Catégorie : Formation

  • SENEGAL-ARMEE-AVIATION / Fin de formation pour la première promotion civile de techniciens en maintenance d’aéronefs

    SENEGAL-ARMEE-AVIATION / Fin de formation pour la première promotion civile de techniciens en maintenance d’aéronefs

    Thiès, 1er fev (APS) – Quelque vingt-neuf élèves dont sept filles issus de la première promotion civile de techniciens en maintenance d’aéronefs, ont reçu, jeudi, à Thiès, leurs diplômes de fin de formation.

    L’École de l’Armée de l’Air basée à Thiès a abrité cette formation cette formation présentée comme  l’ »aboutissement d’une coopération civilo-militaire exemplaire ».

    ‘’Une association harmonieuse de compétences et une utilisation concertée des moyens des acteurs comme l’Aéroport international Blaise Diagne (AIBD.SA) avec sa filiale, l’Académie internationale des métiers de l’aviation civile (AIMAC), l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) et bien sûr, l’Armée de l’air, ont rendu ce projet possible », s’est félicité le colonel Ousmane Ngom, commandant de la base école de Thiès.

    Il a remercié les acteurs ayant contribué à la formation de cette « première promotion civile de techniciens de maintenance d’aéronefs » par leur engagement et leur expertise.

    Ousmane Ngom a aussi salué les efforts du ministre des Forces armées en faveur du secteur de l’aéronautique au Sénégal.

     ‘’Votre engagement constant en faveur du développement du secteur aéronautique et votre soutien indéfectible renforcent nos efforts pour bâtir un avenir aérien solide pour notre nation », a-t-il dit, s’adressant au ministre des Forces armées, le général Birame Diop.

    Selon l’officier, « la réussite de ce projet n’aurait pas été possible sans le soutien de AIBD.SA, qui a renforcé la flotte avec des aéronefs modernes, tout en investissant dans des infrastructures pédagogiques et aéroportuaires’’.

    Le colonel Ousmane Ngom a aussi magnifié la « contribution déterminante » de la compagnie nationale Air Sénégal, qui, ajoute-t-il, « a pris en charge l’intégralité des frais de formation des techniciens et des pilotes ».

    Le ministre des Forces armées, le général Birame Diop s’est réjoui d’un « modèle de coopération exemplaire, qui s’inscrit parfaitement dans le cadre du concept armée-nation, si cher à notre pays ».

    ‘’En mutualisant les expertises, les moyens matériels et financiers, de l’Armée de l’air et de ses partenaires civils, le Sénégal renforce sa capacité à former une jeunesse qualifiée et apte à répondre à des exigences aussi stratégiques qu’est l’aéronautique », a fait savoir le ministre.

    De son point de vue, au-delà  de participer à l’autonomie d’un pavillon national, ce projet renforce l’ »ambition de faire du Sénégal un hub aérien majeur ».

    BT/ADI/SMD/OID

  • SENEGAL-HANDICAP-FORMATION / Mbour: remise de diplômes à la première promotion de techniciens orthopédistes formés au Sénégal

    SENEGAL-HANDICAP-FORMATION / Mbour: remise de diplômes à la première promotion de techniciens orthopédistes formés au Sénégal

    Mbour, 31 jan (APS) – Une dizaine de jeunes constituant la première promotion de techniciens orthopédistes formés à l’Institut supérieur d’études paramédicales (ISEM) de Saly (Mbour, Ouest), ont reçu jeudi leurs parchemins, a constaté l’APS.

    ‘’Nous sommes très heureux d’être là aujourd’hui, pour présider la remise des diplômes de la première promotion de techniciens orthopédistes formés ici au Sénégal, sur financement à 100% du Fonds de financement de la formation professionnelle et technique (3FPT)’’, a dit Babo Amadou Ba, directeur général de 3FPT.

    ‘’A part le Togo, le Sénégal a été le premier pays à s’engager dans cette formation de techniciens orthopédistes’’, a souligné pour sa part Abdoulaye Yade, le directeur de l’institut supérieur d’études paramédicales de Saly (ISEM).

    Il note que les récipiendaires ont suivi trois années de formation après le baccalauréat, l’équivalent de la licence.

    Selon M. Ba, cette formation est le fruit d’une collaboration entre le 3 FPT, la Fédération sénégalaise des associations des personnes vivant avec un handicap et l’ISEM.

