Catégorie : Formation

  • SENEGAL-SOCIETE / Dagana: une vingtaine de jeunes formés sur le secourisme et les gestes d’urgence

    SENEGAL-SOCIETE / Dagana: une vingtaine de jeunes formés sur le secourisme et les gestes d’urgence

    Richard-Toll, 24 fév (APS) – Au total, vingt-six jeunes volontaires de la Croix-Rouge issus de différentes communes du département de Dagana, ont reçu, lundi, leurs attestations après une formation sur le secourisme et les gestes d’urgence.

     »Nous avons remis aujourd’hui des attestations de fin de formation à vingt-six jeunes du département après une formation sur le secourisme et les gestes d’urgence’’, a déclaré le médecin-chef du district sanitaire de Richard-Toll, le docteur Latyr Diouf, en en marge de la cérémonie de remise d’attestations.

    Cette formation va permettre aux jeunes bénéficiaires de venir rapidement en aide aux personnes victimes d’accidents de la route qui sont fréquents dans la zone, a-t-il souligné.

    Le médecin-chef de district a aussi présenté cette initiative comme ‘’une manière de pousser les jeunes à apporter leur contribution dans le domaine de la santé publique’’, à travers des actions qu’ils peuvent appliquer partout où le besoin se fera sentir.

    Le docteur Latyr Diouf a par ailleurs magnifié la « franche collaboration » entre la Croix-Rouge et le système de santé public.

    Outre des agents de la Croix-Rouge et des parents de récipiendaires, des acteurs sanitaires, notamment les relais communautaires, des infirmiers chefs de poste ont aussi pris part à la cérémonie.

    OG/AT/HK/SMD

  • SENEGAL-UNIVERSITE / Le SAES décrète un nouveau mot d’ordre de grève de trois jours (communiqué)

    SENEGAL-UNIVERSITE / Le SAES décrète un nouveau mot d’ordre de grève de trois jours (communiqué)

    Dakar, 24 fév (APS) – Le bureau national (BN) du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SAES) a décidé de renouveler, à partir de ce lundi, et ce, pour trois jours, son mot de grève ‘’à la lumière des compte rendus des différentes assemblées générales tenues mercredi 19 février 2025’’, informe un communiqué reçu à l’APS.

    Le syndicat constate avec ‘’une grande déception la violation continuelle des droits des familles des enseignants-chercheurs et chercheurs décédés, le non-respect de l’engagement pris, le 22 octobre 2024, par le ministre de l’Enseignement Supérieur ? de la Recherche et de l’Innovation (MESRI)44, explique le texte.

    Compte tenu de cette situation, le SAES déclare avoir décrété un mot d’ordre de grève de 72h, les lundi 24, mardi 25 et mercredi 26 février 2025.

    Aussi demande-t-il aux militants de surseoir, en plus des activités pédagogiques (cours, soutenances, délibérations), à toute participation à des activités administratives et réunions, et de suspendre les formations payantes.

    ‘’Le SAES dégage toutes ses responsabilités liées aux conséquences sur les années académiques 2023-2024 et 2024-2025, qui découleront du non-respect des protocoles d’accord et de la violation des lois et règlements par le Gouvernement’’, relève le texte.

    Il informe ‘’qu’aucun pacte social ne sera scellé sur les tombes de ses défunts camarades’’. Son bureau national ‘’lance un appel à tous les militants pour une forte mobilisation afin d’exiger l’application sans délai du protocole d’accord’’.

    Le ministère avait pris l’engagement, ‘’en accord avec le Gouvernement, de réintroduire le Décret, objet de la revendication, dans le circuit d’adoption des textes administratifs’’.

    Pour justifier la décision de reconduire le mot d’ordre de grève, le communiqué invoque ‘’le non-respect’’ de la ‘’clause de confiance’’ du 16 décembre 2024, entre le SAES et le Gouvernement représenté par le ministre secrétaire général du gouvernement, mandaté par le Premier ministre, engageant la responsabilité du gouvernement de ‘’signer en l’état le projet de Décret’’ dès le 18 décembre 2024.

