Catégorie : Société

  • SENEGAL-GOUVERNANCE / Concertations nationales sur le secteur public : à Louga, un officiel appelle à bâtir une administration proche des citoyens 

    SENEGAL-GOUVERNANCE / Concertations nationales sur le secteur public : à Louga, un officiel appelle à bâtir une administration proche des citoyens 

    Louga, 23 fév (APS) – Le coordonnateur du Programme d’appui à la modernisation de l’administration (PAMA), Ibrahima Baldé, a souligné, lundi, à Louga (nord), l’importance d’une administration proche des citoyens en insistant sur le fait qu’elle doit être ‘’un service construit avec eux et pour eux’’.

    ‘’La nouvelle dynamique de nos autorités, c’est de parler avec les citoyens destinataires des services et de pouvoir recueillir les propositions, les attentes et les recommandations […] pour construire ensemble l’administration de demain’’, a-t-il dit lors d’une concertation régionale sur les services publics.

    Ibrahima Baldé, s’exprimant au nom du ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal, a parlé de ‘’la nécessité d’une réforme plus inclusive et plus participative’’.

    M. Baldé estime que ‘’l’État doit agir en fonction des préoccupations des populations’’.

    ‘’Longtemps, les changements administratifs ont été pensés par des experts sans associer suffisamment ceux qui sont au cœur du système : les citoyens et les agents publics’’, a-t-il relevé.

    Les concertations nationales sur le secteur public, en cours depuis le 23 janvier dernier, doivent servir à ‘’écouter les préoccupations des populations et à construire ensemble une administration plus efficace et adaptée aux réalités du pays’’, a dit le coordonnateur du PAMA.

    À Louga, elles ont eu lieu en présence du gouverneur et des autorités locales, des élus et des représentants de la société civile.

    ‘’Le premier pas vers une réforme réussie, c’est d’accepter de s’asseoir et de discuter’’, a ajouté M. Baldé, plaidant pour ‘’une approche fondée sur le dialogue’’.

    ‘’Le ministre de la Fonction publique présentera les conclusions de ces échanges au Premier ministre, avec un double objectif : un diagnostic clair et des solutions formulées par les acteurs’’, a-t-il dit, ajoutant : ‘’Il ne suffit pas de décréter le changement, il faut le bâtir avec ceux qui le vivent au quotidien.’’

    DS/HK/ESF

     

  • SENEGAL-SOCIETE-JEUNESSE / Réforme du CNJS : consultations à Louga pour un Conseil de la Jeunesse plus inclusif

    SENEGAL-SOCIETE-JEUNESSE / Réforme du CNJS : consultations à Louga pour un Conseil de la Jeunesse plus inclusif

    Louga, 24 fév (APS) – Boubou Marième Fofana, membre du cabinet du ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture et coordonnateur de la Cellule d’appui et de suivi des maisons de la jeunesse et de la citoyenneté, a présenté, lundi, un document de réforme du Conseil national de la jeunesse du Sénégal (CNJS) aux acteurs locaux de la région de Louga, en vue de la création d’un nouvel organe consultatif plus représentatif.

    ‘’Nous sommes venus partager ce document pour recueillir les ressentis des jeunes et consolider le rapport avant son retour à Dakar’’, a-t-il déclaré.

    Boubou Marième Fofana s’adressait à des journalistes à l’issue d’un Comité régional de développement (CRD) de partage sur la réforme du Conseil national de la jeunesse du Sénégal.

    Il a souligné que ‘’la présentation s’est articulée autour de trois axes, à savoir les fondements de la réforme, la structuration du nouvel organe et le processus fédéral d’élection des conseillers’’.

    ‘’La réforme introduit plusieurs innovations parmi lesquelles le respect du principe d’inclusion et l’intégration pleine de la loi sur la parité’’, a-t-il ajouté.

    ‘’Il était indispensable d’assurer une représentation équilibrée entre jeunes femmes et jeunes hommes, tout en valorisant la diversité des profils et expertises, mais également en assurant une représentation équilibrée des jeunes femmes et hommes’’, a-t-il précisé.