    ‘’Le renforcement de capacités de qualité et l’équité sociale restent une préoccupation majeure de l’agenda de transformation systémique des nouvelles autorités du pays’’, a-t-il indiqué.

    Selon le directeur général du 3FPT, c’est conscient de la vulnérabilité des personnes vivant avec un handicap, que l’État a organisé cette formation, pour faciliter leur insertion socioprofessionnelle.

    Parallèlement à cette formation, poursuit encore M. Ba, ‘’le 3 FPT a décidé de renforcer les centres régionaux orthopédiques, en accompagnant les bénévoles dans leur formation technique et la fabrication de protection de tibia’’.

    M. Yade, le directeur de l’ISEM, a plaidé aussi pour l’’’insertion rapide » de ces diplômés.

    ‘’Il faudrait nécessairement que ces jeunes soient insérés au niveau des structures hospitalières dans les centres régionaux d’appareillage orthopédique », a-t-il préconisé.

    Ce qui contribuera à « combler le plus rapidement possible’’, ce qu’il assimile à un « désert médical ».

    ‘’L’État central est conscient de la question de l’emploi des jeunes et ne ménagera aucun effort pour (les) accompagner’’, a rassuré Babo Amadou Ba.

    DOB/ADI/SKS/SBS/ASB/

  • SENEGAL-ENERGIE-FORMATION / Petrosen et l’INPG signent une convention pour le renforcement de capacités de leurs agents

    SENEGAL-ENERGIE-FORMATION / Petrosen et l’INPG signent une convention pour le renforcement de capacités de leurs agents

    Dakar, 27 jan (APS) – La Société des pétroles du Sénégal (Petrosen Holding SA) et l’Institut national du Pétrole et du Gaz (INPG) ont procédé lundi à la signature d’une convention-cadre visant le renforcement des capacités de leurs personnels respectifs.

    « Cet accord symbolise notre engagement mutuel à promouvoir la formation, le renforcement du capital humain et les échanges d’expérience, éléments essentiels pour le développement de nos compétences et de notre expertise dans ce secteur hautement stratégique », a déclaré le directeur général de Petrosen Holding SA, Alioune Guèye.

    S’exprimant lors de la cérémonie de signature, il s’est dit « convaincu que cette coopération renforcée apportera des avantages significatifs » aux deux entités concernées qui « au cœur de ce secteur » au Sénégal.

    Il a annoncé l’organisation, par les deux parties, d’ateliers, de séminaires et de conférences pour partager leurs connaissances et leurs meilleures pratiques.

    Selon le directeur général de Petrosen Holding SA, en unissant leurs forces, « les deux partenaires pourront offrir des opportunités de formation enrichissantes et des échanges d’expérience qui renforceront nos capacités respectives ».

    Petrosen et l’INPG prévoient de développer des « programmes de formation innovants et adaptés aux besoins actuels (…) », en lien avec « la mise en œuvre de leurs missions essentielles à travers un partenariat mutuellement profitable aux deux parties », a expliqué Alioune Guèye.

    Le directeur général de l’Institut national du Pétrole et du Gaz, Mbaye Fall, a lui relevé que ce partenariat a pour objectif, la définition de conditions suivant lesquelles, « les deux entités pourraient mettre en œuvre des programmes de formation, de renforcement de capacité, de mise à niveau de cadres et d’agents dans les métiers du pétrole, du gaz et des industries connexes ».

    « Je voudrais réitérer la forte volonté de l’INPG de poursuivre les programmes de renforcement de capacités de tous nos concitoyens, de l’administration publique, du secteur privé, pour une prise en charge de toutes les questions techniques, managériales, entre autres, relatives à l’exploitation du pétrole et du gaz », a-t-il martelé.

    SG/SMD/BK

  • SENEGAL-FRANCE-GOUVERNANCE-COLLECTIVITÉS / Le CNFPLF est un acteur clé de la professionnalisation des ressources humaines territoriales (responsable)

    SENEGAL-FRANCE-GOUVERNANCE-COLLECTIVITÉS / Le CNFPLF est un acteur clé de la professionnalisation des ressources humaines territoriales (responsable)

    Dakar, 24 jan (APS) – Le Centre national de la fonction publique locale et de la formation (CNFPLF) ambitionne de devenir un pilier essentiel dans le renforcement des capacités des ressources humaines territoriales et le renforcement de la gouvernance locale, notamment dans le cadre du projet ‘’Soutien à la gouvernance et au dialogue des territoires’’, a déclaré le coordonnateur de sa cellule de planification Amadou Sow.