    ADL/ASG

  • SENEGAL-RECHERCHE-FINANCEMENT / L’Ecole polytechnique de Thiès veut créer un fonds d’appui à la recherche et à l’innovation

    SENEGAL-RECHERCHE-FINANCEMENT / L’Ecole polytechnique de Thiès veut créer un fonds d’appui à la recherche et à l’innovation

    Thiès, 24 fév (APS) – L’Ecole polytechnique de Thiès (EPT) compte mettre en en place un fonds d’appui à la recherche et à l’innovation, a appris l’APS de son directeur Mamadou Wade.

    ‘’La direction compte mettre en place un fonds d’appui à l’innovation et à la recherche, avec une ligne budgétaire qui sera dédiée spécialement à ces deux volets’’, a-t-il dit.

    Dans cet entretien avec l’APS, Mamadou Wade a indiqué que l’EPT ‘’ne compte pas s’arrêter là’’, faisant allusion à la deuxième place remportée, au début du mois, par six étudiants sénégalais, dont trois issus de son école et les trois autres pensionnaires de l’Ecole nationale supérieure d’agriculture (ENSA), au concours international Global Best M-Gov Award, à Dubaï, aux Emirats arabes unis.

    Cette compétition, qui récompense les projets les plus impactants et les plus innovants dans le monde universitaire, a mis aux prises des étudiants originaires de 74 pays à travers le monde, qui ont présenté 3 500 dossiers.

    Les six étudiants sénégalais primés ont présenté, en joint-venture, le projet TERA -Technologie d’entreposage des récoltes agricoles.

    Dans le cadre de ce fonds d’appui à la recherche et à l’innovation, le focus sera mis sur l’accompagnement des étudiants, aussi bien dans la conception que dans la maturation de leurs projets, a fait savoir le directeur de l’EPT.

    ‘’Ce sera un fonds compétitif, qui sera ouvert aussi bien aux enseignants qu’aux étudiants, pour développer l’esprit de créativité et d’innovation’’, a-t-il souligné, précisant qu’il faut stimuler davantage nos étudiants, pour maintenir le cap’’ de l’excellence.

    S’exprimant sur la façon dont ce fonds sera alimenté, Mamadou Wade a indiqué que ‘’dans un premier temps, puisque c’est une idée qui vient de germer, l’accent sera mis des fonds propres’’.

    ‘’Après, naturellement, nous irons vers des partenaires, des bailleurs qui seraient intéressés par les projets innovants ou bien qui pourraient alimenter la source d’idées que les étudiants pourraient développer, au grand bonheur et toutes ces entreprises ou des contributeurs’’, a-t-il dit.

    En juillet 2024, L’EPT a obtenu l’accréditation de la Commission des titres d’ingénieurs (CTI), un organisme français qui évalue les grandes écoles françaises ; ‘’une façon de reconnaître l’excellence de notre institut’’, s’est félicité Mamadou Wade.

    ADI/ABB/OID

  • SENEGAL-MONDE-INNOVATION-COMPETITION / Global Best M-Gov Award : le directeur de l’EPT exprime son ‘’immense fierté’’ pour la deuxième place remportée par ses étudiants

    SENEGAL-MONDE-INNOVATION-COMPETITION / Global Best M-Gov Award : le directeur de l’EPT exprime son ‘’immense fierté’’ pour la deuxième place remportée par ses étudiants

    Thiès, 22 fév (APS) – Le directeur de l’Ecole polytechnique de Thiès (EPT) Mamadou Wade a fait part de son ‘’immense fierté’’, après qu’une équipe composée de trois étudiants de de l’Ecole polytechnique de Thiès (EPT) et trois autres de l’Ecole nationale supérieure d’agriculture (ENSA) a remporté la deuxième place du concours international Global Best M-Gov Award à Dubaï, aux Emirats arabes unis, a-t-on appris du directeur de l’EPT.

    ‘’Lorsque nous avons eu l’information, nous avons été très enthousiaste et nous l’avons reçue avec une immense fierté’’, a confié à l’APS Mamadou Wade, qui a reçu en début de semaine les lauréats issus de son école.

