Catégorie : Dialogue National

  • SENEGAL-RELIGIONS-TRANSPORTS / Magal : des trains seront mis à la disposition des pèlerins

    SENEGAL-RELIGIONS-TRANSPORTS / Magal : des trains seront mis à la disposition des pèlerins

    Thiès, 13 août (APS) – Des trains seront mis à la disposition des fidèles désireux de se rendre à Touba (centre) pour la célébration du Magal, a assuré le directeur général des Chemins de fer du Sénégal (CFS), Ibrahima Ba, mardi, à Thiès (ouest).

    ‘’À l’occasion du Magal, le train va circuler comme on l’avait fait l’année dernière’’, a dit M. Ba lors d’une campagne de don de sang organisée par l’Association des femmes du rail et l’hôpital régional de Thiès.

    Il signale que les trains peuvent transporter plus de passagers que les autres moyens de transport et contribuer à la réduction des accidents de la route.

    Les agents des CFS ‘’sont en train de faire les dernières vérifications sur les trains’’ qui seront mis à la disposition des pèlerins, a affirmé Ibrahima Ba, ajoutant que des essais auront lieu ‘’très rapidement’’.

    ‘’À trois jours du Magal au plus tard, les trains voyageurs vont partir de Thiès et d’autres villes du pays pour conduire des passagers vers Touba’’, a promis le directeur général des CFS.

    L’Association des femmes du rail et l’hôpital régional de Thiès espèrent collecter 200 poches de sang. Selon eux, elles seront mises à la disposition des personnes qui en auraient besoin lors du Magal, qui commémore l’exil au Gabon du guide musulman sénégalais Cheikh Ahmadou Bamba (1853-1927).

    C’est une ‘’belle initiative’’, qui peut contribuer à sauver des vies en cas d’accident, selon Ibrahima Ba.

    La prochaine édition du Magal aura lieu le 24 août.

    ADI/ESF

  • VIDEO / Conclusions des assises nationales de la justice : une dizaine de mesures recommandées

    VIDEO / Conclusions des assises nationales de la justice : une dizaine de mesures recommandées

    Des conclusions issues des assises nationales sur la réforme et la modernisation de la justice sénégalaise ont recommandé ce mardi une dizaine de « mesures phare » .Parmi les recommandations, figure la mise en place d’une Cour constitutionnelle en lieu et place du Conseil constitutionnel, la révision du code pénal, du code de la famille, la réduction des pouvoirs du procureur, la construction de nouvelles prisons, la digitalisation du service de la justice .

  • SENEGAL-MONDE-JUSTICE / Les actions de la CPI ne visent pas que les Etats vulnérables (Procureur adjoint)

    SENEGAL-MONDE-JUSTICE / Les actions de la CPI ne visent pas que les Etats vulnérables (Procureur adjoint)

    Diamniadio, 28 mai (APS) – Les mandats d’arrêts internationaux émis par la Cour pénale internationale (CPI) contre des leaders en Russie, en Ukraine, en Géorgie, au Venezuela et ailleurs attestent que cette juridiction ne vise pas que les Etats vulnérables contrairement à une perception très répandue, a souligné mardi à Diamniadio, le magistrat sénégalais, Mame Mandiaye Niang, Procureur adjoint de la CPI.

     »C’était assez gênant pour les Africains de voir que tous les dossiers de la CPI soient seulement en Afrique (…). De ce point de vue, je crois que ça fait du bien, de voir tout d’un coup que la CPI a ouvert des dossiers en Géorgie, maintenant en Russie, en Ukraine, au Venezuela et un peu partout. Ça, aussi, c’est un élément de l’universalité à laquelle tend la CPI », a-t-il indiqué.

    Il s’exprimait lors d’un entretien exclusif avec l’Agence de presse sénégalaise (APS), en marge des travaux de la Journée du dialogue national sur la réforme et la modernisation de la Justice sénégalaise, ouvert ce mardi à Diamniadio par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    Le magistrat sénégalais était interpellé sur la saisine par le Procureur de la CPI pour l’émission d’un mandat d’arrêt contre le Premier ministre israélien, et certains dirigeants du Hamas (Palestine).

     »Il y avait le discours en Afrique de ceux qui se plaignaient du fait que la CPI ne dirigeait ses actions que contre les Etats vulnérables alors que les comportements blâmables ne sont pas qu’en Afrique », a reconnu le Procureur adjoint de la CPI.

     »J’avais entendu cette complainte. Les gens pouvaient s’en émouvoir disant pourquoi ce focus exclusif sur l’Afrique, mais je dois dire que je ne l’ai jamais partagée pour la bonne raison, c’est que partout où la CPI est intervenue, c’est à la demande des Africains », a-t-il notamment indiqué.

