Catégorie : International

  • SENEGAL-MALI-AFRIQUE-CINEMA/PORTRAIT / Souleymane Cissé, la trajectoire d’un monument du cinéma africain auréolé de prix

    SENEGAL-MALI-AFRIQUE-CINEMA/PORTRAIT / Souleymane Cissé, la trajectoire d’un monument du cinéma africain auréolé de prix

    — Par Fatou Kiné Sène —

    Dakar, 19 fév (APS) – Le cinéaste malien, Souleymane Cissé, décédé mercredi à l’âge de 84 ans à Bamako, a été jusqu’à sa mort un monument du cinéma africain auréolé de prix, totalisant plus de 50 ans de carrière et ayant fait rayonner le 7e art du continent partout dans le monde.

    Il devait présider à partir de samedi prochain le jury long métrage fiction de la 29ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), au Burkina Faso.

    Né à Bamako le 21 avril 1940, Souleymane Cissé qui fait son entrée dans le cinéma en 1970 a réalisé de nombreux films? dont ‘’Baara’’ (Le travail) en 1978 Etalon d’or de Yennenga au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) l’année suivante, suivi de ‘’Finyé’’ (Le vent) en 1982 qui sera aussi distingué en 1983 d’un Etalon d’or du Yennenga, faisant de lui le premier réalisateur à être lauréat de cette récompense deux fois. Ce film sera aussi récompensé d’un Tanit d’or aux journées cinématographiques de Carthage, en Tunisie (1982).

    ‘’Baara’’ relate l’histoire d’un jeune ingénieur, révolté par l’attitude de son PDG, qui décide d’organiser une réunion avec les ouvriers pour faire valoir leurs droits. Son patron le fait aussitôt enlever puis assassiner. ‘’Finyé’’, quant à lui, est une chronique sur la révolte des étudiants maliens face au pouvoir militaire. Ce dernier film sera aussi sélectionné au festival international de Cannes en France en 1982.

    Mais c’est ‘’Yeelen’’ (La lumière), son film initiatique sur le douloureux chemin que prend l’enfant pour devenir adulte tourné entre 1984 et 1987, qui obtiendra le prix spécial du jury au festival de Cannes, en 1987. Il devient alors premier cinéaste africain à décrocher une telle distinction à Cannes.

    Souleymane Cissé tourne ‘’Waati’’ (Le Temps, 1995), qui retrace l’histoire de Nandi, une enfant noire d’Afrique du Sud au moment de l’Apartheid, qui fuit son pays pour partir en Côte d’Ivoire, au Mali et en Namibie, avant de revenir dans son pays d’origine après la fin du régime. Il réalise ensuite ‘’ Min yé’’ qui aborde le thème de la polygamie. Ce film, dans lequel jouent Sokona Gakou, animatrice à Africable, et Assane Kouyaté, est présenté au Festival de Cannes 2009.

    Dans sa riche filmographie, Cissé qui a reçu en 2023 en France la Carosse d’or en ‘’reconnaissance de sa brillante carrière’’ lors de la 76e édition du festival de Cannes. Le trophée avait fait l’objet d’un vol à Bamako l’année dernière, mais il a été finalement retrouvé quelques jours après une grande campagne menée par les autorités maliennes.

    Formé à l’école de cinéma VGIK de Moscou comme Sembene Ousmane

    Fondateur depuis 1997 de l’Union des créateurs et entrepreneurs du cinéma et de l’audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (UCECAO) qu’il a présidé, Souleymane Cissé a pris goût au cinéma à Dakar où il a passé son enfance alors que son père y travaillait dans le cadre des colonies de l’Afrique occidentale française (AOF).

    Après des études de philosophie, il ira se former entre 1963 à 1969 de l’école de cinéma VGIK de Moscou, où il obtient son diplôme de réalisateur là où des années auparavant le cinéaste sénégalais Sembene Ousmane était passé.

