Catégorie : Formation

  • SENEGAL-GOUVERNEMENT / Le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 12 février 2025

    SENEGAL-GOUVERNEMENT / Le communiqué du Conseil des ministres du mercredi 12 février 2025

    Dakar, 12 fév (APS) – Le Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a présidé, ce mercredi 12 février 2025, la réunion hebdomadaire du Conseil des Ministres, au Palais de la République.

    A l’entame de sa communication, le Président de la République a adressé ses condoléances les plus attristées au Khalif général et à la Communauté mouride, suite au rappel à Dieu, le samedi 08 février 2025, de Serigne Bassirou Mbacké Anta NIANG, Khalif de Darou Mouhty. Il a demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions avec les organisateurs en vue du bon déroulement du Magal de Darou Mouhty qui sera célébré le vendredi 14 février 2025.

    Le Chef de l’Etat a largement évoqué le rapport d’audit de la Cour des Comptes relatif à la situation des finances publiques de la période de 2019 au 31 mars 2024 que le Premier Président de l’institution supérieure de contrôle des finances publiques lui a transmis. Ce rapport, basé sur des principes de transparence, offre une vue claire et exhaustive de la situation des finances publiques sur cette période et met en lumière plusieurs manquements graves qui nécessitent des actions immédiates. Tout d’abord, des rattachements irréguliers de recettes ont été identifiés. Certaines recettes ont été comptabilisées sur des exercices antérieurs, ce qui a faussé la réalité du déficit budgétaire pour certaines années. Cette situation a contribué à sousestimer les déficits budgétaires, créant ainsi un déséquilibre dans la présentation des comptes publics. Le déficit budgétaire, déjà préoccupant, a atteint des niveaux critiques au cours des dernières années. Il est passé de 9,85% en 2019 à 9,17% en 2020, 11,47% en 2021, 12,65% en 2022, et 12,30% en 2023. Cette progression rapide du déficit met en évidence la nécessité de réformes structurelles urgentes pour contenir et réduire ce déséquilibre financier historique.

    Ensuite, il a relevé que des dépenses importantes, notamment celles financées sur ressources extérieures, n’ont pas été correctement retracées dans les documents comptables et budgétaires. Ce manque de traçabilité crée des écarts importants dans le suivi budgétaire et nuit à la transparence des opérations financières de l’État. Le rapport souligne également des utilisations irrégulières des comptes spéciaux du Trésor. Des transferts budgétaires vers des services de l’État ont été réalisés sans justification claire, ce qui pose de sérieux problèmes de traçabilité des fonds publics. De plus, il a été constaté que certaines dépenses importantes ont été effectuées en dehors des procédures budgétaires établies, aggravant ainsi le manque de transparence.

    Par ailleurs, le rapport note des discordances dans la gestion de l’endettement public. Il a été révélé que des emprunts ont été contractés en excès, entraînant un sur-financement partiellement utilisé pour des dépenses sans couverture budgétaire. Cela expose les finances publiques à des risques considérables et alourdit le fardeau de la dette nationale. Ainsi, le taux d’endettement public a connu une croissance tout aussi alarmante sur la même période. En 2019, l’endettement atteignait déjà 65,59% du PIB, mais il est monté à 75,50% en 2020, 83,58% en 2021, 86,62% en 2022 pour se hisser à 99,67% en 2023.

    Le Président de la République a indiqué que cette trajectoire d’endettement doit être rapidement inversée pour préserver la soutenabilité des finances publiques et éviter de compromettre les équilibres économiques de long terme. Enfin, un autre point préoccupant est l’absence de rapport exhaustif sur les dépenses fiscales pour les années 2022 et 2023. Ce manquement notable contrevient aux directives de l’UEMOA qui exigent une évaluation régulière des exonérations fiscales accordées par l’État, rendant ainsi difficile une gestion efficace des finances publiques dans ce domaine.

    Le Chef de l’Etat a assuré que face à ces constats alarmants, des mesures conservatoires et correctives doivent être prises sans délai. Tout d’abord, il est impératif de mettre fin aux rattachements irréguliers de recettes et d’assurer que toutes les recettes et dépenses soient comptabilisées de manière transparente et régulière. Le Premier Ministre et le Ministre des Finances et du Budget devront prendre les dispositions nécessaires pour garantir que les pratiques budgétaires respectent strictement les règles en vigueur. Ensuite, un audit approfondi sera réalisé pour réconcilier les écarts observés dans la gestion des dépenses financées par des ressources extérieures.

