le colonel Sidibé.

    ‘’Ce qui se dessine réellement, c’est d’abord de voir quels sont les différents thèmes qui seront abordés dans ce congrès-là. Et sur ces différents thèmes, il faut reconnaître que nous avons privilégié la jeunesse et les communautés’’ a-t-il martelé.

    L’autre aspect important de la rencontre de Dakar a consisté à « l’élaboration du calendrier d’organisation et la mise en place d’un budget (…) pour démarrer les travaux de pilotage’’, a relevé le colonel Sidibé.

    La mise en place des ressources nationales, le sponsoring, la collecte des droits d’enregistrement et d’organisation de stands, ont aussi préoccupé les participants à cette rencontre qui s’est ouverte à Dakar depuis vendredi avant de prendre fin ce dimanche à Mbour.

    ID/AB/SMD

  • SENEGAL-ENVIRONNEMENT-EDUCATION / Matam : des fresques murales et des bancs écologiques pour sensibiliser sur le changement climatique

    SENEGAL-ENVIRONNEMENT-EDUCATION / Matam : des fresques murales et des bancs écologiques pour sensibiliser sur le changement climatique

    Matam, 15 fév (APS) – Global Platform, une Organisation non gouvernementale qui s’active en faveur de l’environnement veut sensibiliser sur tout ce qui est changement et justice climatique, à travers des fresques murales et des bancs écologiques dans les écoles.

    « Nous voulons sensibiliser sur tout ce qui est changement et justice climatique dans les écoles. Au sein de Global Platform, on a parfois de petits budgets pour pouvoir faire des projets comme ici, à Matam, dans le cadre de la deuxième phase », a soutenu Fatoumata Binetou Touré, activiste artistique de Global Platform Sénégal.

    Elle intervenait, vendredi lors d’une visite effectuée dans les écoles primaires de Nawel, Gourel Serigne et Soubalo, trois établissements scolaires qui ont bénéficié de ce projet consistant à réaliser des fresques murales et des bancs écologiques.

    C’est aussi, selon elle, une manière de sensibiliser sur les déchets plastiques qui sont utilisés dans la construction des bancs écologiques.

    « Le procédé de construction consiste à ramasser des déchets qu’on utilise et des pneus recyclés pour faire les bancs. Les fresques murales viennent s’ajouter à la sensibilisation. Elles parlent de l’environnement, mais aussi de la protection des filles », a-t-elle soutenu.

    Elle souligne que ces bancs et les fresques murales ont été réalisés en partenariat avec Activista, une structure composée de jeunes activistes en faveur de l’environnement.

    En plus des trois établissements scolaires de la commune de Matam, huit autres écoles de la région ont bénéficié de ce projet, dont Ourossogui et Agnam.

    Pour Aboubackry Mbodj, directeur de l’école Gourel Serigne, les bancs ont permis aux élèves de disposer de plus d’espaces où ils peuvent passer toute la recréation.

    « Ils protègent aussi les enfants des accidents. On en a eu des cas par le passé avant que les bancs ne soient construits. Et ils étaient liés au fait que les enfants sortaient en courant de l’espace scolaire pendant la pause », s’est réjoui l’enseignant.

    AT/ASB/SMD

  • SENEGAL-MONDE-ENVIRONNEMENT / Congrès international sur les aires marines protégées à Dakar : le comité de pilotage identifie des ‘’défis majeurs’’ pour les travaux préparatoires

    SENEGAL-MONDE-ENVIRONNEMENT / Congrès international sur les aires marines protégées à Dakar : le comité de pilotage identifie des ‘’défis majeurs’’ pour les travaux préparatoires

    Dakar, 14 fév (APS) – Le comité de pilotage des préparatifs du sixième Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC6) prévu à Dakar en 2027 a identifié des ‘’défis majeurs’’ sur lesquels porteront les travaux préparatoires de cette rencontre internationale, a-t-on appris, vendredi, du ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, Daouda Ngom.  

    Le Sénégal est le premier pays africain où se tiendra cette rencontre internationale.

    ‘’Face aux multiples pressions que subissent nos écosystèmes, il est important d’avoir en ligne de mire des défis majeurs, qui devront guider nos réflexions et orienter les travaux préparatoires de l’IMPAC6’’, a dit M. Ngom.

    Il intervenait à la première réunion en présentiel du comité de pilotage des préparatifs du sixième Congrès international sur les aires marines protégées (AMP).

    La réunion se poursuivra jusqu’à dimanche. Les travaux, qui ont démarré par Dakar, vont se terminer à Mbour (ouest).

    ‘’Parmi ces défis majeurs il y a : l’atteinte des objectifs 30×30 du cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, l’entrée en vigueur et la mise en application de l’accord sur la biodiversité au-delà des juridictions nationales, l’extension et la gestion des réseaux d’AMP, notamment à l’échelle des zones économiques exclusives, vers les eaux internationales, avec l’appui des organisations de coopération et les conventions des mers régionales’’, a énuméré Daouda Ngom.