    “Avec ce projet, le CNFPLF se positionne comme un acteur clé dans la formation et la professionnalisation des ressources humaines territoriales, tout en jouant un rôle central dans la gouvernance et le développement des territoires au Sénégal”, a-t-il dit, jeudi, lors de la présentation dudit projet.

    Amadou Sow, coordonnateur de la Cellule de planification du CNFPLF, a souligné l’importance stratégique de ce projet pour moderniser la fonction publique locale au Sénégal.

    “Le Centre a pour mandat de fournir des formations transformatrices, adaptées aux réalités territoriales et à l’opérationnalisation de la fonction publique locale”, a-t-il ajouté, insistant sur l’importance de doter les collectivités de ressources humaines qualifiées afin d’assurer une gouvernance efficace.

    Le CNFPLF a été mis en place en partenariat avec l’Ambassade de France avec pour objectif de renforcer la gestion des ressources humaines et la professionnalisation des agents des collectivités territoriales, tout en promouvant un dialogue constructif entre les acteurs locaux, nationaux et internationaux.

    Un projet de 787 millions de francs CFA, structuré autour de quatre axes

    Lors de la présentation du projet SGTDT, le coordonnateur de la Cellule de planification du CNFPLF a précisé qu’il repose sur quatre axes principaux, parmi lesquels figure le développement de l’ingénierie de la formation continue des agents et élus des collectivités territoriales, qui vise à identifier les besoins en formation, la validation des offres existantes et la mise en place des outils permettant une formation continue adaptée aux agents et élus locaux.

    Cette phase de développement de l’ingénierie de la formation continue des agents et élus des collectivités territoriales est doté d’un budget de 65 000 euros (près de 43 millions de francs CFA) pour une durée de deux ans.

    Le deuxième axe concerne ‘’l’amélioration du pilotage des ressources humaines territoriales ‘’, qui porte sur la formation des référents en ressources humaines et la mise en place d’une plateforme de gestion ces dernières dans les collectivités territoriales. Il doté d’une enveloppe de près de 244 000 euros (plus de 160 millions de francs CFA) équivalant à 20 % du budget global.

    Il y a également un autre axe portant sur ‘’la professionnalisation des agents des collectivités territoriales’’, pour un montant de 751 000 euros (près de 493 millions de francs CFA), soit 63 % du budget global.

    ‘’Cette composante du projet se concentre sur l’élaboration de modules de formation pour divers corps de métiers, ainsi que sur l’accompagnement des agents nouvellement intégrés dans la fonction publique locale’’, a indiqué Amadou Sow, coordonnateur de la Cellule de planification du CNFPLF.

    Pour le dernier axe, ‘’ la promotion du dialogue entre les territoires’’, doté d’un montant de 75 000 euros (un peu plus de 49 millions de francs CFA), il a fait savoir qu’il est élaboré pour encourager les échanges d’expérience entre acteurs locaux et internationaux, tout en harmonisant les interventions en matière de formation à travers un plan sectoriel intégré.

    Le projet SGTDT d’une durée de deux ans est financé par le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères et d’autres partenaires techniques et financiers à hauteur de 1,2 million d’euros, soit près d’un peu plus de 787 millions de francs CFA.

    Amadou Sow a en outre précisé que la clôture de la première phase est prévue pour juin 2025, tandis que la seconde prendra fin en novembre 2025.

    Le projet SGTDT cible directement 1 294 bénéficiaires, dont 225 femmes. Parmi les résultats attendus, le coordonnateur de la Cellule de planification du CNFPLF a mentionné la mise en place d’une offre de formation pluriannuelle pour les 601 collectivités territoriales du Sénégal, l’intégration des agents dans la fonction publique locale, et le renforcement des capacités en gestion des ressources humaines.

    La cérémonie de présentation a eu lieu en présence du ministre de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires, Balla Moussa Fofana, de l’ambassadrice de France au Sénégal, Christine Fages, du directeur général du CNFPLF, de membres du Comité de pilotage, d’autorités locales et de plusieurs autres parties prenantes.

    AN/ABB/OID

  • SENEGAL-AFRIQUE-RECHERCHE-GENRE / Lancement d’un programme de bourses entièrement dédiées aux jeunes femmes scientifiques

    SENEGAL-AFRIQUE-RECHERCHE-GENRE / Lancement d’un programme de bourses entièrement dédiées aux jeunes femmes scientifiques

    Dakar, 23 janv (APS) – L’UNESCO et la Guinée Equatoriale ont lancé, pour la première fois, un programme de bourses d’un montant de 25000 dollars entièrement dédiées aux jeunes femmes scientifiques africaines, a t-on appris du ministère ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation sur son site.

