Catégorie : sante

  • SENEGAL-SANTE / Louga : les techniciens supérieurs de santé vont observer une grève de 48 heures

    SENEGAL-SANTE / Louga : les techniciens supérieurs de santé vont observer une grève de 48 heures

    Louga, 3 mai (APS) – La sous-section du Syndicat autonome des techniciens supérieurs de santé (SATSUS) de Louga a décrété une grève de 48 heures à compter de ce mardi dans le but de dénoncer le mutisme des autorités administratives, à la suite du dépôt de sa plateforme revendicative et d’un préavis de grève, a annoncé, mercredi,  son chargé des revendication, Serigne Mbacké Lô.

    « Aujourd’hui, à savoir ce 3 mai et demain [jeudi], nous avons décrété une grève totale de 48 heures sans service minimum et sans respect du service des urgences », a-t-il déclaré lors d’un point de presse à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga.

    Il précise que « la plateforme revendicative s’articulent [autour de] trois points ». Il s’agit de  »l’effectivité du reclassement des techniciens supérieurs au niveau de la hiérarchie A2, la revalorisation de leurs indemnités, la réglementation juridique de l’exercice des techniciens supérieurs dans le nouveau corps d’accueil et la  retraite à 65 ans ».

    Il a insisté sur « le fait que ses camarades sont prêts à aller vers la radicalisation graduelle de cette plateforme revendicative si les autorités administratives ne répondent pas » à leurs préoccupations.

    Il a déploré « le mutisme des autorité face à leur désarroi ». « Nous avons déposé un préavis de grève depuis le mois de janvier et tenu des mouvements d’humeur de 24 heures séparés en l’espace d’un mois, mais jusque-là il n’y a pas de réaction de la part des autorités », a-t-il expliqué.

    Il a averti que le SUTSAS tiendra  »l’Etat responsable pour tous les désagréments qui seront occasionnés » par ce mouvement d’humeur.

     

    DS/ASG

  • SENEGAL-SANTE / Une organisation mène le plaidoyer pour un transfert de la technologie de l’ARN messager au Sénégal

    SENEGAL-SANTE / Une organisation mène le plaidoyer pour un transfert de la technologie de l’ARN messager au Sénégal

    Dakar, 2 mai (APS) – GCAP Sénégal, une structure regroupant une centaine d’organisations de la société civile, déclare mener le plaidoyer pour un transfert de la technologie nécessaire à la production des vaccins à ARN messager (ARNm) au Sénégal.

    ‘’L’objectif est d’amplifier les efforts pour convaincre les partenaires techniques et financiers, les sociétés pharmaceutiques et les instituts de recherche à accélérer ce processus vers l’Afrique’’, explique un communiqué parvenu à l’APS.

    Il souligne que c’est pour cette raison que, ‘’depuis quelques temps, GCAP-Sénégal a multiplié ses recherches et ses rencontres dans le cadre de son projet ‘’Agilty fund » soutenu par Peoples vaccines Alliance (PVA)’’. Le but consiste à ‘’apporter sa contribution à l’accélération de ce processus et la mise en place du hub régional de production des vaccins à ARNm au Sénégal’’, précise le communiqué.

    En mars 2022, un an après la découverte du premier cas de Covid-19 au Sénégal, l’organisation a travaillé en étroite collaboration avec Peoples vaccines (PVA) en engageant les communautés dans la lutte contre les inégalités dans l’accès au vaccin contre la pandémie.

    C’est en prolongement de cette expérience et dans le sillage des leçons tirées de la pandémie que GCAP a décidé de  »promouvoir, par le biais d’un fort plaidoyer, le transfert de la technologie de l’ARNm et des droits de propriété intellectuelle aux pays à revenus faibles ».

    Le communiqué rappelle que c’est ‘’ en marge du sommet de l’Union européenne -Union africaine, que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait annoncé les six premiers pays qui recevront la technologie nécessaire à la production des vaccins à ARN messager (ARNm) sur le continent africain. Il s’agit de l’Égypte, du Kenya, du Nigeria, du Sénégal, de l’Afrique du Sud et de la Tunisie, qui ont été sélectionnés comme bénéficiaires.

    Au Sénégal, ce projet dénommé Madiba, incarne  »le début d’une indépendance pharmaceutique et représente l’espoir de tout un continent », relève le texte.

    GCAP Sénégal est membre de GCAP Global (Action mondiale contre la pauvreté en anglais).