    Le Président de la République a également souligné la nécessité de réformer la gestion des comptes spéciaux du Trésor afin de garantir que les transferts budgétaires soient effectués de manière conforme et transparente. En outre, il est essentiel de revoir la politique d’endettement de l’État afin d’éviter toute dette contractée en excès et de mieux gérer le surfinancement. Un suivi rigoureux des emprunts devra être mis en place pour s’assurer que les fonds sont utilisés conformément aux besoins budgétaires réels. Enfin, il est impératif de produire et publier les rapports sur les dépenses fiscales dans les délais légaux. Ces rapports doivent permettre une gestion transparente et rigoureuse des exonérations fiscales conformément aux directives de l’UEMOA. Ces réformes visent à renforcer la confiance dans la gestion des finances publiques et à garantir une meilleure transparence au profit de la nation. Il a demandé au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, de veiller à la mise en œuvre de ces réformes indispensables pour asseoir une gestion exemplaire des finances publiques et assurer la stabilité économique du pays.

    Face à la recrudescence des accidents de la route, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre de veiller, avec les Ministres en charge des Transports terrestres, Forces armées, Intérieur et Sécurité publique, à l’application rigoureuse des décisions prises notamment la Circulaire primatoriale de recadrage et d’orientation en vue de prévenir les accidents de la route et d’assurer une meilleure circulation routière pour les usagers, les transporteurs et les Forces de Défense et de Sécurité.

    Le Président de la République a rappelé l’urgence de renforcer la formation des chauffeurs, d’assurer une réglementation rigoureuse de la circulation des cyclomoteurs, de faire respecter les horaires de circulation des véhicules de transport et de réorganiser le fonctionnement des gares routières, d’accélérer le renouvellement des parcs automobiles de transport et de gros porteurs mais aussi d’évaluer les actions et l’ancrage institutionnel de l’Agence nationale de Sécurité routière (ANASER). Il a demandé au Premier Ministre de placer la sécurité routière au premier rang du Plan d’action du Gouvernement.

    Dans le même élan, le Chef de l’Etat a instruit le Premier Ministre et le Ministre chargé des Infrastructures et des Transports terrestres de finaliser, avant fin mars 2025, l’évaluation rapide des projets routiers en vue du lancement prochain du nouveau « Programme national de développement des réseaux routier et autoroutier ». Il a appelé à l’équité dans le déploiement des programmes et projets routiers et autoroutiers et au développement maitrisé de la Société publique « Autoroutes du Sénégal », entité déléguée par l’Etat pour capitaliser et valoriser le patrimoine autoroutier national.

    Par ailleurs, le Président de la République a signalé l’urgence, pour l’Etat, de redéfinir le modèle économique de construction, d’exploitation et d’entretien des routes et autoroutes du Sénégal en actualisant la réglementation portant classement des infrastructures routières nationales et secondaires incluant les ouvrages de franchissement et en réexaminant les modalités de financement des infrastructures routières et de leur entretien. A cet égard, il a demandé au Ministre des Infrastructures et des transports terrestres de proposer une nouvelle politique d’entretien routier, intégrant la réhabilitation d’ouvrages de franchissement qui se sont particulièrement dégradés durant l’hivernage. A ce sujet, il a demandé au Premier Ministre de veiller au renforcement des moyens logistiques d’intervention du génie militaire qui vient toujours en appoint pour assurer avec les structures spécialisées de l’Etat la continuité de la circulation routière et le désenclavement de certaines zones du pays.

    Le Chef de l’Etat a aussi souligné la nécessité d’une revue systématique des interventions du PUDC, du PROMOVILLES, du PUMA, du FERA, de l’AGETIP, de l’ADM et des différentes collectivités territoriales en termes de réalisation de pistes rurales et de la voirie urbaine. Il a indiqué au Gouvernement que le moment est venu de consolider l’ensemble des programmes routiers, autoroutiers, de pistes de désenclavement et de voirie urbaine en vue d’une cohérence d’ensemble et d’une mise en œuvre pragmatique de la politique de l’Etat en matière de réalisation d’infrastructures routières et autoroutières, selon un chronogramme, des axes, linéaires et financements maitrisés.