    Dans un communiqué dont l’APS a eu connaissance, le ministre indique que le programme des jeunes scientifiques africains, établi par le Conseil exécutif de la République de Guinée Equatoriale, vise à  »promouvoir et à soutenir deux jeunes femmes africaines exceptionnelles de moins de 45 ans dans le domaine des Sciences de la vie ».

    Pour le Sénégal, les candidates doivent être de nationalité sénégalaise, menant des travaux de recherche dans un laboratoire reconnu en Afrique et être titulaire d’un doctorat dans le domaine des sciences de la vie, entre autres critères d’éligibilité.

    ADL/OID/SKS

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-ENFANCE / Kolda : élus et membres de comités communaux formés à la promotion des droits des enfants

    SENEGAL-COLLECTIVITES-ENFANCE / Kolda : élus et membres de comités communaux formés à la promotion des droits des enfants

    Kolda, 22 jan (APS) – Une session de formation sur la promotion de la participation des enfants et des adolescents dans le suivi de leurs droits à travers le renforcement de la gouvernance locale, a pris fin mercredi, à Bagadadji, dans le département de Kolda (sud).

    Cette formation a été organisée à l’intention des élus locaux et membres des comités communaux de protection de l’enfant, dans le cadre de la mise en œuvre du projet de renforcement de la prise en compte des droits de l’enfant dans les politiques et stratégies piloté par l’ONG “Educo”.

    “Nous avons ciblé des élus locaux et des membres des comités communaux de protection de l’enfant pour une session de formation pour promouvoir la participation des enfants et des adolescents dans le suivi de leurs droits à travers le renforcement de la gouvernance locale”, a déclaré Salimata Sabaly Baldé, chargée des projets à “Educo”.

    Elle a précisé que le projet intervient dans huit collectivités territoriales réparties dans les départements de Kolda et de Médina Yéro Foulah.

    “Nous travaillons avec les enfants pour promouvoir leurs droits et c’est cette raison qui nous amène à organiser ces formations pour les élus et membres des comités communaux de protection de l’enfant pour intégrer les besoins des enfants dans les élaborations des budgets participatifs”, a-t-elle indiqué.

    Mme Baldé a saisi l’occasion pour inviter les acteurs, notamment les élus et les populations, à la mobilisation des ressources afin d’appuyer les initiatives de développement dans les collectivités territoriales.

    “Nous savons que nos collectivités ont des problèmes de ressources. Il faut aller vers plus de mobilisation à travers la participation citoyenne pour accompagner les projets de développement et assurer la prise en charge des besoins des couches vulnérables, à savoir les enfants et les femmes”, a-t-elle plaidé en présence des élus locaux.

    Elle a en outre exhorté les élus à intégrer les besoins des plus petits dans l’élaboration des budgets, particulièrement via l’accompagnement par des conseillers municipaux des enfants installés dans les communes de la zone d’intervention du projet.

    L’ONG “Educo”, dans le cadre d’un partenariat avec l’UNICEF, déroule, depuis 2023, un projet pour le renforcement des capacités des élus locaux pour la prise en charge des droits des enfants dans les départements de Kolda et Médina Yéro Foulah .

    MG/SKS/ASB/ABB/OID

  • SENEGAL-RECHERCHE-PROFIL / Lamine Sané, un spécialiste des technologies numériques à la tête de l’ANRSA

    SENEGAL-RECHERCHE-PROFIL / Lamine Sané, un spécialiste des technologies numériques à la tête de l’ANRSA

    Dakar, 21 jan (APS) – Le nouveau directeur général de l’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée (ANRSA), Lamine Sané, compte mettre en œuvre des mécanismes et cadres de coordination innovants, dans l’optique d’une plus grande valorisation des résultats de la recherche intégrant plus concrètement les aspects liés aux questions de développement.

    L’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée « doit être un puissant instrument de valorisation des résultats de la recherche permettant d’adresser les problèmes auxquels font face les Sénégalais dans les domaines industriel, agricole, médical, numérique, entre autres », a dit son nouveau directeur général, chercheur en technologies numériques.

    « Au-delà du champ limité de la recherche scientifique appliquée », l’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée « devra s’adapter aux exigences de l’heure en intégrant concrètement l’aspect développement de la recherche et l’innovation technologique », a souligné Lamine Sané, cité dans une note parvenue à l’APS.