    SKS/ADL/ASG

  • SENEGAL-TRAVAIL-CELEBRATION / Santé : le SATSUS veut le prolongement de l’âge de la retraite à 65 ans

    SENEGAL-TRAVAIL-CELEBRATION / Santé : le SATSUS veut le prolongement de l’âge de la retraite à 65 ans

    Kaolack, 1er mai (APS) –Les techniciens supérieurs de santé réclament le prolongement de l’âge de la retraite à 65 ans pour une meilleure efficience dans les structures sanitaires, a déclaré lundi à Kaolack (centre) Fabady Ibrahima Ndiaye, secrétaire général national du Syndicat autonome des techniciens supérieurs de santé (SATSUS).

    ‘’Les techniciens supérieurs de santé sont incontournables dans le fonctionnement du système de santé (…) les paramédicaux partis à la retraite, pour l’essentiel, sont re-contractualisés par les structures de santé parce qu’ils sont contournables dans le fonctionnement de ces structures’’, a justifié M. Ndiaye.

    Il s’exprimait lors d’une journée de réflexion et d’évaluation, organisée au niveau du Centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niass de Kaolack à l’initiative de la section régionale de ce syndicat, dans le cadre de la célébration de la journée internationale du travail.

    ‘’Si l’Etat va accorder à certains corps de métier une retraite à 65 ans, ils devraient être les premiers à en bénéficier’’, a-t-il notamment soutenu.

    ‘’Les techniciens supérieurs de santé admis à faire valoir à une pension de retraite peuvent  bénéficier d’un prolongement jusqu’à 65 ans si les conditions de santé le leur permettent’’, a plaidé le SG du SATSUS.

    Fabady Ibrahima Ndiaye a aussi dénoncé le ‘’blocage de la mutation du personnel du fait d’un défaut de ressources humaines parce que les écoles n’ont pas formé assez de personnels’’.

    ‘’Certains travailleurs font une vingtaine d’années dans leur poste sans pouvoir bouger’’, a fait remarquer le secrétaire général du SATSUS.

    ‘’Nous avons demandé un reclassement effectif après une formation que le ministère de la Santé et de l’Action sociale nous a demandée de faire pour nous permettre de nous retrouver dans la hiérarchie A2. Nous l’avons terminée depuis mi-janvier mais jusque-là, ça tarde à être effectif’’, a déploré le syndicaliste.

    Le SATSUS réclame aussi l’encadrement juridique de la profession des spécialistes paramédicaux, ‘’parce qu’il y a un vide juridique autour de l’exercice de leur métier’’.

    ‘’C’était un besoin urgent de doter l’ensemble des populations jusqu’aux localités les plus éloignées du pays de certaines spécialités. C’est une satisfaction rendue possible par les techniciens supérieurs dans le système sanitaire pour régler les problèmes’’, a souligné M. Ndiaye.

    ‘’Si les femmes sont sauvées d’un accouchement dystocique à plus de 200 km de Kaolack, où des patients sont traités d’une insuffisance rénale ou bénéficient de l’ensemble des appuis de diagnostiques telles que des analyses à plus haut niveau, c’est grâce aux techniciens supérieurs répartis sur les huit spécialités qui existent’’, a-t-il fait valoir.

    ADE/MTN

  • SENEGAL-SANTE / Tambacounda :   Aly Fall souligne le fort dynamisme de la CMU

    SENEGAL-SANTE / Tambacounda : Aly Fall souligne le fort dynamisme de la CMU

    Tambacounda, 30 avr (APS) – Aly Fall, conseiller technique en charge des médias et des relations publiques  à l’Agence nationale de la couverture maladie universelle (ANCMU), a souligné le fort dynamisme de la couverture maladie universelle (CMU) dans la région de Tambacounda.

    S’exprimant lors d’un atelier de partage organisé samedi, dans la capitale orientale, il a précisé que les taux de couverture et de pénétration  s’élèvent respectivement à plus de 40,09% et 93,03%.

    ‘’La CMU est une réalité dans ce pays. Elle est partout au Sénégal, et il est toujours bon de mettre au fait les agents des médias, [qui sont] au contact de l’information sur la CMU’’, a-t-il dit lors de cet atelier destiné aux correspondants de Tambacounda.