    Le secteur de l’Elevage et des productions animales demeure un des piliers de l’économie nationale. Le Président de la République salue l’engagement remarquable des éleveurs et autres acteurs du secteur qui doivent être davantage soutenus pour mieux valoriser la contribution de l’Elevage et des productions animales dans la nouvelle politique de souveraineté alimentaire. Il a rappelé au Gouvernement l’urgence de veiller à l’application effective et intégrale des dispositions du Code pastoral en vue d’asseoir une meilleure évolution du secteur de l’élevage dans l’écosystème du secteur primaire et dans la richesse nationale. Il a souligné l’impératif d’accentuer, sur le terrain, les dispositifs préventifs et coercitifs de lutte contre le vol de bétail. Il s’agit aussi et surtout d’assurer un meilleur aménagement des parcours de bétail, de développer la production industrielle d’aliments de bétail, les cultures fourragères et les parcs de vaccination des ruminants ainsi que l’édification des forages pastoraux afin de limiter les conflits récurrents avec les éleveurs notés dans plusieurs localités du pays et au niveau des zones transfrontalières.

    Le Chef de l’Etat a souligné également, la nécessité d’intensifier les programmes d’amélioration des races bovines et de promotion à terme de l’autosuffisance du Sénégal en moutons, dans la perspective de la Tabaski, au regard des efforts significatifs déployés par l’Etat depuis l’année dernière.

    Il a, en outre, demandé au Gouvernement de renforcer le sous-secteur de l’aviculture par des dispositifs de financement adaptés aux entrepreneurs locaux. Le Gouvernement veillera à la modernisation des abattoirs et de leurs dispositifs d’exploitation, dans le cadre d’un programme spécial qui sera mis en œuvre à l’échelle nationale.

    Pour clore ce chapitre, le Président de la République a invité le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage et le Secrétaire d’Etat chargé des coopératives et des organisations paysannes à prendre toutes les dispositions avec l’ensemble des éleveurs, acteurs et opérateurs de l’élevage et des productions animales, en vue du bon déroulement de la Journée nationale de l’Elevage qu’il présidera, le samedi 22 février 2024, à Kaolack.

    Evoquant son agenda diplomatique, le Chef de l’Etat a informé le Conseil de sa participation, à partir du jeudi 13 février 2025, au Sommet de l’Union africaine à Addis Abeba.

    Dans sa communication, le Premier Ministre a informé le Conseil de l’impératif de la rationalisation des agences d’exécution. En effet, la philosophie ayant guidé leur mise en place à travers la loi d’orientation en date du 04 mai 2009, a été dévoyée au fil des ans pour aboutir à une pléthore d’agences.

    Le Premier Ministre a informé qu’il a réactivé la Commission d’Evaluation des Agences d’Exécution (CEAE), dans le but de lui soumettre, dans les meilleurs délais, des propositions de rationalisation des agences d’exécution, conformément à l’engagement de réduction du train de vie de l’Etat.

    Le Premier Ministre a ensuite évoqué l’agenda des réunions et conseils interministériels, au nombre de douze (12) qu’il compte présider au cours du premier semestre 2025. Les sujets évoqués porteront notamment sur Air Sénégal, AIBD, l’éducation nationale, le pèlerinage à La Mecque édition 2025, l’économie sociale et solidaire, l’agriculture, le tourisme, le logement social, les programmes civiques et citoyens, les Jeux olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 ainsi que la lutte contre le trafic de bois et la déforestation. Cet agenda sera ajusté en fonctions des besoins d’organisation d’autres réunions.

    Par ailleurs, le Premier Ministre a rappelé aux membres du Gouvernement l’importance à accorder à l’exécution satisfaisante du calendrier législatif qui sera marqué par une activité intense en 2025 dans le cadre de la mise en œuvre de l’Agenda de transformation systémique Sénégal 2050. Il a exhorté les Ministres à veiller scrupuleusement sur la qualité des avant-projets de textes préparés par leurs services juridiques et sur le strict respect du circuit de validation hiérarchique interne.

    Enfin, le Premier Ministre a demandé aux Ministres en charge des Infrastructures portuaires, de l’Energie, de l’Intérieur et de l’Environnement de prendre toutes les dispositions utiles pour la finalisation diligente des travaux du Port minéralier et vraquier de Bargny.

    AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES :

    • Le Ministre de l’Energie, du Pétrole et des Mines a fait une communication sur le Projet Compact électricité du Sénégal avec le MCC suite à la décision prise par le Gouvernement américain le 03 février 2025 et sur l’Etat de la phase 1 du Programme d’urgence d’électrification rurale (PUELEC) ;
    • Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait le point sur l’impact de la nouvelle politique étrangère américaine sur l’économie sénégalaise et son financement ;
    • Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a fait la situation des prix du marché du riz, de l’huile et des denrées de première nécessité ;
    • Le Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture a fait une communication sur le suivi des infrastructures de proximité prévues dans le cadre de l’organisation des JOJ Dakar 2026 ;
    • Le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage a fait le point sur la campagne de commercialisation agricole 2025.

    AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES,

    Le Conseil a examiné et adopté :

    · Le projet de décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Bureau d’Intelligence et de Prospective économique (BIPE).

    Le Ministre de la Formation Professionnelle, Porte-Parole du Gouvernement Amadou Moustapha Njekk SARRE

  • SENEGAL-ECONOMIE-FORMATION / Kaffrine : 90 jeunes seront formés aux métiers de l’agriculture à Kahi

    SENEGAL-ECONOMIE-FORMATION / Kaffrine : 90 jeunes seront formés aux métiers de l’agriculture à Kahi

    Kaffrine, 11 fév (APS) – Quatre-vingt-dix jeunes de Kahi seront formés aux métiers de l’agriculture, en partenariat avec le site intégré de formation agricole (SIFA), a annoncé, mardi, Aliou Diané, le maire de cette commune de la région de Kaffrine (centre).

    ‘’Dans la commune de Kahi, 90 jeunes, garçons et filles, seront formés dans les métiers de l’agriculture’’, a-t-il déclaré au terme d’une rencontre mensuelle des jeunes de la commune de Kahi.

    Il a précisé que ce programme de formation sera mis en œuvre dans le cadre d’un partenariat avec le Site intégré de formation agricole (SIFA).

    Le SIFA est un espace de formation professionnelle agricole et de production qui valorise les différentes potentialités agroécologiques. Il est en train de construire un centre de formation intégré qui forme sur l’agriculture et l’élevage.

    Après cette phase de formation, il faut un suivi par rapport au financement, a rappelé M. Diané.

    La rencontre mensuelle des jeunes de la commune de Kahi a été organisée en collaboration avec l’Union des institutions mutualistes communautaires d’épargne et de crédit (U-IMCEC) et la direction du Centre régional des œuvres universitaires et sociales du Sine-Saloum (CROUS-SS).

    A travers ce projet, explique l’élu territorial, il s’agira de cultiver tout ce que les étudiants utilisent comme nourriture dans les différents campus de l’Université du Sine-Saloum El Hadji Ibrahima Niass (USSEIN).

    L’U-IMCEC a pris l’engagement de former les jeunes et les femmes, et de les financer à hauteur de 200 millions de francs CFA, a encore annoncé Aliou Diané.

    Il a souligné que l’ambition est de créer une économie circulaire dans la commune de Kahi pour davantage ‘’booster’’ le développement économique, social et environnemental.

    CTS/ADE/ASG/ADL

  • SENEGAL-FORMATION-INFRASTRUCTURES / Vers l’ouverture du Centre de formation professionnelle et technique de Ndouloumadji

    SENEGAL-FORMATION-INFRASTRUCTURES / Vers l’ouverture du Centre de formation professionnelle et technique de Ndouloumadji

    Ourossogui, 9 fév (APS) – Le Centre de formation professionnelle et technique (CFPT) de Ndoumoumadji, dans le département de Matam, sera ouvert bientôt, a annoncé, dimanche, le ministre de la Formation professionnelle et technique, Amadou Moustapha Ndieck Sarre.

    « Il n’est pas logique de construire un centre et de le laisser, d’autant plus qu’on a besoin de former des jeunes. Nous allons vite vers son ouverture. Ce sera au bonheur de toute la population de Ndouloumadji », a-t-il dit.

