Catégorie : International

  • AFRIQUE-ASSAINISSEMENT-DEFIS / Kampala, hôte du 22-ème congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement

    AFRIQUE-ASSAINISSEMENT-DEFIS / Kampala, hôte du 22-ème congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement

    +++De l’envoyé spécial de l’APS : Souleymane Gano+++

    Kampala (Ouganda), 17 fev (APS) – Des délégués de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) participent aux travaux du 22ème congrès international et à l’exposition de cette organisation, ouverts officiellement ce lundi à Kampala, la capitale ougandaise, sous le thème : ‘’L’eau et l’assainissement pour tous : un défis sûr pour l’Afrique’’.

    ‘’Nous nous positionnons en véritable architecte d’un futur (…). Nous convions nos partenaires à accorder leur confiance et continuer à accompagner l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement sur le chemin du succès pour bâtir un avenir pour l’Afrique’’, a déclaré le directeur exécutif de l’AAEA, François Olivier Gosso.

    Il intervenait à l’ouverture des travaux de ce 22-ème congrès international de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement en présence de plusieurs officiels ougandais, des élus de nombreux Etats africains ainsi que des représentants, et des partenaires techniques et financiers.

    L’AAEA, a-t-il souligné, est aujourd’hui reconnue comme une organisation de référence incontestée en matière de gouvernance et d’innovation dans le domaine de l’eau et de l’assainissement sur notre continent.

    De nombreuses entreprises africaines, européennes, asiatiques et américaines exposent des modèles de matériels de dernière génération destinés à aider les Etats, les Collectivités territoriales dans la gestion des questions d’eau et d’assainissement.

    Créée en février 1980 sous l’appellation d’Union africaine des distributeurs d’eau (UADE), elle a été rebaptisée en 2004, Association africaine de l’eau (AAE) avant de prendre son nom actuel AAEA (Association africaine de l’eau et de l’assainissement) en 2023 à Abidjan, avec audace et clairvoyance pour répondre aux défis croissants de notre époque, a indiqué son directeur exécutif.

    Forte de 45 années d’existence, l’association  »s’impose aujourd’hui comme le fer de lance de l’excellence dans la gestion de l’eau et de l’Assainissement, opérant dans 43 pays’’, a-t-il ajouté, rappelant l’AAEA prône l’innovation, la rigueur et le partage des savoirs.

    Selon lui, au cours des dix dernières années, l’association a mobilisé auprès de ses partenaires techniques et financiers, plus de 25 millions de dollars américains afin de soutenir des programmes de renforcement de capacités des acteurs Africains du secteur, la gestion de la qualité de l’eau, des bourses de recherche etc.

    Le congrès international et l’exposition de l’AAEA rassemblent les parties prenantes et les principaux contacts du secteur conventionnel de l’eau et d’autres secteurs. Il est l’un des principaux événements du calendrier du secteur de l’eau.

    L’AAEA est une association professionnelle qui rassemble des entités, des entreprises et des opérateurs du secteur de l’eau potable, de l’assainissement et de l’environnement en Afrique. L’organisation compte plus de 237 membres, dont 100 sont des opérateurs publics de plus de 40 pays du continent.

    SG/OID/AB

  • AFRIQUE-MONDE-DIPLOMATIE / Le Maroc élu à la présidence du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme

    AFRIQUE-MONDE-DIPLOMATIE / Le Maroc élu à la présidence du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme

    Dakar, 17 fév (APS) –  La Marocaine, Nadia Amal Bernoussi, a été élue, lundi, à la présidence du Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme (CCCDH) à l’ouverture de la 33ème session dudit comité à Genève (Suisse), rapporte l’Agence marocaine de presse (MAP).

    ‘’Cette élection est un nouveau témoignage de la crédibilité dont jouit le Maroc au sein de la communauté internationale pour les efforts considérables déployés en faveur de la promotion, la protection et de la consolidation des droits de l’Homme, tant au niveau national qu’international’’, indique la même source.

    Selon l’Agence marocaine de presse, ces efforts traduisent la ‘’Haute vision’’ du souverain chérifien, Mohammed VI.

    ‘’La brillante élection de Mme Bernoussi est une reconnaissance de son engagement et de ses efforts au sein de ce Comité, dont elle est membre depuis 2020. Elle a été réélue pour un second mandat en 2023 pour la période 2023-2026’’, rappelle le texte.