    Il a qualifié de ‘’reluisants’’ les résultats enregistrés en la matière dans cette région, reconnaissant tout de même qu’il y a des choses à améliorer. Quoi qu’il en soit, ces résultats ‘’participent activement au taux national, qui est de 53% (…)’’, a-t-il relevé. Il a rappelé que la contribution des mutuelles de santé  à ce taux national est de 23 %.

    Aly Fall considère qu’’’il est nécessaire’’ que les journalistes ‘’sachent les progrès réalisés’’ par le programme de couverture maladie universelle.

    Il a cependant reconnu les lenteurs notées dans  le cadre de la mise en oeuvre de la CMU. Ces lenteurs sont liées à  des facteurs d’ordre social, a-t-il expliqué. ‘’Au Sénégal, rappelle-t-il, l’assurance-maladie est encore un régime volontaire. Si, demain, on passe à un régime obligatoire, on peut booster les chiffres’’, a-t-il estimé.

    Pour le moment, déclare-t-il, l’Agence de la couverture maladie universelle essaie d’avancer, en mettant en place des réformes, comme la création de ‘’mutuelles départementales fortes et professionnalisées’’.

    ‘’On en a installé 19 à l’échelle nationale et on va progresser vers les autres départements. L’idée, c’est d’aller vers 46 mutuelles départementales fortes et professionnelles, dans lesquelles on peut avoir un maximum de populations pour aider les Sénégalais à avoir accès à des soins de santé de qualité et à moindre coût’’, a-t-il fait savoir.

    Interpellé sur la question de la dette envers les structures de santé, M. Fall a précisé qu’elle se chiffre à un peu plus de 10 milliards’’ de francs CFA. Il a informé que ‘’le chef de l’Etat a instruit son gouvernement d’accorder une rallonge de 10 milliard [francs CFA] à l’ANCMU afin de pouvoir éponger cette dette’’.

    BT/ASG

     

  • SENEGAL-SANTE / Fièvre Crimée Congo : le Sénégal enregistre un premier cas de décès (officiel)

    SENEGAL-SANTE / Fièvre Crimée Congo : le Sénégal enregistre un premier cas de décès (officiel)

    Dakar, 30 avril (APS) – Le Sénégal a enregistré un premier cas humain de fièvre hémorragique Crimée Congo pris en charge à l’hôpital Dalal Jam de Guédiawaye (banlieue de Dakar) où le patient est finalement décédé, a appris l’APS de source officielle.

    « Le Sénégal a enregistré un cas humain confirmé de fièvre hémorragique Crimée Congo. Le prélèvement envoyé par l’hôpital Dalal Jam à l’Institut Pasteur de Dakar a été confirmé positif (…), le malade qui a été hospitalisé est finalement décédé », a souligné un communiqué du ministère de la Santé et de l’Action socxiale reçu à l’APS.

    Les services compétents du ministère de la Santé ont été déployés pour « recenser les contacts qui sont au nombre de 84 en vue d’assurer leur suivi », rapporte le texte. Au total, « 73 animaux composés de bovins, ovins et caprins ont été investigués », a précisé le Centre des opérations d’urgence sanitaire.

    « Aucun autre cas n’a été détecté », ont assuré les autorités sanitaires concernées, lesquelles ont dit avoir activé le Centre des opérations d’urgences sanitaires et mis en place un système multisectoriel de gestion.

    Ce dispositif vise à « assurer le suivi et la coordination de la réponse de notre pays ».

    La fièvre hémorragique Crimée Congo est une maladie transmise de l’animal à l’homme par le biais des tiques. Le virus est hébergé par les animaux sauvages et domestiques, a renseigné le document.

    La transmission à l’homme se fait par « contact direct avec du sang ou des tissus d’animaux infectés ».

    Elle peut se faire également par « contact direct avec du sang ou des fluides corporelles d’une personne contaminée ».

    La transmission est aussi possible par « morsure de tiques infectées ».

    Les autorités sanitaires ont recommandé l’adoption de plusieurs mesures allant du « lavage fréquent des mains avec de l’eau et du savon, du traitement des endroits ayant des tiques et le recours aux services vétérinaires pour le traitement des animaux porteurs de tiques ».

    Le taux de létalité de la maladie de fièvre hémorragique Crimée Congo peut aller de 10 à 40%, ont alerté les services sanitaires.

    Selon la fiche technique du ministère portabt sur cette maladie, « le réservoir de virus est constitué par plusieurs types d’animaux sauvages comme les rongeurs, les oiseaux (hérons, calaos) et les animaux domestiques et les  bovins  (moutons, chèvres) ».