    Sur les critères d’éligibilité, il a rappelé que ‘’pour être membre, il faut être âgé de 18 à 35 ans, avec une disposition particulière pour le poste de président, réservé aux candidats de 18 à 32 ans afin d’éviter tout dépassement d’âge pendant le mandat’’.

    Toutefois, a-t-il dit, cette mesure a suscité des débats parmi les jeunes de Louga, dont certains proposent une harmonisation à 32 ou 35 ans pour l’ensemble des conseillers.

    Le coordonnateur de la Cellule d’appui et de suivi des maisons de la jeunesse et de la citoyenneté a aussi souligné que ‘’les propositions et observations recueillies seront intégrées dans un rapport destiné au Comité national qui tranchera sur les modalités définitives de cette réforme’’.

    ‘’L’essentiel est que cette nouvelle structure soit le fruit d’un processus inclusif, garantissant que chaque jeune ait voix au chapitre’’, a-t-il fait valoir.

    ‘’Des consultations similaires sont prévues à Saint-Louis et Matam pour enrichir le processus de réforme et garantir son caractère inclusif’’, a-t-il conclu.

    DS/HK

  • SENEGAL-SOCIETE / Dagana: une vingtaine de jeunes formés sur le secourisme et les gestes d’urgence

    SENEGAL-SOCIETE / Dagana: une vingtaine de jeunes formés sur le secourisme et les gestes d’urgence

    Richard-Toll, 24 fév (APS) – Au total, vingt-six jeunes volontaires de la Croix-Rouge issus de différentes communes du département de Dagana, ont reçu, lundi, leurs attestations après une formation sur le secourisme et les gestes d’urgence.

     »Nous avons remis aujourd’hui des attestations de fin de formation à vingt-six jeunes du département après une formation sur le secourisme et les gestes d’urgence’’, a déclaré le médecin-chef du district sanitaire de Richard-Toll, le docteur Latyr Diouf, en en marge de la cérémonie de remise d’attestations.

    Cette formation va permettre aux jeunes bénéficiaires de venir rapidement en aide aux personnes victimes d’accidents de la route qui sont fréquents dans la zone, a-t-il souligné.

    Le médecin-chef de district a aussi présenté cette initiative comme ‘’une manière de pousser les jeunes à apporter leur contribution dans le domaine de la santé publique’’, à travers des actions qu’ils peuvent appliquer partout où le besoin se fera sentir.

    Le docteur Latyr Diouf a par ailleurs magnifié la « franche collaboration » entre la Croix-Rouge et le système de santé public.

    Outre des agents de la Croix-Rouge et des parents de récipiendaires, des acteurs sanitaires, notamment les relais communautaires, des infirmiers chefs de poste ont aussi pris part à la cérémonie.

    OG/AT/HK/SMD

  • SENEGAL-TRAVAIL / Le gouvernement, les syndicats et le patronat se donnent rendez-vous, jeudi à 15 heures

    SENEGAL-TRAVAIL / Le gouvernement, les syndicats et le patronat se donnent rendez-vous, jeudi à 15 heures

    Dakar, 24 fév (APS) – La rencontre initialement prévue jeudi prochain à 9 heures, entre le gouvernement, les syndicats de travailleurs et le patronat, aura lieu le même jour à 15 heures, au Grand Théâtre de Dakar, annonce un communiqué d’Ibrahima Guèye, le directeur de cabinet du Premier ministre, Ousmane Sonko.

    ESF

  • SENEGAL-COLLECTIVITES / Boucotte et Kansahoudy, deux quartiers pilotes pour la régie de quartier à Ziguinchor

    SENEGAL-COLLECTIVITES / Boucotte et Kansahoudy, deux quartiers pilotes pour la régie de quartier à Ziguinchor

    Ziguinchor, 24 fév (APS) – Les quartiers Boucotte et Kansahoudy de Ziguinchor (sud-ouest) ont été choisis pour la phase pilote du projet « régie de quartier’’, une initiative communautaire de promotion du développement économique et social, a indiqué, lundi, le directeur général de l’Agence de développement local, Diamé Signaté.