    Le concours Global Best M-Gov Award récompense les projets les plus impactants et les plus innovants dans monde universitaire.

    Quelque 3 500 projets d’étudiants issus de 74 pays étaient en lice ; une participation exceptionnelle, selon les organisateurs de cette compétition universitaire, dont l’édition de cette année a coincidé avec le Sommet des gouvernements à Dubaï.

    ‘’Nous nous réjouissons que notre équipe portée par trois de nos étudiants et trois étudiants de l’ENSA se soit hissée sur le podium, en occupant la deuxième place, malgré un processus de sélection très rigoureux », s’est réjoui le directeur de l’EPT.

    Les six étudiants sénégalais ont remporté la deuxième place grâce à leur projet dénommé TERA, Technologie Entreposage des Récoltes Agricoles.
    Ils seront mis en relation avec le responsable de l’incubateur de l’EPT, ‘’afin de voir comment les encadrer pour transformer ce projet en startup’’, a annoncé Mamadou Wade.

    Au-delà des deux structures d’enseignement supérieur, ‘’voir le Sénégal briller sur une telle scène est une immense source de fierté’’, a-t-il ajouté, soulignant que cette deuxième place à ‘’un concours aussi sélectif témoigne de la qualité des enseignements’’.

    Selon le directeur de l’EPT, cette distinction est le fruit d’un esprit d’émulation dans l’innovation qui a été suscité dans son école.

    « Depuis quelques années, l’EPT s’‘’est engagée dans un processus de redynamisation de la recherche et de l’innovation. On a fait de l’innovation un cœur de métier, en créant un écosystème favorable permettant aux étudiants d’exprimer leur créativité via leurs propres projets et à travers des cours qui leur sont dispensés’’, a-t-il fait savoir.

    L’école a été aidée en cela par les équipements pédagogiques et de recherche que l’État octroie aux universités depuis deux ans.

    L’administration de l’EPT a ainsi installé un fablab et un incubateur, pour ‘’bâtir cet esprit créatif auprès des étudiants, par l’organisation d’un concours d’innovation à l’interne’’, selon Mamadou Wade.

    ‘’Cela a commencé à porter ses fruits, parce que depuis quelques années, nous commençons à voir nos étudiants briller, tant au niveau national qu’international’’, a-t-il signalé.

    Le directeur de l’EPT est d’avis que ce niveau d’inventivité s’est construit à travers un processus bien réfléchi, qui vaut aujourd’hui à cet établissement des satisfactions.

    ‘’Nous ne comptons pas nous en arrêter là, puis que ce deuxième prix remporté cette année par les étudiants nous pousse à aller de l’avant’’, a-t-il soutenu.

    ADI/ABB

  • SENEGAL-UNIVERSITES / Thiès : un colloque interuniversitaire planche sur les approches interdisciplinaires de développement

    SENEGAL-UNIVERSITES / Thiès : un colloque interuniversitaire planche sur les approches interdisciplinaires de développement

    Thiès, 22 fév (APS) – Un colloque portant sur les perspectives de développement socioéconomiques à partir de divers horizons et disciplines, se tient à Thiès, depuis vendredi jusqu’au dimanche, à l’initiative d’un comité interuniversitaire constitué d’étudiants de la dahira ‘’Moustarchidine wal Moustarchidate’’, provenant des différentes universités du Sénégal, a constaté l’APS.

    ‘’Nous sommes réunis aujourd’hui pour le lancement d’un colloque interuniversitaire’’, a déclaré, samedi, Adama Niang, membre du comité scientifique du colloque.

    Ce colloque interuniversitaire, ‘’première initiative estudiantine’’ du genre au Sénégal, selon ses organisateurs, est organisée à l’initiative du ‘’Moustarchidine Junio’’’, une structure du dahira ‘’Moustarchidine walmoustarchidate’’.