    En 2012, Souleymane Cissé va présenter aux JCC un film hommage à celui que l’on appelait ‘’l’Aîné des anciens’’ intitulé  »O ! Sembene ». Ce documentaire personnel permet à Cissé de faire son deuil après la disparition de Sembène Ousmane le 9 juin 2007. ’Lorsque j’ai été informé du décès, je me suis rendu à Dakar et j’ai commencé à filmer sans savoir quoi capter’’, avait-il dit lors de cette projection à Tunis. Son lien avec Dakar était ‘’très profond’’ et le cinéaste malien ne manquait pas de l’évoquer à chaque sortie.   

    Porte-flambeau d’un cinéma engagé

    Souleymane Cissé est considéré comme le porte-flambeau d’un cinéma engagé, a estimé le journaliste critique Baba Diop qui cite la plus grande œuvre du réalisateur malien comme étant ‘’Yeelen’’ (La lumière).

    ‘’+Yeelen+ est sa plus grande œuvre qui a ébloui le public africain et mondial parce qu’il ouvre une nouvelle écriture cinématographique vers la science-fiction alliée à la tradition qui était très chère à Souleymane Cissé’’, a analysé Baba Diop qui précise que tout le monde a été unanime sur ce film.

    Selon lui, le réalisateur malien disparu ce mercredi a eu, à travers ses films, ‘’un engagement social pour la classe ouvrière, les minorités et se battait contre l’injustice’’. ‘’C’était un réalisateur qui avait une connaissance aigue de sa société et de ses cultures qu’il a toujours revendiquées’’, a dit le critique rendant hommage à Souleymane Cissé.

    Pour l’enseignant Maguèye Kassé, par ailleurs critique de cinéma, ‘’l’Afrique a perdu un cinéaste dont l’esthétique est particulière’’. ‘’Dans ses films décomplexés, il a mérite de mettre le doigt sur un certain nombre de travers de la société. Il fait partie de ceux qui avaient à cœur de participer à la transformation sociale’’, a déclaré le professeur Kassé analysant chacun des films de Souleymane Cissé. Il ajoute que Cissé faisait partie des  »cinéastes prometteurs » qui se sont engagé sans partie pris idéologique après la génération de Sembene Ousmane.    

    Souleymane Cissé a été élevé par le président de la République Amadou Toumani Touré, au rang de Commandeur de l’Ordre national du Mali, le 1er janvier 2006. Il est également élevé au grade de Commandeur des Arts et Lettres de la République Française.

    En 2022, sa fille Fatou Cissé lui consacre un documentaire portrait « Hommage d’une fille à son père : Souleymane Cissé » dont la première mondiale a lieu au festival de Cannes la même année.

    FKS/ADC

  • AFRIQUE-RDC-HUMANITAIRE / Un fonctionnaire de l’Onu appelle à la reprise des vols humanitaires vers l’Est de la RDC

    AFRIQUE-RDC-HUMANITAIRE / Un fonctionnaire de l’Onu appelle à la reprise des vols humanitaires vers l’Est de la RDC

    Dakar, 19 fév (APS)- Le Coordonnateur humanitaire de l’Organisation des Nations unies (ONU) en République Démocratique du Congo (RDC), Bruno Lemarquis, a appelé toutes les parties concernées par la crise au Sud-Kivu, à prendre les mesures nécessaires pour permettre la reprise des vols humanitaires afin de faciliter l’acheminement de l’aide à la population.

    ‘’J’appelle toutes les parties à prendre les mesures nécessaires pour permettre la reprise des vols humanitaires’’, a-t-il déclaré dans un communiqué publié mardi sur X.

    Lemarquis qui a appelé à une cessation des combats, alerte également sur les conséquences humanitaires de la crise au Sud-Kivu qui s’intensifie.

    Le Coordonnateur humanitaire a en outre évoqué la nécessité de rouvrir l’aéroport de Goma et celui de Kavumu pour faciliter l’acheminement de l’aide aux populations, notamment au Sud-Kivu

    Bruno Lemarquis estime que ‘’la population ne peut plus continuer à payer un prix aussi lourd pour un conflit qui ne cesse de s’étendre et qui menace désormais la stabilité de toute la région’’.

    Le haut responsable a insisté sur l’impératif de cesser les affrontements et de reprendre le chemin du dialogue et des processus politiques.