    Le projet régie de quartier est mis en œuvre par l’Agence de développement local (ADL). Il vise l’instauration d’un « développement cohérent » à la base et la redynamisation des conseils de quartiers déjà existants.

    Boucotte et Kansahoudy abritent respectivement le marché central et la maison des jeunes (en cours de finition) de Ziguinchor, ville dont ils font partie des 35 quartiers.

    « Ce sont ces deux quartiers qui vont expérimenter cette phase pilote. Dans ce programme, le respect des règles environnementales sera un élément indispensable’’, a expliqué le directeur général de l’ADL, Diamé Signaté.

    ‘’Ce programme reste un outil important et à la fois moderne au service des communautés », a-t-il ajouté lors du lancement officiel dudit programme.

    La cérémonie s’est déroulée en présence des délégués de quartier et du préfet de Ziguinchor, Hamet Tidiane Thiaw.

    Diamé Signaté souligne que « la régie de quartier peut, par exemple, permettre de recueillir toutes les données économiques, afin que les populations puissent comprendre et s’approprier les enjeux du développement à la base ». 

    L’objectif, « c’est d’arriver à faire de chaque citoyen, un acteur clé et décisif de la décentralisation », a-t-il précisé.

    « La régie de quartier n’a pas été mise en place pour remplacer le conseil de quartier. Elle vient, au contraire, pour renforcer la gouvernance territoriale. Les régies sont des structures fédératrices au sein des conseils de quartier. À travers ce projet, l’ADL entend renforcer sa présence dans les quartiers », a précisé Diamé Signaté.

    « Les régies de quartier promeuvent la gouvernance de proximité, la participation et l’engagement citoyen. Elles constituent un levier essentiel pour l’insertion socio-économique des jeunes et de tous les habitants desdits terroirs », a-t-il expliqué.

    Pour le préfet de Ziguinchor, Hamet Tidiane Thiaw, « la régie de quartier vient en appui au conseil de quartier ».

    « C’est un nouveau mécanisme qui vise l’amélioration du cadre de vie en vue de promouvoir le développement harmonieux de chaque quartier », a ajouté M. Thiaw.

    « Boucotte et Kansahoudy sont désormais deux laboratoires où on expérimente la politique territoriale et la gouvernance de proximité à Ziguinchor », a-t-il dit.

    MNF/ASG

  • SENEGAL-NUMERIQUE / Le BOS dévoile les 12 programmes prioritaires du New Deal Technologique

    SENEGAL-NUMERIQUE / Le BOS dévoile les 12 programmes prioritaires du New Deal Technologique

    Diamniadio, 24 fév (APS) – La Delivrey Unit du Bureau opérationnel de suivi (BOS) a présenté, lundi, à Diamniadio, une feuille de route stratégique articulée autour de 12 programmes prioritaires et déclinée en 50 projets clés pour la période 2025-2029, en vue d’accélérer la transformation numérique du Sénégal.

    Ces 12 programmes ont été présentés au cours du lancement de la nouvelle stratégie numérique du Sénégal, dénommée ‘’New Deal Technologique 2025-2050’’, au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD).

    Selon Mohamed Diaby du BOS,  »ces initiatives, soigneusement élaborées, visent à accélérer la transformation numérique du pays en répondant aux défis actuels et en anticipant les besoins futurs’’.

    ‘’Chacun de ces programmes s’inscrit dans une logique complémentaire visant à renforcer les trois piliers fondateurs, infrastructures, plateformes et services adaptés ».

    Le premier concerne le cadre juridique et réglementaire du numérique.

     »Il vise à créer un cadre numérique robuste, inclusif et adaptable pour stimuler l’innovation, protéger les droits des citoyens, sécuriser les données et promouvoir une collaboration efficace entre les gouvernements et le secteur privé », a-t-il indiqué.

    Le deuxième programme prioritaire porte sur le développement des infrastructures, les réseaux et la connectivité universelle.

     »Le Sénégal souffre d’un déficit en infrastructures numériques de qualité avec une couverture réseau inégale, des coûts de connexion élevés et un accès limité à Internet, notamment dans les zones rurales », a relevé M. Diaby

    Le troisième programme est composé de la souveraineté numérique et la cyber-résilience, a indiqué M. Diaby. Il a rappelé à cet égard que le Sénégal reste vulnérable aux cybermenaces et dépend fortement des technologies et services étrangers.