    SKS/MTN

  • SENEGAL-SANTE / Le paludisme en net recul à Bambey (responsable)

    SENEGAL-SANTE / Le paludisme en net recul à Bambey (responsable)

    Bambey, 28 avr (APS) – Le district sanitaire de Bambey (centre) a intégré les zones de préélimination du paludisme depuis 2020, à la faveur des « résultats probants » qu’il a enregistrés dans la lutte contre cette maladie et qui se traduisent par une incidence actuelle de 1,97 cas pour mille habitants, a-t-on appris du superviseur des soins de santé primaires dudit district, Djibril Thiaré.

    « Le paludisme connaît un net recul (…) depuis plusieurs années avec une incidence actuellement de 1,97 cas pour 1000 habitants en 2022 », a-t-il déclaré lors d’un entretien avec l’APS.

    Depuis 2017,  »l’incidence enregistrée n’a pas atteint la barre des 5 cas pour mille, a relevé Djibril Thiaré. « Ces résultats probants ont valu au district sanitaire de Bambey d’être placé dans la zone de préelimination du paludisme depuis 2020 », a-t-il ajouté.

    Ces acquis s’expliquent par les moyens déployés, « combinés aux stratégies habituelles développées, à savoir la distribution gratuite de moustiquaires imprégnées à longue durée d’action (MILDA), la prise de la sulfadoxine primétamine, la prévention chez la femme enceinte, la prise en charge des cas et la sensibilisation de la population. »

    S’y ajoute que « le district s’active systématiquement au quotidien, à la recherche de cas suspects et procède également au traitement de tous les membres de la famille, du cas index diagnostiqué à la structure sanitaire, pour limiter la propagation de la maladie », a-t-il expliqué.

    L’objectif du district de Bambey est de faire en sorte qu’en 2030, ce département « soit au rendez-vous pour l’élimination du paludisme à travers l’absence de cas autochtones ».

    Dans cette perspective, il a invité les pouvoirs publics à mettre à la disposition du district sanitaire de Bambey  »tous les intrants pour une meilleure prise en charge des patients. »

    MS/MK/BK

     

     

  • SENEGAL-SANTE / Bignona : un cas de rougeole enregistré à Badioncoto (médecin-chef)

    SENEGAL-SANTE / Bignona : un cas de rougeole enregistré à Badioncoto (médecin-chef)

     Ziguinchor, 27 avr (APS) – L’Institut Pasteur de Dakar (IPD) a confirmé le 18 avril dernier un cas de rougeole détecté au poste de santé de Badioncoto, dans le district sanitaire de Bignona, a révélé, jeudi, le médecin-chef de Ziguinchor, Youssouph Tine, dans un communiqué transmis à l’APS.

    « En date du 13 avril 2023, un enfant âgé de quatre ans a été reçu en consultation dans le poste de santé de Badioncoto, dans le district sanitaire de Bignona pour une fièvre, rougeur oculaire, toux et écoulement nasal », a-t-il signalé.

    Il a rappelé que l’enfant avait bénéficié d’un traitement symptomatique à base de paracétamol et d’une couverture antibiotique.  Des prélèvements ont été effectués sur lui le même jour pour suspicion de rougeole. Selon lui, « le diagnostic de rougeole a été confirmé par l’Institut Pasteur de Dakar (IPD) le 18 avril 2023 ».

    Selon M. Tine, « à la confirmation du diagnostic, le district sanitaire de Bignona a conduit une mission d’investigation qui a permis de relever l’absence de notion de vaccination contre la rougeole et de rubéole, de faire le suivi de l’enfant qui va beaucoup mieux et de recenser les enfants contacts ». Il assure qu’ »aucun de ces enfants contacts n’est symptomatique à ce jour ».

    La rougeole, a-t-il rappelé, est sous surveillance épidémiologique à l’instar des maladies, comme la fièvre jaune, la méningite et les fièvres hémorragiques que la Direction de la prévention du ministère de la Santé et de l’Action Sociale suit particulièrement.

    « Tout cas suspect est prélevé pour confirmation au niveau de l’IPD, ensuite l’investigation et la riposte sont toujours organisées autour des cas confirmés », a-t-il expliqué.