    ‘’C’est un colloque qui réunit l’ensemble des étudiants mourtachides des universités publiques du Sénégal’’, a précisé le doctorant en pharmacie, ajoutant qu’il s’agit d’un ‘’rendez-vous d’échanges d’idées entre étudiants, enseignants-chercheurs et professionnels’’.

    L’événement, qui se déroule à l’auditorium de l’université Iba-Der-Thiam de Thiès, est axé sur le thème : ‘’Synergie pluridisciplinaire, horizons multiples : comment bâtir un avenir meilleur’’.

    Il a pour objectif de montrer une autre facette des étudiants intéressés par le développement de leur pays, mais surtout par l’avenir socio-économique de la jeunesse.

    Le choix de ce thème s’explique par le besoin du moment des jeunes d’être accompagnés et d’être dotés de formations supplémentaires, a fait savoir Adama Niang.

    ‘’Les étudiants, a-t-il dit, sont appelés, à se former de façon multilatérale, afin d’être polyvalents et de faire face aux défis du moment’’.

    BT/ADI/ABB

  • SENEGAL-FORMATION-RELIGION / Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass : ‘’l’université est un cadre d’incubation des futurs dirigeants du pays’’

    SENEGAL-FORMATION-RELIGION / Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass : ‘’l’université est un cadre d’incubation des futurs dirigeants du pays’’

    Kaolack, 22 fév (APS) – L’université, par essence, est un cadre d’incubation des futurs leaders et dirigeants du Sénégal, a affirmé, vendredi, le khalife de Médina Baye, Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass.

    ‘’De par ses enseignements, l’université, par essence, est un cadre d’apprentissage, de formation et de préparation des futurs leaders et dirigeants de leur pays, en faisant des étudiants des citoyens modèles dans le patriotisme et le don de soi’’, a-t-il notamment déclaré.

    Le khalife s’exprimait au cours du démarrage des activités des journées portes ouvertes de l’université du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima Niass (USSEIN), prévues aujourd’hui et demain, consacrées à la vie et l’œuvre du parrain.

    Ces activités sont organisées par le Centre régional des œuvres universitaires et sociales du Sine-Saloum (CROUS-SS).

    ‘’Les actions citoyennes incombent à tous les citoyens de ce pays, pas seulement au président de la République. Chaque citoyen doit se demander, qu’est-ce qu’il peut faire pour son pays pour contribuer à son développement durable et non ce que son pays doit faire pour lui’’, a insisté le guide religieux.

    Le développement du pays doit reposer sur la connaissance, l’agriculture, le social et bien d’autres leviers sur lesquels le citoyen doit s’adosser pour apporter sa contribution l’essor socioéconomique, a-t-il ajouté.

    ‘’Pour acquérir des connaissances, il faut faire preuve de souplesse, d’intelligence et de concertations permanentes avec les différentes parties prenantes. Pour participer au développement de son pays et à l’émergence d’une nation prospère, l’étudiant doit se consacrer exclusivement à ses études’’, a dit le khalife de Médina Baye à l’endroit des apprenants.

    ‘’Cela doit se faire dans le calme, la sérénité, le respect mutuel, l’amour de son prochain, la connaissance dans un esprit éclairé’’, a-t-il indiqué.

    Selon Cheikh Mouhamadoul Mahi Ibrahima Niass, le développement n’est pas impossible à atteindre, mais le plus difficile est d’avoir des ressources humaines de qualité.

    Le religieux musulman est également revenu largement sur la vie et l’œuvre de Cheikh Al Islam El Hadji Ibrahima Niass, dont les enseignements profitent, selon lui, à l’Afrique et au reste du monde.

    ‘’Dans un contexte de développement des technologies de l’information et de la communication, et quelles que soient nos appartenances religieuses, nous devons cultiver la paix, la concorde et la cohésion sociale’’, a exhorté le khalife de Médina Baye.

    ADE/ABB

  • SENEGAL–CANADA-GENRE / Lancement d’un programme de formation des managers pour une gouvernance inclusive

    SENEGAL–CANADA-GENRE / Lancement d’un programme de formation des managers pour une gouvernance inclusive

    Dakar, 18 fév (APS) – L’École nationale d’administration publique (ENAP) du Canada a lancé, mardi, à Dakar, un programme de formation des managers en gouvernance inclusive, destiné à les outiller en vue du renforcement du pouvoir des femmes et des filles.