    M. Sarre s’exprimait à Ourossogui dans le cadre d’une visite des CFPT de la zone nord.

    Il a soutenu que la semaine dernière, une mission a été dépêchée sur les lieux avec l’Office national de formation professionnelle (ONFP), rassurant qu’un « suivi sera fait ».

    Lors de son passage au Centre de formation professionnelle et technique de Ourossogui, le ministre s’est adressé aux jeunes pensionnaires.

    « Ils ont la responsabilité de prendre le relais. Après leur formation, ils ont le devoir d’être des leaders auxquels nous nous attendons en créant des entreprises pour faire de Matam une région encore beaucoup plus florissante », a lancé le porte-parole du gouvernement. Il estime que cela évitera à ceux qui vont venir « d’avoir des problèmes de stage ».

    Il a aussi magnifié le partenariat entre le CFPT de Ourossogui et des entreprises de la place, tout en exhortant le centre à aller vers ces dernières. « Le système dual doit jouer un rôle crucial dans la formation professionnelle », a-t-il laissé entendre.

    Avant Ourossogui, le ministre avait visité le Centre de formation professionnelle et technique de Matam où il a rencontré les responsables de l’établissement, en présence du gouverneur Said Dia.

    AT/FKS/OID

  • SENEGAL-FORMATION-INFRASTRUCTURES / Dagana : vers la création de nouveaux centres de formation professionnelle

    SENEGAL-FORMATION-INFRASTRUCTURES / Dagana : vers la création de nouveaux centres de formation professionnelle

    Richard-Toll, 9 fév (APS) – Le ministre de la Formation Professionnelle et technique, Amadou Moustapha Ndieck Sarré, a promis, samedi, à Richard-Toll, la création, dans un  »futur proche », de nouveaux centres départementaux de Formation professionnelle (CDFP) dans le département de Dagana

     »Le département de Dagana est une zone qui regorge beaucoup de ressources avec un potentiel agricole énorme qui peut participer grandement à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. Nous comptons dans le futur proche, procéder à la création d’autres centres dans le département, a-t-il annoncé.

    Amadou Moustapha Ndieck Sarré s’exprimait au cours d’une visite au centre départemental de formation professionnelle de  de Richard-Toll, en présence de l’adjoint au préfet de Dagana, Hubert Lazare Faye.

    Le ministre a souligné l’importance de la formation professionnelle et le rôle qu’elle peut ‘’jouer pour l’avenir de la jeunesse du pays’’.

     »La formation professionnelle est très importante pour l’avenir de nos jeunes dans la mesure où elle est la vision du président de la République, qui veut faire de ce secteur un pilier du développement’’, a déclaré le ministre par ailleurs porte parole du gouvernement.

    Le ministre a également fait part de son ambition d’élargir le CDFP de Richard-Toll en l’équipant en matériels adaptés pour renforcer la qualité des enseignements.

    OG/AT/FKS/OID

  • SENEGAL-EMPLOI-FORMATION / Touré Mbonde : plus de 160 jeunes formés en embouche ovine

    SENEGAL-EMPLOI-FORMATION / Touré Mbonde : plus de 160 jeunes formés en embouche ovine

    Touré Mbonde, 7 fév (APS) – Quelque cent soixante-six jeunes de la commune de Touré Mbonde, dans le département de Diourbel (centre), ont reçu vendredi après-midi, leurs attestations de fin de formation en technique embouche ovine, a constaté l’APS.

    Cette formation est initiée par l’Office national de formation professionnelle (ONFP) dans le cadre du projet Agri-jeunes. Ce programme, piloté par le ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Elevage, est financé par le Fonds international de développement agricole (FIDA).

    L’adjoint au gouverneur de Diourbel chargé du développement, Djibril Diop, a présidé la cérémonie de remise des attestations de fin de formation en présence du sous-préfet de Ndoulo, du maire de Touré Mbonde, du directeur de l’ONFP et du représentant du coordonnateur du projet Agri-jeunes.

    Mouhamadou Lamine Bara Lo, directeur général de l’Office national de formation professionnelle

    Des chefs de services techniques, des parlementaires, des opérateurs économiques, ainsi que les récipiendaires ont également pris part à la rencontre.

    Le projet Agri-jeunes vise à accompagner les jeunes ruraux dans les filières de l’agri-élevage, a déclaré le directeur de l’ONFP, Mouhamadou Lamine Bara Lo, dont la structure est chargée de la mise en œuvre des formations des bénéficiaires.