    Dans ce cadre, il promet de « contribuer, en collaboration avec la tutelle et les acteurs de l’écosystème de la recherche scientifique appliquée, aux réformes du système national de la recherche et particulièrement aux nouvelles orientations de l’ANRSA adaptées aux ambitions de la Vision 2050 », le nouveau référentiel des politiques publiques.

    Lamine Sané ambitionne de mettre en place « des mécanismes et cadres de coordination innovants entre les acteurs du secteur », en lien avec sa mission de coordonnateur de la recherche scientifique appliquée, se disant conscient de « l’importance stratégique et des énormes défis de l’ANRSA dans le développement socio-économique de notre pays dans un contexte marqué par l’impératif d’un nouveau modèle de développement ».

    Le nouveau directeur de l’ANRSA, natif de Kaolack (centre), enseignait à l’Institut des sciences appliquées et de technologie (INSAT) dont il était le directeur des études avant sa nomination en Conseil des ministres.

    Il a fait son cycle supérieur à la faculté des sciences et techniques de l’université Cheikh Anta DIOP de Dakar (UCAD), où il a obtenu une licence en physique, chimie, sciences de la matière en 2012, puis une maitrise en physique appliquée en 2014.

    Lamine Sané a ensuite obtenu, en 2015, un master 2 en sciences de l’ingénieur, option informatique, modélisation et simulation des systèmes Complexes à l’Ecole supérieure polytechnique de l’UCAD, avant d’y soutenir un doctorat en télécommunications en 2020.

    Ses travaux, portant sur le sujet « Antennes miniatures multi-bandes adaptatives pour les futurs réseaux 5G », ont été sanctionnés par une dizaine de publications scientifiques.

    M. Sané, qui n’a pas encore pris service en tant que directeur général de l’Agence nationale de la recherche scientifique appliquée, a proposé, dans le cadre de ses travaux, « une approche innovante dans la conception d’antennes intelligentes pour les réseaux mobiles de cinquième génération ».

    Il s’est activement impliqué, pendant la préparation de sa thèse, dans l’animation scientifique, à travers la coordination des jeunes chercheurs de l’ESP dont il fut successivement le secrétaire général, le président puis le chargé des relations extérieures.

    Il intervenait en tant qu’enseignant en électronique, en télécommunications et en réseaux dans plusieurs établissements publics et privés d’enseignement supérieur du Sénégal depuis 2016.

    En 2021, dans le cadre du programme européen d’échanges d’étudiants « Erasmus », il a effectué un séjour de recherche postdoctoral au centre de traitement de l’information et des télécommunications de l’université polytechnique de Madrid, en Espagne.

    ADL/BK/ASG

  • SENEGAL-FORMATION-EMPLOI / Tambacounda : deux classes ouvertes pour une formation de 40 jeunes en école-entreprise

    SENEGAL-FORMATION-EMPLOI / Tambacounda : deux classes ouvertes pour une formation de 40 jeunes en école-entreprise

    Tambacounda, 20 jan (APS) – Le Programme de formation école et entreprise (PF2E), a ouvert, lundi, deux classes de formation au profit de 40 jeunes des départements de Tambacounda et de Goudiry (est), a constaté l’APS. 

    « Pour cette année, le PF2E a ouvert deux écoles de formation dont une formation en CAP [Certificat d’aptitude professionnelle] coiffure, à Tambacounda, et l’autre en CPS [Certificat professionnel de spécialisation] agents de conduite d’élevage en poulet de chair, à Goudiry », a déclaré Moustapha Thiam, chef d’antenne du Programme régional école-entreprise à Tambacounda.

    Il s’exprimait lors de la cérémonie d’ouverture des deux classes, lors de laquelle des contrats d’apprentissage ont été remis à quarante apprenants enrôlés et répartis en nombre équitable dans deux classes, et aux chefs d’entreprises formatrices.

    ‘’Pour le CAP coiffure, la durée de la formation est de 3 ans, alors que pour le CPS agents de conduite d’élevage en poulet de chair la durée de la formation est d’une année’’, a-t-il précisé.

    ‘’Le programme de formation école-entreprise est en train de mettre en œuvre un modèle de formation dual alliant théories en classe et pratique en entreprise afin d’optimiser l’adéquation entre les formations dispensées par les établissements de formation professionnelle et les emplois disponibles dans le marché du travail’’, a souligné Moustapha Thiam.