    Il en déduit que ce qui compromet donc sa souveraineté numérique, c’est la sécurité de ses données sensibles.

     »L’objectif de ce programme est d’assurer la protection des infrastructures critiques pour améliorer la cyber-résilience à travers des politiques robustes, la capacité de réponse aux incidents et une certification active pour protéger les données et garantir la continuité des services essentiels », a expliqué Mouhamed Diaby.

    Le responsable du BOS est également revenu sur la question de la dématérialisation, la formation et le développement des compétences numériques, la digitalisation du secteur informel, la promotion, le financement et l’investissement numérique.

    Figurent également parmi ces 12 programmes, le cadre juridique et réglementaire du numérique, les infrastructures, les réseaux et la connectivité universelle, la souveraineté numérique et la cyber-résilience, la modernisation du système d’information de l’État.

    Pour la période 2025-2026, l’accent sera mis sur la mise en œuvre des infrastructures de base, la dématérialisation des services publics et le lancement des premiers projets.

    La période 2025-2026 sera consacrée à la mise en œuvre des infrastructures de base, la dématérialisation des services publics et le lancement des premiers projets.

     »Pour la période 2025-2028, nous passerons à la phase de déploiement à grande échelle avec un accent particulier sur la formation aux compétences numériques et le développement de l’économie numérique », a expliqué M. Diaby.

    La dernière année sera consacrée à la consolidation des acquis et à l’évaluation finale des impacts, a-t -il ajouté.

    CMS/MF/ADL/ASG

  • SENEGAL-NUMERIQUE / Le budget du New Deal Technologique évalué à 1.105 milliards de FCFA (responsable du BOS)

    SENEGAL-NUMERIQUE / Le budget du New Deal Technologique évalué à 1.105 milliards de FCFA (responsable du BOS)

    Diamniadio, 24 fév. (APS) – Le coût global de la nouvelle stratégie numérique ‘’New Deal Technologique’’, du gouvernement sénégalais est évalué à 1.105 milliards de francs CFA, a révélé, lundi, Mohamed Diaby de la Delivery Unit du Bureau opérationnel de suivi (BOS).

    ‘’Le chiffre global du New Deal technologique a été évalué à 1.105 milliards de francs CFA, dont 950 milliards du budget déjà identifiés’’, a déclaré M. Diaby.

    Sur les 955 milliards déjà identifiés sur le budget global, 800 milliards sont prévus dans l’Agenda national de transformation (ANT) Vision 2050, a-t-il indiqué. Cent cinquante milliards de financement privé sont déjà disponibles, a-t-il assuré, au lancement du New Deal technologique du gouvernement, en présence du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    Il a présenté une feuille de route stratégique articulée autour de 12 programmes prioritaires et déclinée en 50 projets clés pour la période 2025-2029 pour accélérer la transformation numérique du Sénégal.

    Le directeur général de Senum SA, Isidor Diouf, s’est lui appesanti sur les enjeux de cette nouvelle stratégie pour le Sénégal.

     ‘’S’agissant de la part de marché d’exploitation des services numériques, sur un marché mondial de 20 000 milliards de dollars en 2022, l’Afrique ne représente hélas que 30 milliards de dollars, le Sénégal 0,5 milliard, soit un pourcentage sensiblement égal à zéro’’, s’est désolé M. Diouf.

    Faisant le diagnostic de la stratégie numérique 2025, il a fait état d’un faible taux d’exécution, soit 19% de réalisation stratégique, 12% d’exécution des 69 projets, 36% de taux de réalisation pour 28 réformes.

    ‘’Parmi les causes identifiées, nous constatons un modèle de gouvernance inadapté, une absence de schéma directeur global, des initiatives disparates sans cohérence d’ensemble, un manque de leadership et de coordination, un modèle opérationnel cloisonné, une multiplication d’initiatives sans synergie, des difficultés à harmoniser les efforts et à mutualiser nos sources’’, a-t-il soutenu.