    Il a assuré que l’ensemble des bénéficiaires du projet Agri-jeunes, en plus de la formation, reçoivent des subventions d’exploitation qui s’élève en moyenne à 700 mille francs CFA.

    « L’ONFP a pour mission la formation pour contribuer au renforcement du capital humain, un pilier important du référentiel des politiques publiques Sénégal 2050 », a-t-il ajouté.

    Mouhamadou Lamine Bara Lo a assuré que l’ONFP va renforcer ses interventions dans la zone, notamment par la mise en place du pôle centre composé des régions de Diourbel et Louga, pour permettre aux opérateurs économiques et aux investisseurs d’avoir une main d’œuvre de qualité.

    « Le projet Agri-jeunes est une réponse à l’exode rural, au chômage et à l’émigration irrégulière qui sont des phénomènes constatés dans le milieu rural », a soutenu l’adjoint au gouverneur de Diourbel, Djibril Diop, appelant les jeunes à croire aux potentialités de leur terroir pour bâtir un Sénégal prospère.

    MS/ASB/ABB

  • SENEGAL-FORMATION / Métiers des peaux et cuirs : le centre de Louga devrait être livré en juin 2025 (ministre)

    SENEGAL-FORMATION / Métiers des peaux et cuirs : le centre de Louga devrait être livré en juin 2025 (ministre)

    Louga, 7 fév (APS) – Le ministre de la Formation professionnelle, Amadou Moustapha Ndieck Sarré, dit tabler sur la livraison, en juin 2025, du centre de formation aux métiers des peaux et cuirs en construction à Louga (nord), dont il trouve le chantier « très avancé ».

    « Nous avons constaté [que le chantier correspondant] était très avancé et espérons sa livraison en juin. L’entreprise de construction est en train de se battre pour nous livrer ce chantier dans les délais », a-t-il déclaré.

    M. Sarré, par ailleurs porte-parole du gouvernement, a fait cette déclaration à des journalistes, jeudi, à l’issue d’une visite qu’il a effectuée au centre de formation artisanale et mécanique (CFAM) et au centre de formation professionnelle (CFP) de Louga.

    Il a dit avoir constaté « le dynamisme du personnel et la qualité des équipements » de ces deux centres, qui font face à « une forte demande dépassant les capacités d’accueil actuelles » des structures concernées.

    « Le seul problème, c’est justement la capacité d’accueillir la demande qui est très forte », a-t-il estimé.

    Face à cette situation, il a souligné « l’impératif de démarrer immédiatement les apprentissages dès la fin des travaux [du] chantier » du centre dédié aux métiers des peaux et cuirs.

    Selon lui, « l’achèvement rapide de ce centre représente un levier stratégique pour renforcer la formation professionnelle dans la région de Louga ».

    Il a expliqué que « cette infrastructure permettra non seulement de répondre à la demande croissante de formation, mais également d’accélérer l’insertion des jeunes sur le marché du travail, véritable moteur de développement économique ».

    Le ministre de la Formation professionnelle a insisté sur « l’importance de la formation professionnelle pour le développement du Sénégal et l’insertion des jeunes ».

    « Les Sénégalais comprennent que la formation professionnelle est certainement la voie obligée pour non seulement changer le visage de notre pays, le développer, mais pour rapidement insérer socialement nos jeunes », a-t-il dit.

    Dans cette dynamique, il a rappelé l’ambition du gouvernement de construire « 38 nouveaux centres de formation à travers le pays, dont deux déjà en cours dans la région de Louga, afin de répondre à la demande croissante ».

    « Nous allons continuer à explorer l’extension des centres qui existent déjà, les équiper, et faire en sorte que les jeunes puissent trouver des moyens d’être formés », a-t-il ajouté.

    M. Sarre a fait part de sa « gratitude envers l’administration territoriale pour son soutien lors de ces visites ».

    « Partout où on est passé, les gouverneurs, les préfets, les sous-préfets nous ont bien accueillis et nous ont véritablement facilité les visites », a-t-il ajouté.