    Mme Bernoussi, membre également de la Commission de Venise, est une éminente personnalité dans le domaine des droits de l’Homme, reconnue aussi bien au niveau national qu’international, renseigne la MAP.

    ‘’Elle a siégé en tant que membre de la Commission Consultative de Révision de la Constitution de 2011 et continue à apporter une importante contribution à la recherche universitaire dans le domaine des droits de l’Homme’’, relève l’agence de presse.

    Le Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme (CCCDH) est un organe subsidiaire du Conseil des droits de l’homme composé de 18 experts. Il fonctionne en tant que groupe de réflexion sur la promotion et la protection de tous les droits de l’homme.

    La 33e session, qui se poursuit jusqu’au vendredi, ‘’doit examiner des demandes qui lui sont adressées découlant des résolutions du CDH, portant notamment sur la prise en compte des questions de genre, la promotion d’un ordre international démocratique et équitable et la prise en compte des questions relatives aux personnes handicapées’’, souligne la même source.

    Elle se penchera également sur les résolutions relatives aux incidences sur les droits de l’homme des technologies nouvelles et émergentes dans le domaine militaire, les effets de la désinformation sur l’exercice et la réalisation des droits de l’homme.

    Les participants vont réfléchir sur la violence fondée sur le genre facilitée par les technologies et ses incidences sur les femmes et les filles et les incidences de la pollution plastique sur le plein exercice des droits de l’homme.

    FD/OID/ASG

  • SENEGAL-AFRIQUE-EDUCATION / PASEC 2024 de la CONFEMEN : une ‘’grande collecte de données’’ lancée à Dakar

    SENEGAL-AFRIQUE-EDUCATION / PASEC 2024 de la CONFEMEN : une ‘’grande collecte de données’’ lancée à Dakar

    Dakar, 17 fév (APS) – Les représentations nationales des 21 pays membres de la Conférence des ministres de l’Éducation des États et gouvernements de la francophonie (CONFEMEN) ont lancé, lundi, à Dakar, une ‘’grande collecte de données’’ en vue de l’évaluation du Programme d’analyse des systèmes éducatifs (PASEC 2024) de ladite organisation internationale, a-t-on appris de son secrétaire général, Abdel Rahmane Baba Moussa.

    ‘’C’est l’une des plus vastes enquêtes sur les apprentissages fondamentaux en Afrique pour produire des données fiables, afin d’éclairer les politiques éducatives et renforcer les systèmes éducatifs des pays membres’’, a-t-il précisé.

    L’évaluation des apprentissages permet de mesurer les connaissances et les compétences des élèves dans une discipline donnée, a-t-il indiqué.

    Abdel Rahmane Baba Moussa juge que ce renforcement des compétences est ‘’essentiel pour garantir la qualité et la fiabilité des données qui seront recueillies entre mars et juin 2025’’.

    Ce regroupement permettra d’‘’harmoniser les procédures, d’adopter un calendrier commun et de renforcer les compétences des formateurs des administrateurs de tests’’, a expliqué le secrétaire général de la CONFEMEN.

    Le secrétaire général de la CONFEMEN, Abdel Rahmane Baba Moussa

    Une évaluation de ce type est ‘’un instrument de contrôle, de suivi et de pilotage de la qualité de l’éducation’’, qui aide à ‘’cibler les politiques éducatives pour plus d’efficacité et d’équité’’, a dit le ministre de l’Éducation nationale du Sénégal, Moustapha Guirassy, venu présider la cérémonie d’ouverture de la réunion des représentations nationales de la CONFEMEN.

    L’évaluation concerne à la fois des pays d’Afrique francophone, anglophone et lusophone : le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, le Congo, la Côte d’Ivoire, Djibouti, le Gabon, la Guinée-Bissau et Madagascar. Le Mali, le Mozambique, le Niger, le Nigeria, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, São Tomé-et-Príncipe, le Sénégal, le Tchad et le Togo sont également concernés.

    Les données collectées dans le cadre de l’évaluation PASEC 2024 alimenteront des analyses approfondies sur les performances des systèmes éducatifs, en lien avec les objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies et l’Agenda 2063 de l’Union africaine, selon un dossier de presse consacré à cette initiative.

    Durant dix jours, les équipes nationales PASEC de 21 pays, comprenant des responsables nationaux, des pédagogues et informaticiens, participeront à des sessions théoriques et pratiques pour échanger sur les procédures techniques et les outils de collecte, dont l’application CAPI, utilisée pour la collecte numérique des données.