    Il a cité plusieurs cas où la CPI est intervenue en Afrique mais à la demande des Africains notamment en Ouganda, en Côte d’Ivoire, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, des Etats dans lesquels, les systèmes judiciaires ne pouvaient prendre en charge des conflits survenus.

     »A mon avis, la CPI est venue simplement répondre à l’appel de ces pays dont le système judiciaire ne permettait pas prendre en charge d’une criminalité majeure qui avait carrément ruiné ces pays’’, a t-il dit.

    ‘’Donc, vouloir se plaindre d’une telle intervention, je trouve qu’il y avait quelque chose de mal placée parce qu’en vérité, il s’agissait d’une demande de Justice même si elle n’était pas satisfaite ailleurs. La partie compréhensible, c’est que personne ne voudrait être perçu comme le mouton noir (…) »,  a souligné le magistrat.

    SG/ASB/OID

  • VIDEO / Assises de la justice : les acteurs magnifient l’engagement du chef de l’Etat

    VIDEO / Assises de la justice : les acteurs magnifient l’engagement du chef de l’Etat

    Acteurs clés de cette journée du dialogue national axée sur les réformes et la modernisation de la justice, l’enseignant-Chercheur à l’UCAD, Ngouda Mboup et le président du comité Sénégalais des droits de l’homme, Mr Pape Séne ont magnifié la décision du chef de l’Etat de poursuivre la réflexion sur la réforme et modernisation de la justice.

  • VIDEO / Assises de la justice : le forum civil prône une justice inclusive

    VIDEO / Assises de la justice : le forum civil prône une justice inclusive

    Les travaux de commission des assises de la journée ont démarré, mardi. Le coordonnateur du forum civil, Birahim Touré, a souligné la nécessité d’avoir une justice inclusive et accessible à tous.

  • VIDEO / Assises de la justice : le porte parole du gouvernement salue la portée du discours du chef de l’Etat

    VIDEO / Assises de la justice : le porte parole du gouvernement salue la portée du discours du chef de l’Etat

    Le ministre de la Formation professionnelle et porte-parole du gouvernement, Amadou Moustapha Ndieck Sarré, a salué mardi, la teneur du chef de l’État. Selon lui, c’est un discours responsable et plein d’enseignements sur l’importance de réconcilier le peuple avec la justice.

  • SENEGAL-JUSTICE-ASSISES / Seydi Gassama milite pour des réformes porteuses de rupture

    SENEGAL-JUSTICE-ASSISES / Seydi Gassama milite pour des réformes porteuses de rupture

    Diamniadio, 28 Mai (APS) – Le directeur exécutif d’Amnesty international Sénégal, Seydi Gassama, a fait part, mardi à Diamniadio, de son souhait de voir les assises sur le système judiciaire, déboucher sur des réformes porteuses de rupture.

    ‘’Nous saluons cette initiative et fondons beaucoup d’espoir. Les tenants actuels du pouvoir aujourd’hui ont beaucoup souffert de l’instrumentalisation de la justice et ils appellent à la rupture. Nous pensons que les réformes vont constituer une grande rupture’’ a-t-il déclaré à des journalistes.

    Seydi Gassama réagissait après l’ouverture par le chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye des travaux du Dialogue national sur la réforme et la modernisation de la justice organisé au Centre international de conférence Abdou Diouf Diamniadio (CICAD), dans le département de Rufisque.

    ‘’Pendant ces dernières années, la Justice a été au-devant de l’actualité. Elle a été critiquée et dénigrée à cause des nombreux procès politiques avec notamment les affaires Khalifa Sall, ancien maire de Dakar, Karim Wade, ancien ministre et fils de l’ancien président Abdoulaye Wade et Ousmane Sonko (actuel Premier ministre) et d’autres’’,a regretté le directeur exécutif de la section sénégalaise d’Amnesty international.

    Il a rappelé et déploré le fait que la main de l’exécutif s’était cachée derrière chacun de ces procès dits politiques.

    ‘’Cela veut dire que de par la loi, le chef de l’Etat et le ministre de la Justice, ont la haute main sur la Justice. C’est pour cela que nous demandons que le président de la République puisse quitter le Conseil supérieur de la magistrature pour redonner confiance aux citoyens et renforcer leur foi en la justice’’, a-t-il laissé entendre.

    Les travaux de la rencontre se poursuivent en commissions, après la cérémonie d’ouverture marquée par la présence de plusieurs responsables d’institutions de la République, de membres du gouvernement et d’élus territoriaux.

    Des représentants de missions diplomatiques accréditées au Sénégal, des représentants d’associations et d’organisations de travailleurs, de plusieurs experts et spécialistes, des guides religieux et coutumiers et divers aussi étaient présents dans la salle de conférence du Centre international de Conférence Abdou Diouf de Diamniadio.

    SG/AKS