    Ce programme, lancé en collaboration avec le ministère sénégalais de la Fonction publique et de la Réforme du service public (MFPRSP), entre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’institutionnalisation de l’équité et de l’égalité de genre (PRIEEG) du ministère de la Famille et des Solidarités (MFS).

    ‘’Cette rencontre rentre dans le cadre de l’opérationnalisation du profil du manager en gouvernance inclusive. Un programme que nous avons lancé ensemble avec le PRIEEG et qui vise à capaciter les managers au niveau de l’administration publique sénégalaise’’, a déclaré Olivier Boucal, ministre de la Fonction publique et de la Réforme du service public.

    Il s’exprimait lors du lancement du programme de formation du manager en gouvernance inclusive, d’une durée de neuf mois et qui a été validé au bout de deux ans d’élaboration.

    Selon les organisateurs, cette rencontre fait suite à celle portant sur le profil de compétences du manager en gouvernance inclusive et aux ateliers d’appropriation.

    Mme Madina Hady Tall, directrice terrain du PRIEEG

    Le PRIEEG est ‘’un outil très important pour nous parce que dans le cadre de la formation continue des agents de l’État, nous avons besoin de les capaciter chaque jour, surtout sur des questions managériales et du renforcement des capacités’’, a soutenu Olivier Boucal.

    Selon lui, ce programme va aider les autorités sénégalaises à former des managers capables d’être des catalyseurs du développement économique et social.

    ‘’Pour construire le Sénégal que nous voulons, c’est-à-dire le Sénégal projeté à travers la vision Sénégal 2050, il faudrait que nous ayons des managers qui intègrent dans leur processus l’approche genre, et qui disposent d’un certain nombre de compétences’’, a ajouté le ministre.

    Présente au lancement du programme, Madina Hady Tall, directrice terrain du PRIEEG rappelle qu’il est mis en œuvre au Sénégal par l’école nationale d’administration publique du Canada pour une durée de cinq ans (2021-2026).

    ‘’Nous sommes réunis aujourd’hui dans le cadre de la composante 3 du PRIEEG, qui porte sur le renforcement des capacités des cadres de l’administration publique sénégalaise en gouvernance inclusive’’, a-t-elle précisé.

    CMS/ABB/OID

  • SENEGAL-RECHERCHE-INNOVATION / A Thiès, Abdourahmane Diouf promet plus de soutien aux centres de recherche et d’essai

    SENEGAL-RECHERCHE-INNOVATION / A Thiès, Abdourahmane Diouf promet plus de soutien aux centres de recherche et d’essai

    Thiès, 18 fév (APS) – Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Abdourahmane Diouf, a promis que son département va soutenir davantage les 23 centres de recherche et d’essai (CRE) disséminés à travers le pays.

    « Tous ces centres de recherche et d’essai (CRE) seront davantage soutenus par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation », a-t-il assuré .

    « Les jeunes Sénégalais, que j’ai vus aujourd’hui à Pout, à Tivaouane et à Thiès, méritent d’être soutenus parce que c’est aussi cela l’avenir de la recherche et de l’innovation au Sénégal », a ajouté le ministre de l’Enseignement supérieur, venu visiter lundi les trois CRE de la région de Thiès, implantés à Pout, Tivaouane et Thiès.

    Il a soutenu que ces structures sont « extrêmement utiles, mais ne sont pas encore très connus par les Sénégalais ».

    Ces structures, mises en place par le ministère de l’Enseignement supérieur de la Recherche et de l’Innovation dans certaines grandes villes du Sénégal, visent à promouvoir la recherche et l’innovation chez les jeunes, a-t-il expliqué.

    « Nous en avons 23 en ce moment pour permettre à la jeunesse du pays, garçons et filles, de s’adonner à la recherche et à l’innovation », a signalé Abdourahmane Diouf, selon qui ce sont des outils permettant de « déceler les talents de la jeunesse sénégalaise pour les exprimer ».