    Plus de 660.000 répondants sont ciblés pour cette troisième évaluation internationale du Programme d’analyse des systèmes éducatifs de la CONFEMEN.

    Ses résultats attendus avec ‘’intérêt’’ par les décideurs, les acteurs et les partenaires de l’éducation devraient contribuer à l’accélération des progrès en vue d’‘’une éducation plus inclusive et de qualité’’, selon la coordination du PASEC.

    ADL/BK/ESF

  • SENEGAL-ECONOMIE-ORGANISATIONS / Bassirou Diomaye Faye : « J’ai profité du sommet de l’UA pour promouvoir la candidature de notre compatriote Amadou Hott à la présidence de la BAD »

    SENEGAL-ECONOMIE-ORGANISATIONS / Bassirou Diomaye Faye : « J’ai profité du sommet de l’UA pour promouvoir la candidature de notre compatriote Amadou Hott à la présidence de la BAD »

    Dakar, 17 fév (APS) – Le président de la République a dit avoir profité du 38e sommet de l’Union africaine (UA) pour demander à ses pairs du continent de soutenir la candidature de l’économiste, banquier et ancien ministre sénégalais Amadou Hott à la présidence de la Banque africaine de développement (BAD).

    « J’ai participé […] au sommet de l’Union africaine […] J’en ai profité aussi pour promouvoir la candidature de notre compatriote Amadou Hott à la présidence de la Banque africaine de développement », a déclaré Bassirou Diomaye Faye à la RTS1, à son retour, dimanche, du sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’UA.

    « Nous considérons, au regard de son parcours et de son expérience bancaire […], qu’il a le profil qu’il faut pour diriger la BAD, qui est extrêmement importante dans le dispositif de financement des économies africaines », a ajouté M. Faye.

    L’ancien ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération, âgé de 52 ans, a une expérience de plusieurs « décennies » du secteur privé et de la banque, a-t-il rappelé.

    Le président sénégalais dit exhorter ses pairs du continent à soutenir la candidature d’Amadou Hott et à la défendre auprès de leurs homologues.

    Le 38e sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine a eu lieu ce week-end à Addis-Abeba, en Éthiopie. « Année de la justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par le biais de réparations » était le thème de cette rencontre des dirigeants du continent.

    Amadou Hott a démissionné en septembre dernier de ses fonctions d’envoyé spécial du président de la BAD, chargé de l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique, afin de préparer sa candidature à la présidence de l’institution financière.

    Selon le magazine économique et financier Financial Afrik, le Béninois Romuald Wadagni, le Tchadien Abbas Mahamat Tolli, le Mauritanien Ousmane Kane et le Zambien Samuel Maimbo sont également candidats.

    La Banque africaine de développement va dévoiler, vendredi prochain, la liste des candidatures retenues pour l’élection de son président prévue le 25 mai prochain à Abidjan.

    HB/ESF/BK

  • SENEGAL–MONDE–ENVIRONNEMENT / La jeunesse au cœur du sixième congrès international sur les aires maritimes protégées (directeur)

    SENEGAL–MONDE–ENVIRONNEMENT / La jeunesse au cœur du sixième congrès international sur les aires maritimes protégées (directeur)

    Dakar, 16 fèv (APS)-Le Sénégal qui accueille, en 2027, le sixième congrès international des aires marines protégées, a décidé de mettre les jeunes au cœur de cet évènement afin qu’ils puissent donner leur point de vue par rapport à la gestion et à la conservation de la biodiversité marine, a appris l’APS du comité de pilotage.

    ‘’La jeunesse sénégalaise s’active vraiment dans la pêche, et nous souhaitons que les jeunes puissent donner leur point de vue par rapport à la gestion et à la conservation de cette biodiversité marine », a notamment fait savoir le directeur des aires maritimes protégées du Sénégal, le colonel Mamadou Sidibé.

    Il s’exprimait à la deuxième réunion en présentiel du comité de pilotage des préparatifs du sixième Congrès international sur les aires marines protégées (AMP). Des représentants des pays organisateurs des précédentes éditions, l’Australie, le Canada, le Chili, les États-Unis d’Amérique et la France, ont pris part à cette réunion tenue, samedi, dans la capitale sénégalaise.