    Il a déploré le pillage, samedi dernier, des installations et des entrepôts humanitaires à Bukavu, ‘’limitant davantage la capacité de réponse des organisations humanitaires déjà entravée par les hostilités en cours’’.

    FD/AB/SBS

  • AFRIQUE-EDUCATION-COMMEMORATION / Bangui, hôte de la 10ème Journée africaine de l’alimentation scolaire, du 28 février au 1er mars

    AFRIQUE-EDUCATION-COMMEMORATION / Bangui, hôte de la 10ème Journée africaine de l’alimentation scolaire, du 28 février au 1er mars

    Dakar, 19 fév (APS) – La capitale de la République centrafricaine, Bangui, va accueillir du 28 février au 1 er mars 2025 la 10ème Journée africaine de l’alimentation Scolaire (JAA), une rencontre placée sous le thème : ‘’Nourrir la justice : l’alimentation scolaire comme voie vers la réparation, l’équité et l’autonomisation pour l’avenir de l’Afrique’’, annonce le site de l’Union africaine.

    Cette journée a été instituée en 2016 lors de la session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA). Cette instance ‘’a reconnu le rôle crucial de l’alimentation scolaire locale (HGSF) dans la promotion de l’éducation, de la nutrition, de l’agriculture, du développement rural et de l’égalité des sexes’’, souligne l’organisation panafricaine.

    Depuis sa proclamation, renseigne la même source, la journée est célébrée le 1 er mars de chaque année, devenant ainsi une plateforme de mise en valeur du rôle transformateur des programmes d’alimentation scolaire dans l’amélioration des résultats scolaires.

    ‘’La Journée africaine de l’alimentation scolaire (ADSF) témoigne également de l’engagement du continent à transformer la vie des enfants par l’éducation, la nutrition et le développement communautaire’’, explique l’Union africaine.

    L’objectif principal de cette rencontre de deux jours est de mobiliser le soutien et l’action pour étendre les programmes d’alimentation scolaire à travers l’Afrique.

    Cette édition est organisée conjointement par le Département de l’éducation, de la science, de la technologie et de l’innovation (ESTI) de la Commission de l’Union africaine, le Programme alimentaire mondial (PAM) et le gouvernement de la République centrafricaine.

    FD/ASG/OID

  • AFRIQUE-ASSAINISSEMENT-INITIATIVE / Assainissement: un acteur annonce la mise en place d’un projet intitulé ‘’une ville, une station de traitement de boue de vidange’’

    AFRIQUE-ASSAINISSEMENT-INITIATIVE / Assainissement: un acteur annonce la mise en place d’un projet intitulé ‘’une ville, une station de traitement de boue de vidange’’

    Kampala (Ouganda), 19 fév (APS)- Le président de l’Association panafricaine des acteurs de l’Assainissement, Ibra Sow, a annoncé mercredi à Kampala, en Ouganda la mise en place d’un grand projet intitulé ‘’une ville, une station de traitement de boue de vidange’’ destiné à solutionner les problèmes d’assainissement des villes du continent. 

    ‘’Actuellement, +une ville, une station+ est un projet qui peut sous-entendre même, +un département, une station+ parce que des pays comme le Sénégal ont dépassé une ville, une station. Le Sénégal, a 18 stations de boues de vidange et est en train de passer à 30 autres (…) alors qu’ il y a des pays où, il n’existe pas de station de traitement de boue de vidange’’, a-t-il dit.

    Ibra Sow intervenait à la fin d’une session qui a enregistré la participation de maires, de partenaires techniques, d’experts et responsables d’organisations œuvrant dans le secteur de l’Assainissement. Cette rencontre entre dans le cadre du 22ème Congrès international et l’exposition de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) qui se tient du 16-20 février 2025 à Kampala (Ouganda).

    Cette édition est placée sur le thème: ‘’Eau et Assainissement pour tous: un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    Selon M. Sow, il est nécessaire de bien informer les acteurs, les maires, et amener en particulier les pouvoirs publics à prendre des décisions concernant la mise en place de stations de traitement de boues de vidange et ne surtout pas laisser cette tache à la municipalité ‘’pas assez puissante’’ pour pouvoir réaliser ces types d’ouvrages.