    « Nous voudrions à ce titre rassurer l’opinion publique suite à l’annonce du cas de rougeole enregistré à Bignona, qui est le premier dans la région de Ziguinchor depuis le début de l’année 2023 malgré le contexte social dans le secteur de la santé avec la grève des syndicats et le boycott de la vaccination », a rassuré Youssouf Tine.

    Il considère que cela  » témoigne de la résilience du système de santé et de la performance du système de surveillance mis en place par le ministère de la Santé et de l’Action Sociale’’, lequel ‘’permet de détecter précocement les maladies à potentiel épidémique et de riposter ».

    Youssouf Tine s’est réjoui de la levée du boycott des programmes par les syndicats et appelle ainsi à plus de sérénité dans le secteur de la santé qui, dit-il, est seul gage de performances et d’amélioration de la santé des populations.

    MNF/ASG

  • SENEGAL-SANTE / Lancement des activités d’un consortium d’organisations de la société civile

    SENEGAL-SANTE / Lancement des activités d’un consortium d’organisations de la société civile

    Dakar, 27 avril (APS) – Le Cadre de concertation, de coordination et d’actions de plaidoyer de la société civile pour la santé au Sénégal (3CAP-Santé), une initiative d’une vingtaine d’organisations de la société civile qui se veut un cadre de mutualisation des ressources et des interventions en matière de santé au Sénégal, a officiellement lancé ses activités, a constaté jeudi l’APS.

     »Le Cadre de concertation, de coordination et d’actions de plaidoyer de la société civile pour la santé au Sénégal (3CAP-Santé), créé en 2021, ambitionne de mutualiser les ressources afin d’optimiser les interventions en matière de santé au Sénégal »,  a souligné Moundiaye Cissé, le président de cette organisation.

    S’exprimant lors de la cérémonie de lancement, M. Cissé précise que  »3 CAP Santé est une initiative de la société civile sénégalaise visant une meilleure implication des acteurs dans les politiques et programmes de santé du pays ».

    Financé par l’USAID à travers le projet NPI Palladium, le processus de mise en place de 3 CAP Santé a démarré en octobre 2020, a-t-il rappelé.

     »Notre objectif commun est d’améliorer l’implication de la société civile dans les instances de prise de décision sur les questions de santé aussi bien au niveau central que décentralisé », a souligné Moundiaye Cissé.

    Il s’est félicité de l’existence d’une  »parfaite collaboration » entre le consortium et les autorités sanitaires du pays, citant par exemple le Plan national de développement sanitaire et social (PNDSS 2019-2028).

     »Ce que la crise du COVID-19 nous a enseigné est très important en termes de mobilisation communautaire, d’efforts collectifs (…) et d’organisation territoriale », a relevé M. Cissé.

     

    Venu représenter le ministre de la Santé et de l’Action sociale, le directeur de la planification, de la recherche et des statistiques, a rappelé que la tutelle, dans le cadre de l’atteinte des objectifs de développement économique et social et en particulier de ceux de la couverture sanitaire universelle, a opté pour une  »gestion inclusive et multisectorielle , synonyme d’une meilleure coordination de toutes les actions en matière de santé ».

     »La conjugaison des efforts de l’ensemble des acteurs est cruciale afin de rendre accessibles des services de santé et d’action sociale de qualité », a ajouté le docteur Babacar Guèye.

    SKS/SMD/ASG

  • SENEGAL-USA-SANTE-FINANCEMENT / Paludisme : le PMI a investi 200 milliards FCFA depuis 2007 au Sénégal

    SENEGAL-USA-SANTE-FINANCEMENT / Paludisme : le PMI a investi 200 milliards FCFA depuis 2007 au Sénégal

    Dakar, 25 avr (APS) –  L’initiative présidentielle des Etats Unis contre le Paludisme (PMI) a investi 200 milliards FCFA au Sénégal depuis son lancement en 2007, a t-on appris, mardi, de la directrice santé de l’USAID, Nora Madrigal.

    ‘’Depuis son lancement au Sénégal en 2007, le PMI a investi plus de 365 millions de dollars américains, soit plus de 200 milliards de francs CFA dans la lutte contre le paludisme’’ a indiqué la directrice santé de l’USAID, Nora Madrigal.

    Elle prenait part mardi à la cérémonie de remise de 2000 vélos destinés aux dispensateurs de soins à domicile dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le paludisme au siège du ministère de la santé et de l’action sociale.