    Ces pays membres du comité de pilotage ont partagé avec le Sénégal leur expérience dans l’organisation de cet évènement dont Le Sénégal a été désigné pays organisateur lors de l’IMPAC5, à Vancouver, au Canada, en février 2023, a expliqué le colonel Sidibé.

    ‘’Ce qui se dessine réellement, c’est d’abord de voir quels sont les différents thèmes qui seront abordés dans ce congrès-là. Et sur ces différents thèmes, il faut reconnaître que nous avons privilégié la jeunesse et les communautés’’ a-t-il martelé.

    L’autre aspect important de la rencontre de Dakar a consisté à « l’élaboration du calendrier d’organisation et la mise en place d’un budget (…) pour démarrer les travaux de pilotage’’, a relevé le colonel Sidibé.

    La mise en place des ressources nationales, le sponsoring, la collecte des droits d’enregistrement et d’organisation de stands, ont aussi préoccupé les participants à cette rencontre qui s’est ouverte à Dakar depuis vendredi avant de prendre fin ce dimanche à Mbour.

    ID/AB/SMD

  • SENEGAL-AFRIQUE-INSTANCE / Le Djiboutien Mahmoud Ali Youssouf élu président de la Commission de l’UA

    SENEGAL-AFRIQUE-INSTANCE / Le Djiboutien Mahmoud Ali Youssouf élu président de la Commission de l’UA

     Dakar, 15 fév (APS) – Le Djiboutien Mahmoud Ali Youssouf a été élu, samedi, à Addis Abeba, président de la Commission de l’Union africaine, en remplacement du Tchadien Moussa Faki Mahamat dont le mandat est arrivé à terme.

    Face à ses concurrents, le Kényan Raila Odinga et le Malgache Richard Randriamandrato, Mahmoud Ali Youssouf obtenu 33 voix après sept tours, indique-t-on.

    Diplomate de carrière et âgé de 59 ans, Mahmoud Ali Youssouf était jusqu’ici le ministre des Affaires étrangères de son pays.

    SMD/ASB

  • SENEGAL-MONDE-LEADERSHIP / Antonio Guterres compte sur le président Faye pour « défendre les grandes causes mondiales »

    SENEGAL-MONDE-LEADERSHIP / Antonio Guterres compte sur le président Faye pour « défendre les grandes causes mondiales »

    Dakar, 15 fév (APS) – Le secrétaire général de l’Organisation des Nation unies Antonio Guterres a réaffirmé, samedi, à Addis-Abeba, l’importance du Sénégal comme une « voix influente et respectée sur la scène internationale », ajoutant compter sur le leadership du président Bassirou Diomaye Faye pour « défendre les grandes causes mondiales ».

    Le chef de l’Etat a rencontré le patron de l’ONU en marge du 38ᵉ Sommet de l’Union africaine qui se déroule actuellement dans la capitale éthiopienne.

    Selon la présidence sénégalaise, les deux hommes ont échangé sur « les crises multiformes qui touchent l’Afrique et le monde, la situation sécuritaire dans la sous-région, le changement climatique et les défis liés au multilatéralisme ».

    Lors de cet entretien, le président Faye a réitéré son engagement en faveur de « la paix, de la justice et de la préservation des grandes institutions africaines bâties par les pères fondateurs du continent », indique la même source.

    Le président Bassirou Diomaye Faye a ensuite rencontré Moussa Faki Mahamat, président sortant de la Commission de l’Union africaine qu’il a chaleureusement félicité pour son engagement et les progrès réalisés dans l’intégration africaine, tout en rappelant les défis qui restent à relever pour l’avenir du continent.

    SMD/ASB

  • SENEGAL-MONDE-ENVIRONNEMENT / Congrès international sur les aires marines protégées à Dakar : le comité de pilotage identifie des ‘’défis majeurs’’ pour les travaux préparatoires

    SENEGAL-MONDE-ENVIRONNEMENT / Congrès international sur les aires marines protégées à Dakar : le comité de pilotage identifie des ‘’défis majeurs’’ pour les travaux préparatoires

    Dakar, 14 fév (APS) – Le comité de pilotage des préparatifs du sixième Congrès international sur les aires marines protégées (IMPAC6) prévu à Dakar en 2027 a identifié des ‘’défis majeurs’’ sur lesquels porteront les travaux préparatoires de cette rencontre internationale, a-t-on appris, vendredi, du ministre sénégalais de l’Environnement et de la Transition écologique, Daouda Ngom.  

