Catégorie : Formation

  • SENEGAL-EXAMENS / A Thiès, le baccalauréat technique se déroule  »sans perturbations »

    SENEGAL-EXAMENS / A Thiès, le baccalauréat technique se déroule  »sans perturbations »

    Thiès, 12 juin (APS) – Le baccalauréat technique se déroule « normalement » au lycée technique et professionnel François Xavier Ndione de Thiès (ouest) où 166 candidats ont démarré lundi les épreuves, à l’instar de leurs camarades des autres régions du pays, a indiqué vendredi le proviseur de cet établissement.

    « Tout se déroule bien. Pour le moment, il n’y aucune perturbation. Les examinateurs sont là, le président de jury est là », a dit Souleymane Touré, saluant une « très bonne coordination » de l’inspection d’académie de Thiès, à travers son chargé des examens et concours.

    Au démarrage des épreuves à 7 heures 30, deux absents ont été enregistrés, l’un en série T1 et l’autre en T2, selon les responsables. Sur les 166 candidats inscrits, il y a  108 filles et 58 garçons.

    Un important dispositif sécuritaire a été déployé sur les lieux pour assurer la quiétude du centre d’examen, dont les épreuves sont « prévues pour durer une dizaine de jours, au maximum 12 (à) 13 jours ».

    Au niveau du lycée, tout est en place, pour un bon déroulement de l’examen, notamment pour la phase pratique de l’examen, a relevé le proviseur.

    « Actuellement, ça se passe très bien », a dit, dans le même sillage, Abdoulaye Dieng, président du jury 1723, après avoir reçu une délégation d’autorités administratives conduite par l’adjoint au préfet de Thiès, Diadji Guèye.

    Ce dernier a relevé qu’après le travail préparatoire et « le bon feed-back » recueilli sur le terrain, un « suivi permanent »  sera assuré pour un bon déroulement des examens jusqu’à la fin.

    Les séries T1 et T2 passent des épreuves en mathématiques et la série STEG, en économie, explique M. Dieng. Il invite les élèves à faire preuve de rigueur et  d’assiduité.

    Plus de 3.000 candidats ont démarré les épreuves du bac technique à l’échelle nationale.

    ADI/MTN/ASG/BK

     

  • SENEGAL-EDUCATION-EXAMEN / Baccalauréat technique : près de 3 400 candidats planchent sur les épreuves

    SENEGAL-EDUCATION-EXAMEN / Baccalauréat technique : près de 3 400 candidats planchent sur les épreuves

    Dakar, 12 juin (APS) – Au total 3 399 candidats, dont 1919 filles, ont démarré ce matin les épreuves du baccalauréat technique 2023 sur toute l’étendue du territoire national.

    Parmi ces 3399 candidats, 55, 52 pour cent sont issus du public, selon des statistiques fournies par le ministère de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion.

    Les épreuves se déroulent à Dakar et dans plusieurs autres régions du pays. L’inspection d’académie de Dakar compte le plus grand nombre de candidats avec 1285 élèves. Elle est suivie par celle de Pikine-Guédiawaye avec 619 candidats.

    La région de Kédougou (est) arrive en troisième position avec 256 candidat, devant Diourbel (centre) qui en compte 254.

    La région de Kaolack (centre) suit avec 224 candidats, talonnée de près par celle de Saint-Louis (nord) où  219 élèves sont à la recherche de leur premiers diplômes universitaires.

    Viennent ensuite les régions de Thiès (ouest, 166) et Kolda (sud, 116), puis le département de Rufisque (105) et la région de Tambacounda (est, 67). Ziguinchor (sud) et Fatick (centre) ferment la marche avec, respectivement, 46 et 42 candidats.

    MTN/ASG

  • SENEGAL-EMPLOI-FORMATION / Thiès : les classes école-entreprise ouvrent leurs portes

    SENEGAL-EMPLOI-FORMATION / Thiès : les classes école-entreprise ouvrent leurs portes

    Thiès, 25 mai (APS) – Les classes école-entreprise ont officiellement ouvert leurs portes jeudi à Thiès, pour accueillir quarante apprenants dans les filières d’horticulture et de cuisine, a appris l’APS auprès de responsables du Programme de formation école-entreprise (PF2E).

    Les représentants de quatre entreprises et les sept centres de formation professionnelle choisis pour prendre part à ce programme, ont pris part, dans les locaux de la Manufacture sénégalaise des arts décoratifs (MSAD), à la cérémonie d’ouverture officielle de ces classes.

    La première cohorte d’apprenants, répartis équitablement entre les filières agriculture et restauration, à raison de 20 pour chacune d’entre elles, est composée de bacheliers et d’élèves titulaires de Brevet de fin d’études moyennes (BFEM).