    Le chef d’antenne de la formation école-entreprise de Tambacounda a par ailleurs indiqué que plus de 500 jeunes ont été accompagnés depuis l’avènement du PFE2 dans cette région du Sénégal oriental.

    ‘’Nous sommes à Tambacounda depuis 2020. De cette année à 2024, le PF2E a accompagné plus de 500 jeunes répartis dans 41 entreprises formatrices et 5 établissements de formation professionnelle. Nous avons enregistré lors des examens de certification 173 admis dans des secteurs comme la menuiserie métallique, l’horticulture et l’aviculture, etc.’’, a-t-il affirmé.

    Mis en œuvre par le ministère de la Formation professionnelle et technique, le PF2E vise à promouvoir la qualification professionnelle et l’appui à l’insertion, l’employabilité mais aussi l’implication des entreprises locales dans le processus de formation des jeunes.

    ABD/ABB/ASB

  • SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / Dagana: des acteurs du système formés pour le renforcement des performances des élèves en mathématique

    SENEGAL-EDUCATION-FORMATION / Dagana: des acteurs du système formés pour le renforcement des performances des élèves en mathématique

    Richard-Toll, 16 jan (APS) – Des directeurs d’écoles, enseignants et responsables de Comités de gestion d’école (CGE), ont participé à une formation axée sur le renforcement de performance des élèves en mathématique dans les écoles élémentaires, dans le cadre du Projet d’amélioration des apprentissages en mathématiques à l’élémentaire(PAAME)

    ‘’Nous sommes aujourd’hui à Richard-Toll pour une formation des directeurs d’école, des enseignants et de l’ensemble des présidents des Comités de gestion d’école (CGE) », a déclaré El Hadji Amirou Souaré membre de l’équipe nationale du projet PAAME.

    Il s’exprimait, jeudi au terme de cette formation qui a duré quatre jours à l’intention des acteurs de l’éducation de Dagana, en présence du point focal du PAAME, Samba Sy.

    M. Souaré a souligné que le but du projet est de ‘’renforcer la capacité des enseignants sur les cahiers d’exercices et supports didactiques utilisés en classe pour une meilleure amélioration des enseignements-apprentissages en mathématique dans les écoles primaires’’.

    Il a précisé que le projet mise sur deux aspects fondamentaux, à savoir le volet pédagogique et la dimension communautaire et vise aussi à mettre en collaboration la communauté le secteur éducatif .

     »Nous avons intégré les présidents des CGE dans les formations parce qu’ils jouent un rôle important dans la communauté. Notre objectif est de pousser les acteurs éducatifs et  communautaires à travailler ensemble afin de relever le pari de la performance des enseignements élémentaires’’, a-t-il dit.

    M. Souaré soutient que la synergie entre acteurs communautaires et enseignants permettra d’améliorer la qualité des enseignements aussi bien dans les écoles qu’à la maison.

    OG/AT/ADL

  • SENEGAL-ECONOMIE-FORMATION / Richard-Toll : des femmes formées à la saponification et à la javellisation

    SENEGAL-ECONOMIE-FORMATION / Richard-Toll : des femmes formées à la saponification et à la javellisation

    Richard-Toll, 16 jan (APS) – Au total, soixante-huit femmes du Groupement d’intérêt économique (GIE) de Khar Yalla, un quartier de la commune de Richard-Toll (Saint-Louis Nord), ont reçu, jeudi, des attestations à la fin de formation en saponification et en javellisation.

     »Pendant trois jours, nous avons pu former soixante-huit femmes du Groupement d’intérêt économique de Khaar Yalla pour les accompagner dans des activités génératrices de revenus et leur permettre d’être autonomes’’, a expliqué l’une des formatrices, Ndèye Fall.

    L’objectif de la formation est de faire la promotion de l’artisanat au niveau local et de ‘’participer au développement socio-économique des femmes de la commune de Richard-Toll’’, a t-elle dit lors de la cérémonie de remise de attestations.

    A l’initiative du Centre de formation africain du Sénégal (CEFAS), cette activité vise aussi à ‘’accompagner les femmes dans les métiers de l’emploi et de la réinsertion sociale’’.

     »Notre objectif majeur est de faire de chaque femme, un pilier important du développement économique et de les faire contribuer à la promotion de l’entreprenariat féminin pour apporter un changement positif au niveau de la société, a indiqué Ndèye Fall.

    OG/AT/ADL/OID