    Le Sénégal est le premier pays africain où se tiendra cette rencontre internationale.

    ‘’Face aux multiples pressions que subissent nos écosystèmes, il est important d’avoir en ligne de mire des défis majeurs, qui devront guider nos réflexions et orienter les travaux préparatoires de l’IMPAC6’’, a dit M. Ngom.

    Il intervenait à la première réunion en présentiel du comité de pilotage des préparatifs du sixième Congrès international sur les aires marines protégées (AMP).

    La réunion se poursuivra jusqu’à dimanche. Les travaux, qui ont démarré par Dakar, vont se terminer à Mbour (ouest).

    ‘’Parmi ces défis majeurs il y a : l’atteinte des objectifs 30×30 du cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal, l’entrée en vigueur et la mise en application de l’accord sur la biodiversité au-delà des juridictions nationales, l’extension et la gestion des réseaux d’AMP, notamment à l’échelle des zones économiques exclusives, vers les eaux internationales, avec l’appui des organisations de coopération et les conventions des mers régionales’’, a énuméré Daouda Ngom.

    Il ajoute que ‘’l’urgence climatique, son impact sur les écosystèmes marins, ainsi que la conciliation de la conservation avec le développement, dans le cadre de l’économie bleue, figurent aussi parmi les défis préparatoires’’.

    Daouda Ngom intervient à la première réunion en présentiel du comité de pilotage des préparatifs de l’IMPAC6.

    Des représentants des pays organisateurs des précédentes éditions, l’Australie, le Canada, le Chili, les États-Unis d’Amérique et la France, ont participé à l’ouverture de la première réunion en présentiel de Dakar. Ces pays membres du comité de pilotage partagent avec le Sénégal leur expérience dans l’organisation de cet évènement.

    Selon Daouda Ngom, le Sénégal organisera l’IMPAC6 au nom de l’Afrique, avec le soutien des réseaux régionaux d’aires marines protégées du continent.

    Il dit se réjouir de l’occasion donnée aux pays africains, avec cet évènement, de devenir des acteurs de premier plan de la conservation et de la gestion des océans.

    ‘’Nous avons un peu moins de deux ans pour relever le défi d’une parfaite organisation en [tirant profit des] évènements similaires tenus récemment ou en vue, comme le neuvième Forum mondial de l’eau (en 2022, à Dakar) ou les Jeux olympiques de la jeunesse prévus à Dakar en 2026’’, a signalé M. Ngom.

    Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique pense que l’IMPAC6 ‘’devrait être […] bien plus qu’un cadre d’échanges scientifiques et techniques’’.

    ‘’Il devra être un véritable levier d’accélération des engagements internationaux en faveur des AMP et de la gouvernance des océans’’, a-t-il ajouté.

    Le ministre sénégalais estime que ‘’la réussite de ce congrès nécessite un important travail de préparation centré sur une démarche inclusive, une bonne identification et une implication des acteurs, la mobilisation de moyens adéquats…’’

    De l’avis du colonel Mamadou Sidibé, le directeur des aires marines communautaires protégées du Sénégal, l’IMPAC est un rendez-vous de la communauté internationale des gestionnaires d’AMP et de leurs partenaires scientifiques et institutionnels.

    ‘’L’IMPAC est un congrès particulier des gestionnaires d’AMP, qui se tient une fois tous les quatre ans. C’est un forum de partage des bonnes pratiques et des expériences réussies, destinées à renforcer la conservation des écosystèmes marins et côtiers’’, a-t-il précisé.

    Le Sénégal a été choisi pays organisateur du sixième Congrès international sur les aires marines protégées, lors de l’IMPAC5, qui s’est déroulé à Vancouver, au Canada, en février 2023.

    MT/AB/ESF

  • SENEGAL-AFRIQUE-INTEGRATION / Bassirou Diomaye Faye à Addis Abeba pour le 38e Sommet de l’UA

    SENEGAL-AFRIQUE-INTEGRATION / Bassirou Diomaye Faye à Addis Abeba pour le 38e Sommet de l’UA

    Dakar, 14 fév (APS) – Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, est arrivé à Addis Abéba où il doit prendre part à la 38e Session de l’Union africaine qui s’ouvre samedi dans la capitale éthiopienne.