    Ils devront suivre, pendant trois ans, une formation duale dispensée alternativement par une entreprise et un centre de formation professionnelle dénommé centre-ressource, pour en sortir avec un certificat d’aptitude professionnelle (CAP).

    La formation sera théorique à 20% et pratique à 80%, selon le chef d’antenne du PF2E, Saliou Sène. Ainsi, les élèves iront quatre jours en entreprise et un jour à l’école.

    L’idée est de rompre avec la méthode classique qui voyait l’apprenant courir après un stage, au terme de sa formation.

    Les bénéficiaires ont été sélectionnés sur la base de leurs dossiers, parmi les quelque 400 demandeurs de la région de Thiès.

    Ce programme inspiré des modèles suisse et allemand, résout la problématique de l’inadéquation de la formation par rapport à la demande. Aussi  bien l’entreprise que l’apprenant y trouve son compte. L’une a l’opportunité de participer à la formation de son éventuel employé, l’autre se familiarise déjà avec son potentiel futur milieu de travail.

    Khady Sow Diop qui présidait cette rencontre au nom du gouverneur, a suggéré que les sortants de cette formation soient ‘’en bonne position’’ sur la liste des entreprises formatrices, en cas de recrutement.

    Les ambitions ont ‘’été revues à la baisse’’, suite à la réduction du quota initial de 300 places affecté à Thiès, a renseigné la secrétaire générale de l’Inspection d’académie, qui dirige le comité de suivi. Sur la palette de filières qui avaientt été prévues, seules deux ont été retenues, à savoir la restauration et de l’agroalimentaire, a précisé Mme Diop qui promet  »d’avancer lentement mais sûrement’’.

    Les bénéficiaires recevront une allocation mensuelle de 40.000 FCFA, qui sera entièrement payée par le programme lors la première année, puis supportée à 50% par le programme et l’entreprise la deuxième année, avant d’être prise en charge à 75% par l’entreprise, contre 25% par le PF2Et à partir de la troisième année, a expliqué le chef d’antenne.

    L’objectif du programme de formation duale est d’enrôler dans la formation professionnelle  30% des sortants du cycle fondamental qui s’arrêtent en 3-ème et au moins 10% des bacheliers, selon Mme Diop.

    Depuis le lancement en septembre du PF2E à l’ISEP de Thiès, des formations ont été dispensées aux tuteurs en entreprises et aux formateurs à l’école, tout comme des outils d’évaluation ont été mis au point, pour préparer cette rentrée, a dit Ndèye Khady Sow Diop.

    Le maire de Mont Rolland, Yves Lamine Ciss, a qualifié ce programme de ‘’révolution’’, invitant par la même occasion les bénéficiaires à être assidus à l’école et à l’entreprise, pour augmenter leurs chances au bout du compte de trouver un emploi grâce à la qualification qu’ils auront acquise.

    L’entreprise Quality Fruit, avec ses 2.600 employés, et le Centre de formation professionnelle de Mont Rolland, implantés dans sa commune ont été cooptés pour participer à la mise en œuvre de cette expérience.

    Il a émis le vœu, à travers le responsable local du programme, d’approcher trois autres entreprises agricoles de sa commune et la cimenterie Dangote, afin de les exhorter à enrôler d’autres apprenants.

    Au total 360 jeunes apprenants ont été recrutés à travers le pays dans le cadre de ce programme gouvernemental appuyé par la GIZ et GFA.

    ADI/MD/MTN

  • SENEGAL-RECHERCHE / L’ESP déroule son Salon du polytechnicien pour créer un espace d’échange entre l’université et les entreprises

    SENEGAL-RECHERCHE / L’ESP déroule son Salon du polytechnicien pour créer un espace d’échange entre l’université et les entreprises

    Dakar, 25 mai (APS) – L’édition 2023 du Salon du polytechnicien s’est ouvert jeudi à l’Ecole supérieure polytechnique (ESP) de Dakar pour permettre à cet institut universitaire, selon ses dirigeants, de former des étudiants créateurs d’emplois et d’assurer une bonne communication entre l’université et les entreprises.

    Le professeur Ndiaga Ndiaye, coordonnateur de l’événement, explique qu’il s’agit de ‘’former des étudiants créateurs d’emplois et capables de recruter par le biais de l’entrepreneuriat et de l’innovation’’.

    ‘’Il faut une meilleure communication entre l’université et l’entreprise. Il faut aussi rendre plus visibles les travaux des chercheurs et trouver les moyens d’un partenariat en matière de formation et de recherche’’, a dit le professeur Papa Alioune Sarr Ndiaye, le parrain du Salon du polytechnicien.