    DS/BK/ABB

  • SENEGAL-FORMATION / Amadou Moustapha Ndieck Sarré satisfait du niveau de la formation professionnelle à Saint-Louis

    SENEGAL-FORMATION / Amadou Moustapha Ndieck Sarré satisfait du niveau de la formation professionnelle à Saint-Louis

     Saint-Louis, 7 fév (APS) – Le ministre de la Formation professionnelle, Amadou Moustapha Ndieck Sarré, s’est dit satisfait du niveau de la formation professionnelle à Saint-Louis, saluant un personnel dévoué et des apprenants enthousiastes.

    ‘’C’est une satisfaction totale que nous avons à Saint-Louis : la formation professionnelle signifie bien quelque chose. Quand nous avons visité ces quatre établissements, nous avons été particulièrement satisfaits, la délégation qui m’accompagne et moi-même’’, s’est-il réjoui.

    Le ministre en charge de la Formation professionnelle, par ailleurs porte-parole du gouvernement, s’entretenait avec des journalistes en marge d’une tournée destinée à s’imprégner de l’état des établissements de formation professionnelle de Saint-Louis.

    ‘’Nous sommes aujourd’hui à Saint-Louis depuis ce matin. On a fait plusieurs établissements, notamment le Centre de référence aux métiers du tourisme +Gandon+. Nous avons été également au lycée technique André Peytavin. Nous avons également visité le CRFP, Centre régional de formation professionnelle et le CFP, Centre de formation professionnelle (…)’’, a-t-il ajouté.

    Il dit y avoir trouvé ‘’un personnel dévoué, un personnel à la hauteur’’ et ‘’des apprenants très enthousiastes qui veulent bien s’insérer dans la vie sociale’’.

    ‘‘Nous avons également énuméré un certain nombre de problèmes qui constituaient des préoccupations pour les établissements que nous avons visités. Et mes collaborateurs ont bien pris note. Nous allons réfléchir ensemble, essayer de leur trouver des solutions le plus rapidement possible’’, a-t-il promis.

    Il a remercié l’administration territoriale, les inspecteurs d’académie, le top management de ces établissements mais également le corps professionnel.

    ‘’Quand j’ai visité ces établissements, poursuit-il, je suis encore convaincu que ce pays peut bien devenir en un temps record un pays industrialisé ».

    L’adjoint au gouverneur de Saint-Louis en charge des affaires administratives, Sidy Guissé Diongue, le préfet du département, Abou Sow, entre autres, personnalités ont pris part à ces visites. 

    CGD/AMD/ASG/OID

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-FORMATION / Kaffrine : plus de 60 jeunes formés aux techniques d’embouche ovine

    SENEGAL-COLLECTIVITES-FORMATION / Kaffrine : plus de 60 jeunes formés aux techniques d’embouche ovine

    Kaffrine, 5 fév (APS) – Plus de soixante jeunes de la région de Kaffrine (centre) ont bénéficié d’une formation aux techniques d’embouche ovine initiée par l’Office national de la formation professionnelle (ONFP), en partenariat avec le Projet d’appui à l’insertion des jeunes ruraux agri-preneurs (Agri-jeunes).

    Ils ont reçu mercredi leurs titres de qualification lors d’une cérémonie présidée par l’adjoint au préfet de Kaffrine, Modou Thiaw, en présence du président du Conseil départemental, Abdoulaye Wilane, entre autres.

    ‘’C’est une formation importante car Kaffrine est une région qui a un grand potentiel dans les domaines de l’agriculture et l’élevage. Aujourd’hui, pour exploiter ce potentiel-là, il faut former les jeunes’’, a déclaré Mouhamadou Lamine Bara Lo, directeur général de l’ONFP.

    En plus de la formation de ces jeunes, l’objectif vise également à les formaliser et leur accorder des financements afin qu’ils puissent mener des activités économiques durables, selon M. Lo.

    ‘’Il faut aller vers des formations qualifiantes de courtes durées. Le président de la République a donné des orientations très claires qui connaissent déjà un début de mise en œuvre’’, a-t-il souligné.

    Mouhamadou Lamine Bara Lo soutient que le ministère de la Formation professionnelle est dans un ‘’vaste projet’’ de construction, de réhabilitation et d’extension de centres de formation professionnelle et de lycées techniques dans toutes les régions du Sénégal.

    L’idée, a-t-il précisé, c’est de renforcer leur accessibilité et de permettre aux jeunes qui ont cette vocation de pouvoir trouver une formation de qualité à leur portée, dans des domaines diversifiés et de s’insérer plus tard dans la vie socioéconomique.