    Le DG de Senum SA considère que le Sénégal dispose pourtant d’un potentiel majeur pour accélérer sa transformation numérique et devenir un hub technologique régional.

    ‘’Ses potentialités s’accumulent autour de cinq lignes. Des infrastructures de sauvetage, des infrastructures de collectivité, des technologies IA, une stabilité politique et institutionnelle, ainsi qu’un bon positionnement sous-régional, et un écosystème numérique dynamique’’, a-t-il relevé.

    MF/CMS/ASG/SMD

  • SENEGAL-GOUVERNANCE / Louga : lancement des concertations régionales sur la réforme du secteur public

    SENEGAL-GOUVERNANCE / Louga : lancement des concertations régionales sur la réforme du secteur public

    Louga, 24 fév (APS) – La ville de Louga a accueilli ce lundi des concertations régionales sur la réforme du secteur public, dont l’objectif vise, d’après l’adjoint au gouverneur chargé du développement, Papa Leity Mar, à améliorer la qualité des services administratifs et à renforcer leur accessibilité.

    « L’objectif de ces conversations est de recueillir les préoccupations des usagers afin que les réformes à venir prennent en compte leurs besoins réels’’, a-t-il déclaré.

    Papa Leity Mar s’adressait à des journalistes à l’issue des concertation régionales consacrées à la réforme du service public.

    Il a affirmé que ‘’la digitalisation des procédures administratives sera notamment un levier clé pour réduire les lourdeurs et améliorer l’efficacité du service public ».

    Il a souligné ‘’l’importance de cette démarche inclusive, s’inscrivant dans la volonté du gouvernement de moderniser l’administration sénégalaise’’.

    Selon lui, ces concertations, organisées sous l’impulsion du président de la République Bassirou Diomaye Faye et du ministère de la Fonction publique, visent à recueillir les impressions des usagers du service public afin d’identifier les principaux dysfonctionnements et d’y apporter des solutions adaptées.

    ‘’Ces concertations décentralisées permettront de mieux cerner les attentes des citoyens’’, a-t-il ajouté.

    Il a précisé que ‘’trois axes principaux ont été retenus pour orienter les discussions : la qualité des services publics, leur accessibilité et la gouvernance ce service public, ainsi que le cadre de gestion des ressources humaines et la transformation digitale de l’administration’’.

    Il a également évoqué ‘’les efforts en cours pour moderniser l’administration, citant l’exemple du paiement digitalisé des amendes routières, qui permet d’éviter les démarches administratives fastidieuses’’.

    ‘’Nous sommes dans un monde en perpétuelle mutation, et notre administration doit s’adapter en permanence aux exigences de modernisation et de performance », a-t-il ajouté.

    L’accueil dans les services administratifs, souvent critiqué par les citoyens, fait aussi partie des préoccupations majeures de ces concertations.

    « Nous voulons que ces échanges permettent d’identifier les failles et de proposer des solutions concrètes afin d’améliorer la relation entre l’administration et les usagers », a insisté l’adjoint au gouverneur.

    Selon lui, ‘’ces concertations régionales constituent ainsi une étape essentielle pour une réforme en profondeur du secteur public sénégalais’’.

    ‘’Les recommandations issues de ces rencontres seront intégrées dans un rapport national qui servira de base aux décisions gouvernementales pour améliorer l’efficacité et la transparence des services administratifs’’, a-t-il fait savoir.

    DS/ASG

  • SENEGAL-UNIVERSITE / Le SAES décrète un nouveau mot d’ordre de grève de trois jours (communiqué)

    SENEGAL-UNIVERSITE / Le SAES décrète un nouveau mot d’ordre de grève de trois jours (communiqué)

    Dakar, 24 fév (APS) – Le bureau national (BN) du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SAES) a décidé de renouveler, à partir de ce lundi, et ce, pour trois jours, son mot de grève ‘’à la lumière des compte rendus des différentes assemblées générales tenues mercredi 19 février 2025’’, informe un communiqué reçu à l’APS.

    Le syndicat constate avec ‘’une grande déception la violation continuelle des droits des familles des enseignants-chercheurs et chercheurs décédés, le non-respect de l’engagement pris, le 22 octobre 2024, par le ministre de l’Enseignement Supérieur ? de la Recherche et de l’Innovation (MESRI)44, explique le texte.