    ‘’Nos défis, aujourd’hui, a-t-il indiqué, c’est informer, sensibiliser mais aussi et surtout, trouver des solutions de financement aux problèmes d’assainissement en Afrique ».

     »Il y a des institutions financières pour cela mais, il faut savoir comment aller vers ces fonds pour les décrocher’’, a expliqué le président de l’Association panafricaine des acteurs de l’Assainissement.

    Il a estimé que les maires devraient davantage participer aux rencontres dédiées à l’assainissement pour être mieux outillés sur ces questions-là.

    ‘’Ces maires auront lors de ces rencontres assez d’informations pour la maintenance et l’entretien de leurs stations de traitement de boues de vidange, en plus de savoir comment trouver des financements pour leurs programmes d’assainissement’’, a-t-il avancé.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays à travers le continent.

    SG/MT/AB/SBS

  • SENEGAL-AFRIQUE-HYDRAULIQUE / Congrès de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement : le DG de SEN’EAU expose ses ambitions

    SENEGAL-AFRIQUE-HYDRAULIQUE / Congrès de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement : le DG de SEN’EAU expose ses ambitions

    De l’envoyé spécial de l’APS: Souleymane Gano

    Kampala, 19 fév (APS) – Le Directeur général de la SEN’EAU, Magatte Niang, a réaffirmé, mardi, à Kampala, dans la capitale ougandaise, son ambition de hisser sa société vers l’’’excellence au Sénégal’’ et en faire une ‘’référence’’ en Afrique.

    ‘’Notre vision, c’est l’excellence au Sénégal et la référence pour l’Afrique. Et pour être la référence en Afrique, il faut venir dans ces grandes rencontres, pour pouvoir se situer, voir si on est en retard ou en avance’’, a-t-il martelé.

    Le Directeur général de la SEN’EAU s’entretenait avec l’envoyé spécial de l’APS. Cet entretien s’est déroulé après une visite des stands installés par des entreprises africaines, européennes, asiatiques et américaines, à l’occasion du 22ème Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA).

    Cette rencontre se déroule en Ouganda du 16 au 20 février autour du thème : ‘’Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    « SEN’EAU vient de fêter ses cinq. On a commencé un contrat en 2020. Et on a fait les cinq premières années. Il est bon de faire le point, de voir tout ce que nous avons fait durant ces cinq ans et de le montrer à nos pairs africains’’, a relevé Magatte Niang. Il se félicite des réalisations accomplies, notamment en termes d’approvisionnement en eau de la région de Dakar.

    ‘’Aujourd’hui, à Dakar, presque 98 % des dakarois ont de l’eau H 24. Quand on prenait le contrat, c’était près de 300 quartiers qui avaient des problèmes d’eau. Aujourd’hui, nous sommes à cinq quartiers qui ont ce problème de manque d’eau. Ça, c’est une grande fierté pour ce qu’on a pu réaliser’’, s’est réjoui le DG de SEN’EAU.

    Magatte Niang estime toutefois qu’il reste encore des défis à relever pour une meilleure distribution de l’eau aux populations. Cela justifie, selon lui, la nécessité de visiter les stands pour se faire une idée des ‘’nouvelles solutions à mettre en place et à développer’’.

    « C’est toute une technique, une technologie qui sont utilisées dans ce processus de distribution d’eau aux populations (…)’’, a-t-il affirmé.

    Présenté comme étant l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau, le Congrès international et l’exposition de l’Association africaine de l’Eau et de l’Assainissement rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau ainsi que d’autres secteurs.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. Elle compte plus de 237 membres venant de 40 pays à travers le continent.

    SG/MT/SMD/ASG

  • AFRIQUE-HYDRAULIQUE-MEDIAS / Moussa Thiam porté à la tête de l’Association des journalistes de l’eau et de l’assainissement en Afrique

    AFRIQUE-HYDRAULIQUE-MEDIAS / Moussa Thiam porté à la tête de l’Association des journalistes de l’eau et de l’assainissement en Afrique

    Kampala (Ouganda), 19 fév (APS) – Le journaliste sénégalais Moussa Thiam a été porté à la tête présidence de l’Association des journalistes de l’eau et de l’assainissement en Afrique, mardi, à l’occasion du 22e congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) qui se tient à Kampala, en Ouganda.