    Il ajoute que ‘’l’urgence climatique, son impact sur les écosystèmes marins, ainsi que la conciliation de la conservation avec le développement, dans le cadre de l’économie bleue, figurent aussi parmi les défis préparatoires’’.

    Daouda Ngom intervient à la première réunion en présentiel du comité de pilotage des préparatifs de l’IMPAC6.

    Des représentants des pays organisateurs des précédentes éditions, l’Australie, le Canada, le Chili, les États-Unis d’Amérique et la France, ont participé à l’ouverture de la première réunion en présentiel de Dakar. Ces pays membres du comité de pilotage partagent avec le Sénégal leur expérience dans l’organisation de cet évènement.

    Selon Daouda Ngom, le Sénégal organisera l’IMPAC6 au nom de l’Afrique, avec le soutien des réseaux régionaux d’aires marines protégées du continent.

    Il dit se réjouir de l’occasion donnée aux pays africains, avec cet évènement, de devenir des acteurs de premier plan de la conservation et de la gestion des océans.

    ‘’Nous avons un peu moins de deux ans pour relever le défi d’une parfaite organisation en [tirant profit des] évènements similaires tenus récemment ou en vue, comme le neuvième Forum mondial de l’eau (en 2022, à Dakar) ou les Jeux olympiques de la jeunesse prévus à Dakar en 2026’’, a signalé M. Ngom.

    Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique pense que l’IMPAC6 ‘’devrait être […] bien plus qu’un cadre d’échanges scientifiques et techniques’’.

    ‘’Il devra être un véritable levier d’accélération des engagements internationaux en faveur des AMP et de la gouvernance des océans’’, a-t-il ajouté.

    Le ministre sénégalais estime que ‘’la réussite de ce congrès nécessite un important travail de préparation centré sur une démarche inclusive, une bonne identification et une implication des acteurs, la mobilisation de moyens adéquats…’’

    De l’avis du colonel Mamadou Sidibé, le directeur des aires marines communautaires protégées du Sénégal, l’IMPAC est un rendez-vous de la communauté internationale des gestionnaires d’AMP et de leurs partenaires scientifiques et institutionnels.

    ‘’L’IMPAC est un congrès particulier des gestionnaires d’AMP, qui se tient une fois tous les quatre ans. C’est un forum de partage des bonnes pratiques et des expériences réussies, destinées à renforcer la conservation des écosystèmes marins et côtiers’’, a-t-il précisé.

    Le Sénégal a été choisi pays organisateur du sixième Congrès international sur les aires marines protégées, lors de l’IMPAC5, qui s’est déroulé à Vancouver, au Canada, en février 2023.

    MT/AB/ESF

  • SENEGAL-MONDE-ENVIRONNEMENT / Conservation marine : Daouda Ngom annonce la mise en place de trois aires marines hauturières protégées d’ici à 2027

    SENEGAL-MONDE-ENVIRONNEMENT / Conservation marine : Daouda Ngom annonce la mise en place de trois aires marines hauturières protégées d’ici à 2027

    Dakar, 14 fév (APS) – Le Sénégal est engagé dans la conservation marine hauturière avec l’ambition de mettre en place trois aires marines hauturières protégées d’ici à 2027, dont une transfrontalière avec la Mauritanie, a indiqué, vendredi, le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Daouda Ngom.

    ‘’Notre pays est engagé dans la conservation marine hauturière avec comme objectif la mise en place de trois aires marines hauturières protégées d’ici à 2027 dont une transfrontière avec la Mauritanie’’, a dit M. Ngom.

    Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique intervenait à l’ouverture de la première réunion en présentiel du Comité de pilotage sur les préparatifs de l’organisation du sixième Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC6) prévu en 2027, à Dakar. Cette réunion en présentiel se tiendra durant trois jours (14 au 16 fév) à Dakar et à Mbour où elle sera clôturée.

    Ces rencontres marquent le point de départ opérationnel de la préparation d’IMPAC6.

    ‘’L’Afrique, a-t-il souligné, est un continent où les enjeux cruciaux en matière de conservation marine et de développement de l’économie bleue constituent une priorité pour l’avenir de millions de personnes.’’

    ‘’Le Sénégal l’ayant vite compris, a développé en quelques années un réseau appréciable de quinze aires marines protégées, cinq réserves sous influence maritime et de quatre parcs nationaux marins, portant ainsi le taux de couverture de notre zone économique exclusive à près de 6%’’, a-t-il indiqué. 

    Le Sénégal a été désigné en février 2023, lors de l’IMPAC 5 à Vancouver, au Canada, pour organiser la sixième édition prévue en 2027 à Dakar.

     ‘’L’IMPAC est un rendez-vous d’une importance capitale des gestionnaires d’AMP et de leurs partenaires scientifiques et institutionnels. Il sert en cela de cadre de partage de bonnes pratiques et de retours d’expériences à travers la Planète sur les moyens de renforcer la conservation des écosystèmes marins par une gestion effective et efficiente des AMP’’, a dit Daouda Ngom.

    MT/AB/ASG