    Il a indiqué que sa tournée dans les centres de Pout, Tivaouane et Thiès était motivée par son ambition de « participer à la vulgarisation des CRE qui méritent d’être connus par les populations sénégalaises ».

    « Je suis émerveillé, parce que la recherche a beaucoup de dimensions, l’innovation également. Il ne suffit pas d’être docteur ou ingénieur pour pouvoir innover ou faire de la recherche », a dit le ministre.

    Il considère que les jeunes talents doivent bénéficier de plus de place dans la recherche et l’innovation.

    « Les Sénégalais ont beaucoup de talent, surtout à cet âge-là, il est important de leur donner un cadre, un centre de référence où ils peuvent venir exprimer leur talent », a-t-il poursuivi. Il s’est réjoui d’avoir vu beaucoup de corps de métier s’exprimer dans les CRE qu’il a visités.

    En plus des femmes transformatrices de céréales, de cacahuètes, de mangues en marmelades, à Pout, il a évoqué l’exemple des jeunes de Tivaouane et de Thiès, qui s’adonnent à l’informatique et à la robotique.

    « A Thiès particulièrement, on les a vus faire du solaire, tout ce qui est relatif à l’emballage », a encore rapporté Abdourahmane Diouf, avant de magnifier le travail des sourds-muets du CRE de Thiès.

     »Il y a eu beaucoup de projets qui m’ont émerveillé, mais le coup de cœur lié à l’émotion pratiquement, c’est le projet présenté par les sourds-muets. Ils ont pu nous démontrer aujourd’hui que même s’ils n’ont pas fait de longues études, il était possible de les recycler, au sens positif du terme, pour leur donner un métier », a-t-il commenté.

    « A Thiès, nous avons vu des jeunes sourds-muets qui sont initiés à la réparation des ordinateurs et qui nous ont fait une démonstration convaincante », s’est réjoui le ministre de l’Enseignement supérieur.

    BT/ADI/BK/SMD

  • SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / Thiès: le CRFPE va s’organiser pour gérer ses 405 élèves maîtres (directeur)

    SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / Thiès: le CRFPE va s’organiser pour gérer ses 405 élèves maîtres (directeur)

    Thiès, 15 fév (APS) – Le Centre régional de formation des personnels de l’éducation (CRFPE) de Thiès devra faire preuve d’organisation, pour délivrer une formation optimale aux 405 élèves maîtres recrutés, une cohorte dépassant sa capacité d’accueil, a indiqué vendredi, son directeur Nalla Ndiaye.

    ‘’Nous sommes un CRFPE d’une capacité d’accueil limitée, mais au regard du nombre d’élèves recrutés cette année (405), nous sommes obligés de nous organiser’’, a-t-il insisté.

    Ce quota de 405 élèves maîtres est composé de 220 élèves pour l’option français, 120 en arabe et 65 en anglais, a précisé M. Ndiaye.

    Il a fait savoir le centre qu’il dirige « ne dispose pas du nombre de sièges requis », notant toutefois avoir pris, en amont, des dispositions pour essayer de « réduire le gap ».

    ‘’ L’organisation de cette amphi de rentrée s’inscrit dans le cadre de la formation initiale des élèves maîtres », a dit le directeur du CRFPE de Thiès, lors de l’amphi de rentrée du CRFPE qui s’est tenue à l’Auditorium de l’Université Iba Der Thiam de Thiès.

    Il a jugé « utile » le fait d’organiser cette rencontre avec les nouvelles recrues pour « marquer le démarrage de la formation », en mettant les élèves maîtres devant leurs responsabilités.

    « Nous sommes dans un métier où, de plus en plus, la conscience professionnelle n’est plus au rendez-vous, il était important de leur faire prendre conscience du rôle et de la responsabilité qu’ils ont dans l’accomplissement de cette tâche-là », a insisté M. Ndiaye.

    Le directeur du CRFPE a affirmé que les élèves maîtres seront opérationnels, en principe, dans 9 mois.