    Moussa Thiam, de la radio privée Sud Fm, a été désigné à l’unanimité par des journalistes prenant part à cette rencontre qui se poursuit dans la capitale ougandaise (16-20 février), en même qu’une exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement sur le thème « Eau et assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique ».

    Les journalistes participants à cette rencontre viennent du Malawi, de la République démocratique du Congo, de l’Ethiopie, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Togo, de l’Ouganda et du Sénégal.

    « C’est avec une immense gratitude et un profond sentiment de responsabilité que j’accepte aujourd’hui la présidence de l’Association qui regroupe les journalistes de l’eau et de l’assainissement en Afrique », a réagi M. Thiam, peu après son élection.

    « Notre mission est claire : renforcer le rôle des médias dans la promotion des enjeux liés à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène (WASH) à travers l’Afrique. Nous avons le devoir d’informer avec rigueur, d’éduquer nos concitoyens et d’interpeller les décideurs sur l’importance vitale de ces questions », a précisé le journaliste de Sud Fm.

    Il s’engage, avec l’appui de tous les membres de sa structure et des partenaires, à mettre en œuvre le plan d’action à court et moyen terme de l’association pour la période 2025-2028.

    « Nous allons intensifier les formations pour les journalistes, promouvoir le journalisme d’investigation et créer de nouveaux espaces de collaboration avec les acteurs du secteur. Ensemble, nous ferons entendre la voix des citoyens pour un accès équitable et durable à l’eau et à l’assainissement », a-t-il ajouté.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique.

    Elle compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays à travers le continent.

    SG/HK/MT/BK

  • AFRIQUE-MONDE-HYDRAULIQUE / Conseil des ministres africains de l’Eau : appel à s’unir autour de la présidence sénégalaise

    AFRIQUE-MONDE-HYDRAULIQUE / Conseil des ministres africains de l’Eau : appel à s’unir autour de la présidence sénégalaise

    +++De l’envoyé spécial de l’APS: El Hadj Souleymane Gano+++

    Kampala, 18 fev (APS) – Le directeur de l’Assainissement, Oumar Sène, a appelé, mardi, à Kampala (Ouganda), les pays africains à s’unir autour du Sénégal qui va hériter de la présidence du Conseil des ministres africains chargés de l’Eau (AMCOW, sigle en Anglais) pour la période 2025-2027, afin de permettre au continent de peser sur l’agenda international de l’hydro-diplomatie.

    ‘’Si toute l’Afrique s’unit autour du Sénégal pour que nous portions la parole du continent, je pense que nous pourrons peser sur l’agenda international, sur l’hydro-diplomatie et faire passer les idées que l’Afrique a par rapport au développement de l’eau et de l’assainissement’’, a-t-il indiqué.

    Oumar Sène réagissait au sortir d’une session des ministres africains en charge de l’eau, organisée dans le cadre du Congrès international et exposition de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) qui se tient en Ouganda du 16 au 20 février 2025 sous le thème: ‘’Eau et Assainissement pour tous: un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    Clôturant cette session de dialogue, le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba, a appelé également les Etats membres du Conseil des ministres africains chargés de l’Eau, à accompagner le Sénégal qui hérite de la présidence de cette organisation pour la période 2025-2027, afin de mener à bien les politiques de plaidoyer auprès des partenaires internationaux.

    Des délégations officielles de l’Ouganda, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Malawi, du Cameroun et du Sénégal, ainsi que des experts et des partenaires techniques, ont pris part à cette session.

    ’’Nous étions en dialogue ministériel avec des acteurs institutionnels des pays d’Afrique en charge des questions d’eau et d’assainissement. Et le ministre ivoirien, en clôturant la séance, a fait un plaidoyer très fort à l’endroit de ses pairs africains afin qu’ils puissent soutenir le Sénégal. C’est une réaction de très grande satisfaction pour notre pays’’, a salué le directeur de l’Assainissement du Sénégal.