    M. Ndiaye, ancien directeur de l’ESP, a profité de l’événement pour plaider pour la participation des entreprises au développement de la recherche.

    Le Salon du polytechnicien est un moyen d’‘’accélérer’’ l’innovation et la promotion de l’entrepreneuriat, selon le professeur Mame Samba Mbaye, vice-recteur de l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar, chargé de l’insertion professionnelle et de la valorisation de la recherche.

    L’ESP dit organiser cette rencontre pour ‘’promouvoir le culte de l’entrepreneuriat et de l’innovation chez les jeunes’’.

    C’est ‘’un cadre propice […] pour accélérer l’innovation, promouvoir l’entrepreneuriat et dégager des pistes prometteuses pour l’atteinte des ODD’’, les objectifs de développement durable.

    Il s’agit d’objectifs liés à la pauvreté, aux inégalités, au climat, à la dégradation de l’environnement, à la paix et à la justice, à atteindre d’ici à 2030 par les Etats, sous l’égide des Nations unies.

    Le Salon du polytechnicien, qui va s’achever vendredi, a pour thème : ‘’L’innovation et l’entrepreneuriat pour l’atteinte des ODD’’.

    L’université Cheikh-Anta-Diop, dont l’ESP est un démembrement, ‘’place l’innovation et l’entrepreneuriat au cœur de ses actions’’, a souligné Mame Samba Mbaye.

    CS/SK/ESF/ASG

  • SENEGAL-ELECTRIFICATION / Une dizaine de femmes formées aux techniques de l’électrification solaire

    SENEGAL-ELECTRIFICATION / Une dizaine de femmes formées aux techniques de l’électrification solaire

    Dakar, 23 mai (APS) – Douze femmes venues de Kédougou et de l’île de Mayotte, un département de France d’Outre-mer, ont reçu, lundi, au centre de formation du Barefoot College International basé à Toubab Dialaw, dans la commune de Yène, leurs attestations ‘’d’ingénieures solaires’’, a appris l’APS de la directrice de l’établissement.

    ‘’Le centre a célébré la graduation ou la fin de formation de 12 femmes qui ont séjourné au centre pendant cinq mois et qui ont été formées à devenir des +ingénieures solaires+’’, a expliqué Karine Sarr, coordonnatrice régionale du Barefoot College International.

    A la fin de la formation, les bénéficiaires ont reçu des kits qui vont leur permettre d’installer des appareils solaires, d’assurer leur maintenance et de les connecter aux concessions pour bénéficier de l’électricité. Les neuf femmes venues de la commune de Dimboli, dans la région de Kédougou, ont reçu chacune 50 kits solaires pour l’électrification de leurs villages.

    La directrice du centre précise que quelque 950 familles bénéficieront de cette formation appuyée par le groupe DP World à hauteur de 240 millions de francs CFA. C’est la troisième cohorte ‘’de mamans solaires’’ formées pour réaliser des installations électriques au niveau de leurs villages respectifs.

    Ces femmes ont acquis, au-delà de la formation pratique et technique, d’autres outils qui peuvent servir leurs communautés, mais également permettre de générer des revenus de retour au village, a souligné Mme Sarr.

    ‘’La particularité de ces femmes d’âge mûre, c’est qu’elles n’ont jamais été à l’école et sont des femmes qui sont arrivées ici au mois de janvier très effrayées, doutant d’elles-mêmes, ne pensant pas pouvoir assimiler ces notions, mais elles ont suivi la formation avec succès’’, s’est réjouie la directrice du centre.

    Elle a souligné qu’elles ont appris à préparer des savons, des antiseptiques, des gels liquides et du charbon biologique à partir de déchets et des serviettes hygiéniques lavables.

    ‘’Elles ont également appris l’utilisation de l’outil informatique et digital, puisque maintenant, quand on ne sait pas utiliser l’outil digital, on est coupé du monde. Cela fait partie des objectifs de développement durable’’, a ajouté Karine Sarr.

    Au-delà des cinq mois qu’a duré la formation, objectif du programme, elles retournent avec d’autres capacités qu’elles vont partager avec d’autres femmes de la communauté pour obtenir le changement social escompté.

    Leur contribution à leur foyer ayant ‘’une valeur qui devrait être rémunérée à la hauteur’’, le centre a décidé de leur octroyer une enveloppe de six cent mille francs mais également un téléphone Android digital tout neuf, pour qu’elles puissent profiter des avantages de certaines applications et démarrer des activités génératrices de revenus.

    ADL/ASG/OID