    ‘’Nous sommes très fiers des réalisations remarquables du PNLP qui a amené près de la moitié du pays à un statut de pré-élimination du paludisme’’, a souligné Mme Madrigal

    Selon elle, la remise de ces vélo arrive à son heure et  »permettra à ces acteurs communautaires incontournables, de travailler dans de meilleures conditions, notamment pour les ratissages en vue de la détection des cas de paludisme et leur réapprovisionnement en médicaments et autres intrants’’.

    ‘’Ces vélos constituent une solution importante et écologique pour fournir des services de santé essentiels aux populations rurales’’ a-t-elle notamment dit.

    La journée mondiale du paludisme est célébrée le  25 avril. Cette année le thème est  »Il est temps d’atteindre zéro palu : investir, innover et mettre en œuvre’’.

    SKS/OID

  • SENEGAL-SANTE-JOURNEE / Lutte contre le paludisme : 2000 vélos remis aux Dispensateurs de soins à domicile

    SENEGAL-SANTE-JOURNEE / Lutte contre le paludisme : 2000 vélos remis aux Dispensateurs de soins à domicile

    Dakar, 25 avr (APS) –  Quelque 2000 vélos ont été remis mardi aux dispensateurs de soins à domicile (DSDOM) des régions de Kédougou, Kolda, Tambacounda et Sédhiou, pour un coût de près de 200 millions de francs CFA, a appris l’APS.

    L’achat des vélos a été financé par l’USAID, à travers l’Initiative présidentielle des Etats-Unis contre le paludisme (PMI).

    La cérémonie entre dans le cadre de la Journée mondiale du paludisme célébrée le 25 avril de chaque année. Le thème de l’édition 2023 est « Il est temps d’atteindre zéro palu : investir, innover et mettre en œuvre ».

    « La circonstance est belle, car elle constitue d’une part, un moment fort pour évaluer les progrès  et  les réussites réalisés par notre pays pour combattre le paludisme d’autre part, elle nous donne l’opportunité de sensibiliser encore davantage les communautés dans leur rôle irremplaçable dans cette lutte », a souligné la ministre de la Santé et de l’Action sociale, Dr Marie Khémess Ngom.

    La ministre a expliqué que « ces vélos sont destinés aux acteurs communautaires à travers les dispensateurs de soins à domicile (DSDOM) des régions de Kédougou, Kolda, Sédhiou et Tambacounda ».

    « Quoi de plus exaltant donc qu’en cette journée mondiale de lutte contre le paludisme, les DSDOM bénéficient d’une facilitation concrète pour leurs déplacements dans les concessions et les ménages, à travers une dotation en vélos », a-t-elle salué.

    Elle a ajouté que « c’est le message que PMI/USAID a traduit par l’achat et la mise à la disposition du MSAS de deux mille (2 000) vélos destinés aux DSDOM pour un coût estimé à 200 millions de francs CFA ».

    Dans ces quatre (04) régions, a expliqué la ministre, ‘’un total de 191 886 patients toutes affections confondues ont été vus par les DSDOM en 2021. Parmi ces cas, 56 285 cas de paludisme ont été enregistrés et pris en charge correctement selon les directives du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP).

    « Au quotidien, les DSDOM assurent la prise en charge active du paludisme dans les zones enclavées, d’accès difficile et dépourvues de structures sanitaires à travers des visites à domiciles et des ratissages. Ces vélos vont donc, non seulement faciliter les déplacements mais également constituer une source de motivation pour ces acteurs communautaires’’ a-t-elle fait savoir.

    La directrice  santé de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), Nora Madrigal, a souligné que « les Dispensateurs de soins à domicile (DSDOM), effectuent un travail essentiel de prévention et de contrôle des maladies de l’enfance et plus particulièrement du paludisme ».

    Elle a magnifié la relation de coopération qui existe entre l’Initiative du président des Etats-Unis contre le paludisme (PMI) et le Programme national de lutte contre le paludisme du Sénégal ».

    « La lutte contre le paludisme et la couverture sanitaire universelle ne peuvent être achevées sans atteindre les populations inaccessibles aux services de santé de base. Ainsi les agents communautaires deviennent des acteurs clés dans la lutte contre la maladie et du paludisme en particulier », a-t-elle dit.

    Selon elle, « près de 20% de ces cas de paludisme sont détectés au niveau communautaire par les Dispensateurs de soins à domicile (DSDOM) à travers la Prise en charge à domicile ou PECADOM’’.

    SKS/ASB/OID