    ‘’C’est un appel qui nous va droit au cœur compte tenu de l’importance de cette mission qui va être confiée à notre pays, dans un contexte où le Sénégal va coorganiser avec les Emirats arabes unis la Conférence des Nations unies sur l’eau qui va se tenir à Dakar en 2026’’, a-t-il encore souligné, estimant qu’ il s’agit là d’un défi à relever.

    Selon lui,  »’le Sénégal a les moyens, les ressources humaines, l’intelligence, les capacités et les réseaux nécessaires pour pouvoir réussir ce challenge’’.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays du continent.

    Créée en février 1980 sous l’appellation d’Union africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a su évoluer avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque, avait souligné, lundi, le directeur exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso, à l’ouverture officielle du congrès.

    SG/HK/AB/SBS/OID

  • SENEGAL-GAMBIE-COMMEMORATION / Bassirou Diomaye Faye a participé à la fête de l’indépendance de la Gambie

    SENEGAL-GAMBIE-COMMEMORATION / Bassirou Diomaye Faye a participé à la fête de l’indépendance de la Gambie

    Dakar, 18 fév (APS) – Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a déclaré avoir pris part, ce mardi, à Banjul, à la célébration du 60e anniversaire de l’accession de la Gambie à l’Indépendance.

     »Je me suis rendu à Banjul (Gambie) pour honorer l’invitation de mon frère le président Adama Barrow à l’occasion de la célébration de la fête nationale », a déclaré le chef de l’Etat sur X.

    Le président Faye a rappelé ‘’les liens de parenté historiques et indéfectibles’’ que le Sénégal partage avec la Gambie.

    Le président de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embaló, et d’autres autorités ont pris part à ces festivités qui se sont déroulées au McCarthy Square de Banjul.

    FD/OID

  • AFRIQUE-HYDRAULIQUE-PLAIDOYER / Accès à l’eau potable et à l’assainissement : les Etats africains invités à accompagner la présidence sénégalaise de l’AMCOW

    AFRIQUE-HYDRAULIQUE-PLAIDOYER / Accès à l’eau potable et à l’assainissement : les Etats africains invités à accompagner la présidence sénégalaise de l’AMCOW

    Kampala (Ouganda), 18 fév. (APS) – Le ministre ivoirien des Eaux et Forêts Laurent Tchagba a appelé, mardi à Kampala, capitale de l’Ouganda, les États membres du Conseil des ministres africains chargés de l’eau (AMCOW, sigle en Anglais) à accompagner le Sénégal qui hérite de la présidence de cette organisation pour la période 2025-2027, dans l’optique de lui permettre de bien mener des politiques de plaidoyer auprès des partenaires internationaux.

    ‘’Il faut qu’en Afrique que nos instruments de plaidoyer soient forts, que nos politiques publiques en matière d’eau et d’assainissement soient mises en priorité pour convaincre nos bailleurs. Le Sénégal prend la tête de l’AMCOW. Il faut que tous les Etats cotisent pour l’accompagner et lui permettre de mieux mener nos politiques de plaidoyer’’, a-t-il indiqué.

    Le ministre ivoirien présidait les travaux d’une session des ministres africains en charge de l’eau, organisée dans le cadre du Congrès international et de l’exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA). Cette session se tient en Ouganda (16-20 février 2025) sur le thème : ‘’Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    Des délégations officielles de l’Ouganda, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Malawi, du Cameroun et du Sénégal, ainsi que des experts et des partenaires techniques ont pris part à la rencontre.

    ‘’Je sollicite l’engagement de tous et de tous les États pour assurer la mise en œuvre des projets et programmes d’accès des populations africaines à une eau de qualité et en quantité ainsi qu’à l’assainissement’’, a ajouté le ministre ivoirien.

    ‘’Il faut que nous démontrions dans nos politiques publiques que l’eau et l’assainissement occupent une place prioritaire pour que nos partenaires et bailleurs nous apportent un appui nécessaire’’, a-t-il insisté.

    Le ministre ivoirien a longuement insisté pour que les Etats africains placent la question de l’eau et de l’assainissement dans leurs programmes prioritaires.