    S’exprimant au nom des bénéficiaires, Samba Diao, président de l’Association des personnes vivant avec un handicap dans la région de Kaffrine, s’est félicité de cette formation qui, selon lui, vient davantage leur permettre de mieux contribuer au développement économique du pays.

    Samba Diao, président de l’Association des personnes vivant avec un handicap dans la région de Kaffrine

    CTS/ADE/ASB/OID

  • SENEGAL-ECONOMIE / Matam : plaidoyer pour la participation des jeunes au processus d’élaboration du budget local

    SENEGAL-ECONOMIE / Matam : plaidoyer pour la participation des jeunes au processus d’élaboration du budget local

    Matam, 4 fév (APS) – Le Directeur des programmes au sein de l’International budget partenership (IBP), Djibril Badiane a plaidé, mardi, à Matam, pour la participation des jeunes au processus d’élaboration du budget local.

    « Le budget ne doit plus être un aspect technique laissé à l’appréciation des experts. C’est pourquoi au niveau de Matam, nous dispensons cette formation  aux jeunes, membres de mouvements de jeunesse, de femmes et de personnes vivant avec un handicap, qui sont le cœur battant de nos collectivités territoriales », a-t-il dit.

    M. Badiane intervenait lors de la cérémonie d’ouverture d’une session de formation à l’endroit des jeunes de la région sur le budget de l’Etat et des collectivités territoriales.

    Au cours de cette formation, des outils développés depuis plusieurs années par IBP vont permettre « de faciliter aux jeunes l’information budgétaire » et de leur octroyer les connaissances nécessaires, à travers des sessions interactives dynamiques et inclusives.

    L’objectif, selon M. Badiane, est de leur donner les opportunités de pouvoir participer au processus budgétaire au niveau local.

    « Cette participation revêt plusieurs formes, mais la chose la plus importante reste comment faire en sorte que les besoins les plus vulnérables puissent être pris en compte par les collectivités territoriales dans les processus d’élaboration, d’approbation, mais également de réédition des comptes dans les finances publiques », a-t-il expliqué.

    Il a fait savoir que le choix a été porté sur jeunes leaders qui gèrent, au niveau local des associations communautaires de base, des mouvements de jeunes travaillant en étroite collaboration avec les communes et départements.

    La finalité, d’après M. Badiane, est de faire en sorte que les jeunes ‘’participent au processus budgétaire local et tiennent des dialogues avec des élus, au niveau de la mairie ou du Conseil départemental’’.

    « Ils pourront ainsi interagir sur le budget de l’Etat, qui est un instrument de développement local. Il faut aussi que les couches les plus vulnérables soient représentées dans les instances de prise de décision », a-t-il laissé entendre.

    AT/OID

  • SENEGAL-SOCIETE / Mbour: une soixantaine de femmes formées à la fabrication de produits d’hygiène

    SENEGAL-SOCIETE / Mbour: une soixantaine de femmes formées à la fabrication de produits d’hygiène

    Mbour, 2 fév (APS) – Au total, 65 femmes du quartier Oncad de Mbour (Ouest), formées aux techniques de fabrication de produits d’hygiène, ont reçu samedi leurs attestations, a constaté l’APS.

    La cérémonie de remise de ces attestations a eu lieu en présence de Soulèye Kane, directeur de l’apprentissage au ministère de la Formation professionnelle et technique.

    ‘’Nous avons organisé cette formation pour une soixantaine de femmes pour leur permettre de renforcer leurs capacités en matière d’entreprenariat et aujourd’hui nous sommes réunis pour leur donner les attestations de formation’’, a dit Ousmane Abdoulaye Barro, coordinateur de la cellule Pastef de Oncad.

    Initiée par la cellule Pastef du quartier Oncad, en collaboration avec la Direction de l’apprentissage du ministère de la Formation professionnelle et technique, ‘’cette formation rentre dans le cadre de l’autonomisation des femmes et de l’entreprenariat féminin’’, a encore renseigné M. Barro.

    Selon Soulèye Kane, directeur de l’apprentissage, les bénéficiaires ont été formées aux techniques de fabrication de produits d’hygiène, notamment les savons ordinaires, le gel de douche, le savon liquide et l’eau de javel.

    DOB/ADI/OID