    Compte tenu de cette situation, le SAES déclare avoir décrété un mot d’ordre de grève de 72h, les lundi 24, mardi 25 et mercredi 26 février 2025.

    Aussi demande-t-il aux militants de surseoir, en plus des activités pédagogiques (cours, soutenances, délibérations), à toute participation à des activités administratives et réunions, et de suspendre les formations payantes.

    ‘’Le SAES dégage toutes ses responsabilités liées aux conséquences sur les années académiques 2023-2024 et 2024-2025, qui découleront du non-respect des protocoles d’accord et de la violation des lois et règlements par le Gouvernement’’, relève le texte.

    Il informe ‘’qu’aucun pacte social ne sera scellé sur les tombes de ses défunts camarades’’. Son bureau national ‘’lance un appel à tous les militants pour une forte mobilisation afin d’exiger l’application sans délai du protocole d’accord’’.

    Le ministère avait pris l’engagement, ‘’en accord avec le Gouvernement, de réintroduire le Décret, objet de la revendication, dans le circuit d’adoption des textes administratifs’’.

    Pour justifier la décision de reconduire le mot d’ordre de grève, le communiqué invoque ‘’le non-respect’’ de la ‘’clause de confiance’’ du 16 décembre 2024, entre le SAES et le Gouvernement représenté par le ministre secrétaire général du gouvernement, mandaté par le Premier ministre, engageant la responsabilité du gouvernement de ‘’signer en l’état le projet de Décret’’ dès le 18 décembre 2024.

    ADL/ASG

  • SENEGAL-NUMERIQUE / La liste des 20 membres du Conseil national du numérique mise à jour

    SENEGAL-NUMERIQUE / La liste des 20 membres du Conseil national du numérique mise à jour

    Diamniadio, 24 fév (APS) – Le gouvernement a dévoilé, lundi, la liste des 20 membres du Conseil national du numérique ayant travaillé à la mise en œuvre de la nouvelle stratégie numérique du Sénégal, « New Deal technologique ».

    Cette liste, qui a été mise à jour, a été rendue publique lors de la cérémonie de lancement de ladite stratégie au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    Les membres de cette structure rattachée à la Primature auront pour rôle de conseiller le Premier ministre, Ousmane Sonko, sur les questions liées à la transformation numérique du Sénégal.

    Voici la liste complète des membres du Conseil national du numérique :

    -Moustapha Cissé : Ceo Kera, spécialiste en IA ;

    -Oumar Cissé : Directeur général d’Intouch ;

    -Hamidou Dia : Vice-président Solution ingénierie cloud chez Google ;

    -Ibrahima Nour Eddine Diagne : Administrateur général de Gaïndé 2000 ;

    -Nafy Diagne : Directrice de la stratégie et de la transformation chez Yas ;

    -Momar Diop : Co fondateur et Ceo  Adncorp, président de Sen startup ;

    -Sidy Diop : Associé-Deloitte ;
    -Isidore Diouf : Directeur général de Senum SA ;

    -Assane Guèye : Spécialise en cyber-sécurité ;

    – Ndèye Absa Ngningue : Responsable de l’innovation numérique à la Banque africaine de développement (BAD) ;

    -Fatou Sow Kane : Directrice générale Expresso Sénégal ;

    -Mouhamadou Mbengue : Associé et PDG de Grant Thornton technologies ;

    -Aminata Ndiaye Niang : Directrice générale adjointe Sonatel ;

    -Basile  Niane : Directeur général de Social Net link ;

    -Antoine Ngom : Président de l’organisation des professionnels des Tic (Optic) ;

    – Baidy Sy : Spécialiste transformation à la Banque mondiale ;
    -Meissa Tall : Directeur du Conseil Kpmg Afrique chez kpmg ;

    -Dahirou Thiam : Directeur général de l’Artp ;

    -Coura Tine : Directrice régionale Wave ;

    -Mame Fatou Wane : Ingénieur en télécommunication et système d’information.

    CMS/MF/ASG