    ‘’Tout bouge. Nous sommes en train de parler d’intelligence artificielle, il est important que dans nos engagements, nous puissions nous donner la force, la confiance pour parler à nos partenaires de nos programmes d’accès à l’eau potable et à l’assainissement’’, a souligné le ministre ivoirien.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays à travers le continent.

    ‘’Créée en février 1980 sous l’appellation d’Union Africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a su évoluer avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque’’, avait expliqué, lundi à l’ouverture officiel dudit congrès, le directeur exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso.

    ‘’Fort de 45 années d’existence, l’association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement s’impose aujourd’hui comme le fer de lance de l’excellence dans la gestion de l’eau et de l’Assainissement, opérant dans 43 pays’’, a-t-il ajouté.

     

    SG/MT/ASG

  • AFRIQUE-HYDRAULIQUE / Dakar s’engage à renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique (ministre)

    AFRIQUE-HYDRAULIQUE / Dakar s’engage à renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique (ministre)

    De l’envoyé spécial de l’APS, El Hadj Souleymane Gano

    Kampala (Ouganda), 18 fev (APS) – Le Sénégal qui va assurer la présidence du Conseil des ministres africains chargés de l’eau (AMCOW, sigle en Anglais) pour la période 2025-2027, s’engage à adopter une approche axée sur l’action pour renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique, a assuré, mardi, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Cheikh Tidiane Dièye.

    ‘’La présidence sénégalaise de l’AMCOW s’engage à adopter une approche axée sur l’action pour renforcer l’impact des initiatives liées à l’eau et à l’assainissement en Afrique. En mobilisant les Etats, les partenaires au développement et toutes les parties prenantes africaines, elle vise à construire une Afrique libre, souveraine, prospère et résiliente d’ici 2063’’, a-t-il déclaré.

    M. Dièye intervenait par visioconférence lors d’une session des ministres africains en charge de l’eau, organisée au deuxième jour du Congrès international et exposition de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA), qui se tient en Ouganda (16-20 février 2025) sur le thème : ‘’Eau et Assainissement pour tous : un avenir sûr pour l’Afrique’’.

    Des délégations officielles de l’Ouganda, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Malawi, du Cameroun et du Sénégal, ainsi que des experts et des partenaires techniques ont pris part à cette session présidée par le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba.

    Cheikh Tidiane Dièye a assuré que la présidence sénégalaise de l’AMCOW ‘’promeut une nouvelle vision africaine de l’Eau, plaçant ces enjeux au cœur des priorités continentales, tout en défendant une position africaine unifiée et un plaidoyer politique de haut niveau au sein de l’Union Africaine et dans l’agenda mondial de l’eau’’.

    ‘’Le Sénégal, fidèle à ses engagements internationaux, a pris des responsabilités majeures pour porter cette vision et la traduire en impact positif sur la vie des populations et le dynamisme des secteurs de la production’’, a souligné Cheikh Tidiane Dièye.

     »En tant que (nouveau) président du Conseil des ministres africains chargés de l’Eau pour la période 2025-2027, et co-organisateur de la 3ème Conférence des Nations unies sur l’eau en 2026 avec les Émirats arabes unis, nous œuvrons encore à mieux placer l’eau au cœur de l’agenda politique mondial’’, a ajouté Cheikh Tidiane Dièye.

    A l’en croire, ces initiatives reflètent ‘’la conviction profonde’’ du Gouvernement sénégalais que ‘’l’eau doit rester une priorité absolue pour notre continent’’. ‘’Face à l’urgence climatique et aux défis croissants, une réponse collective, rapide et coordonnée est indispensable’’, a insisté le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

    ‘’L’eau est bien plus qu’une ressource naturelle. Elle est le fondement de la vie, le socle de la prospérité économique et le pilier de la stabilité environnementale. Dans un monde marqué par des crises climatiques et socio-économiques croissantes, sa bonne gouvernance s’impose comme une priorité stratégique pour garantir un avenir durable’’, a-t-il indiqué.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays à travers le continent.

    ‘’Créée en février 1980 sous l’appellation Union Africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a su évoluer avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque’’, avait expliqué le directeur exécutif de l’AAEA, Olivier Gosso, à l’ouverture officielle du congrès, lundi.

    SG/HB/HK/ASG/ADL