    Le Centre a « un référentiel de formation articulé autour de 14 compétences de base qu’il faut développer sur une durée de 9 mois », a-t-il expliqué.

    ‘’A la fin de ces 9 mois, un examen du certificat de fin de stage (CFS) sera organisé, à l’issue duquel ils seront déclarés admis et affectées dans différents lieux du pays », a affirmé Nalla Ndiaye.

    BT/ADI/SMD/ASB

  • SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / / Diourbel : lancement de la formation initiale de 315 élèves-maîtres du CRFPE

    SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / / Diourbel : lancement de la formation initiale de 315 élèves-maîtres du CRFPE

    Diourbel, 14 fév (APS) – Le centre régional de formation des personnels de l’éducation (CRFPE) de Diourbel (centre) a organisé vendredi l’amphithéâtre de rentrée de sa douzième promotion d’élèves-maîtres, composée de 315 enseignants, une cérémonie qui marque ainsi le démarrage de leur formation initiale.

    Ces 315 élèves-maîtres font partie des 4 000 candidats admis sur les 71 878 inscrits au concours national de recrutement des élèves-maîtres (CREM).

    La cérémonie, qui s’est tenue dans l’auditorium du CRFPE, a été présidée par Djibril Diop, l’adjoint au gouverneur de Diourbel, chargé du développement. L’adjoint au préfet de Diourbel, l’inspecteur d’académie  et des acteurs du système éducatif de la région ont également pris part à la cérémonie. 

    « Vous allez embrasser un métier et un métier ça s’apprend à travers la formation initiale et la formation continue. A partir d’aujourd’hui, vous embrassez un métier noble », a déclaré l’inspecteur d’académie de Diourbel, Aboubakry Sadikh Niang, lors de la cérémonie. 

     

    Il a expliqué qu’une des particularités du métier d’enseignant, réside dans le fait que l’enseignant intervient sur les âmes et les consciences. « (…) C’est la raison pour laquelle je vous invite à mesurer le sens et la portée de votre responsabilité dans l’éducation des enfants », a-t-il lancé à l’endroit des élèves-maîtres. 

    Les 315 élèves-maîtres de la douzième promotion du CRFPE de Diourbel sont répartis entre trois options : 200 en français, 90 en arabe et 25 pour les daara.

    « Chers élèves maîtres, quand la société vous confie ce qu’elle a de plus cher, vous devez mesurer à quel point votre responsabilité est lourde. Grâce à votre action éclairée au quotidien, vous contribuerez au développement du Sénégal (…) », a dit l’inspecteur d’académie.

    Le directeur du CRFPE de Diourbel, Papa Mandiaye Gueye, a assuré qu’avec le personnel de formation, tout sera fait pour que  »les 315 élèves maîtres de la douzième promotion du CRFPE, aient les compétences requises pour devenir de bons enseignants ».

    Il a indiqué que cette  formation hybride, alliant théorie et pratique, va durer sept mois.  »Les cours théoriques vont se dérouler au CRFPE, tandis que la pratique se fera dans les écoles d’application de la commune de Diourbel », a-t-il précisé.

    M. Gueye a évoqué l’existence d’un défi à relever concernant la formation pratique des élèves-maîtres de l’option daara, car l’académie ne dispose pas d’écoles d’application en arabe.

    « Former les enfants, cette richesse précieuse de notre nation, constituera pour nous un sacerdoce. En tant que futurs enseignants, nous nous engageons à ne ménager aucun effort pour accomplir nos missions dans le respect des règles et règlements qui régissent la profession enseignante », a promis Fatou Diallo, la porte-parole des élèves-maîtres.

    « Nous sommes vos fils et filles, nièces et neveux mais institutionnellement vos stagiaires. Alors, nous allons tout faire pour que l’espoir que vous avez placé en nous ne soit pas déçu », a-t-elle ajouté, en s’adressant aux autorités académiques.

    Les élèves maîtres souhaitent trouver au CRFPE de Diourbel, des conditions de travail acceptables pour mener à bien leur stage.

    MS/AB/MK/ASG