    Cette 38ᵉ session ordinaire se tient sur deux jours sous le thème :  »Année de la justice pour les Africains et les personnes d’ascendance africaine par le biais de réparations ».
    La présidence sénégalaise annonce qu’en marge de la rencontre, Bassirou Diomaye Faye participera à des réunions de haut niveau notamment sur le financement de la santé et le mécanisme africain d’évaluation par les pairs. Il aura également des entretiens bilatéraux avec plusieurs de ses collègues et des responsables d’organisations internationales, selon la même source.

    L’Union africaine renseigne que ‘’diverses parties prenantes de toute l’Afrique et du monde entier’’ prendront part à ces rencontres ‘’afin d’aborder les questions cruciales auxquelles sont confrontées les nations africaines’’.

    Le 38ᵉ sommet de l’Union africaine est annoncé comme ‘’un événement vital pour le continent africain’’, lors duquel les dirigeants africains vont discuter et élaborer des stratégies de prise en charge de questions urgentes concernant plusieurs pays.

    Les chefs d’Etat devront également élire le successeur de Moussa Faki Mahamat qui achève un second mandat de 4 ans à la tête de la commission de l’UA.

    Trois candidats sont en lice : Raila Odinga (Kenya), Richard Randriamandrato (Madagascar) et Mahamoud Ali Youssouf (Djibouti).

    L’Union africaine dit espérer que cette 38ᵉ session ‘’catalysera une ère d’engagement renouvelé et d’esprit de collaboration entre les nations africaines’’.

    La 46e session ordinaire du conseil exécutif de l’Union africaine qui s’est tenue, mercredi et jeudi, a procédé à l’adoption de l’ordre du jour de la réunion des chefs d’État.

    Au total, 55 Etats du Continent africain appartiennent à cette organisation intergouvernementale.

    FD/OID

  • SENEGAL-MAROC-TRANSPORT / Sécurité routière : Abdoulaye Diop à la tête de la filiale marocaine  »Edusafrik »

    SENEGAL-MAROC-TRANSPORT / Sécurité routière : Abdoulaye Diop à la tête de la filiale marocaine  »Edusafrik »

    Dakar, 14 fév (APS) – Le sénégalais Abdoulaye Diop a été choisi par le conseil d’administration d’  »Edusafrik » pour diriger cette  structure spécialisée dans la sécurité routière basée au Maroc.

     »Edusafrik » se donne pour ambition d’accompagner le continent africain sur sa politique de sécurisation des routes, lit-on sur une note d’information transmise à l’APS.

    Cette structure,  »spécialiste de la sécurisation des routes en Afrique, est créée, depuis deux ans, pour une prise en charge plus sérieuse des préoccupations des dirigeants du continent pour enrayer définitivement le fléau des pertes en vie sur les routes (…) », rappelle le communiqué.

    Il renseigne qu’Abdoulaye Diop est un entrepreneur qui réside au Royaume chérifien depuis 36 ans.

    Ce dernier après avoir obtenu son diplôme d’Expert financier en 1992, a occupé le poste de Directeur administratif et financier chargé du Développement et de la stratégie du Groupe Atlas voyages, leader marocain du tourisme.

    Sept ans plus tard, M. Diop se lance dans  »l’entreprenariat avec succès » en accompagnant des industries dans le développement de leurs activités à l’international particulièrement en Afrique et au Moyen Orient, rapporte le document.

    Abdoulaye Diop est également à la tête de la Fédération des Associations Subsahariennes au Maroc, une organisation créée en 2016.

    Cette nomination, selon le texte, témoigne de son investissement personnel dans la sécurité routière.

    « Son engagement à cette noble cause lui ont valu plusieurs distinctions à l’échelle nationale et internationale, de la part d’ institutions privées comme publiques », indique le texte, ajoutant que l’expertise du soixantenaire est sollicité par d’autres structures marocaines spécialisées dans le domaine de la sécurité routière.

    C’est dans ce sillage d’ailleurs que Youssef Harir, président directeur général Groupe EDUSCOL Maroc (entreprise évoluant dans le domaine de la sécurité routière) l’avait invité à se joindre à lui pour une réflexion plus approfondie sur ce domaine.

     »Edusafrik » accompagne en outre les Etats africains dans la sécurité routière et la formation, la mise en place de centres de contrôle technique et dans les métiers du transport, renseigne la même source.

    FD/ADL/AB