Catégorie : Invité de la Rédaction : le recteur de l’UNCHK
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SENEGAL-ENSEIGNEMENT-AFRIQUE-TIC / Enseignement virtuel: le modèle sénégalais inspire en Afrique (Recteur)
Dakar, 26 oct (APS) – Des pays africains veulent s’inspire du modèle sénégalais d’enseignement à distance, a confié le recteur de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane (ex-Université virtuelle du Sénégal, UVS).
»La plupart des pays africains sont en train de s’inspirer du modèle sénégalais de l’université virtuelle’’, a déclaré le professeur Mousso Lo qui était l’invité de la rédaction de l’Agence de presse sénégalaise (APS).
»C’est le cas de la Cote d’Ivoire, du Burkina qui est même allé plus loin que la Cote d’Ivoire qui a entamé la construction des Espaces numériques ouverts ENO. Il y a le Gabon, le Mali, le Niger qui n’a pas encore démarré, et le Congo’’, a-t-il ajouté.
L’Université numérique Cheikh Hamidou Kane a un rôle »de leader à jouer » dans ce réseau, selon M. Lô, estimant aussi que »c’est une occasion pour partager des expériences ».
Selon lui, »il y a des choses qu’on arrive à faire peut-être mieux ici qu’en Côte d’Ivoire, Mali ou vice versa ou l’inverse ».
‘’Il s’agit de voir ce qui se fait de mieux quelque part de le copier pour que les autres puissent s’en inspirer. On est dans cette dynamique-là’’, a-t-il renchéri.
»'(…). Nous avons déjà une convention signée avec l’université virtuelle de la Cote d’Ivoire, une convention avec celle du Burkina. Nous sommes en train de travailler vers un réseau beaucoup plus large d’une université virtuelle francophone pour pouvoir partager des expériences’’, a dit Pr Moussa Lo.
NSS/OID/ASB
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SENEGAL-TECHNOLOGIE-ENSEIGNEMENT / L’Université Numérique du Sénégal veut développer des initiatives pour générer des ressources propres
Dakar, 26 oct (APS) – L’Université numérique Cheikh Hamidou Kane du Sénégal (UN-CHK) multiplie les initiatives pour la prise en charge correcte de ses besoins dans son développement et son fonctionnement, a révélé son Recteur, le Professeur Moussa Lo, estimant que ‘’les ressources octroyées par l’Etat ne pourront jamais suffire pour atteindre les objectifs’’.
‘’Dans les perspectives du nouveau plan stratégique, il va falloir renforcer les ressources propres parce qu’on ne pourra pas toujours dépendre de la subvention de l’Etat qui ne suffira jamais de toutes les façons’’, a-t-il expliqué, estimant que ‘’l’Etat a aussi d’autres priorités’’.
»Pour prendre en compte certaines de nos préoccupations, notamment l’insertion professionnelle, l’amélioration de l’insertion professionnelle de nos apprenants, nous avons prévu l’ouverture de nos formations à un public beaucoup plus large’’, confie-t-il.
Le Professeur Moussa Lô, invité de la rédaction de l’APS, mercredi, a souligné que la recherche de moyens est en marche à l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane du Sénégal.
‘’Nous sommes encore en train de chercher d’autres moyens pour accomplir nos missions parce que les moyens de l’Etat ne permettent pas toujours de le faire (…)’’, fait savoir le recteur.
L’Université numérique Cheikh Hamidou Kane du Sénégal développe dans ce sens un programme avec un partenaire technique et financier.
‘’C’est un programme de formation ouverte pour le renforcement des compétences, l’emploi et entrepreneuriat dans le numérique comme le marketing digital, la broderie numérique, le commerce digital, l’intelligence artificielle pour tous’’, a-t-il précisé.
Il s’agit d’un programme financé par la Fondation Mastercard sur la période 2022-2026 avec comme ambition de former 90 mille jeunes dans les métiers du numérique, même s’ils n’ont pas de diplôme, a expliqué le recteur.
Selon lui, ‘’ce programme a aussi un volet très important en termes d’employabilité et d’insertion professionnelle’’.
Le Recteur de l’UN-CHK-S soutient qu’‘’au bout d’un an, ce programme a déjà permis de certifier dix mille jeunes dont quatre mille sont déjà insérés dans différents métiers’’.
Il pense par ailleurs que ‘’dans quatre ans, ce programme produira des résultats beaucoup plus importants’’.
Le Professeur Moussa Lo estime qu’‘’au vu de sa dynamique, l’Université numérique du Sénégal pourrait devenir dans dix ans la plus grande université de l’Afrique’’.
Il confie, par ailleurs, que l’Université Numérique du Sénégal ‘’c’est une centaine de partenaires sur le plan national et sur le plan international’’.
‘’Ce sera aussi une université qui aura un maillage territorial, avec beaucoup d’alumni, que ce soit des diplômés ou des certifiés dans tous les milieux socio-économiques’’, selon le recteur.
Elle permettra aussi de ‘’tirer vers le haut le système éducatif en termes d’innovations pédagogiques’’.
Selon lui, c’était la question en jeu lors du colloque ‘’Africa digital Edu’’ sur les opportunités et défis du numérique que l’université avait organisé au début du mois d’octobre dans le cadre de la célébration de ses dix ans.
L’idée est de pouvoir susciter des échanges sur les opportunités offertes par le numérique pour renforcer, améliorer la qualité de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur et aussi dans l’éducation de base, selon le Professeur Moussa Lo.
CS/ADL/OID
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SENEGAL-ENSEIGNEMENT-NUMERIQUE / Sept régions et un tiers des départements disposent d’Espaces numériques ouverts (recteur)
Dakar, 25 oct (APS) – L’Université numérique Cheikh Hamidou Kane compte aujourd’hui une douzaine d’Espaces numériques ouverts (ENO) en couvrant ainsi sept régions sur 14 et prés d’un tiers des départements du Sénégal, a déclaré mercredi son recteur Pr Moussa Lo.
‘’Nous couvrons la moitié des régions du pays, soit sept déjà régions couvertes et un tiers des départements du Sénégal’’, a signalé M. Lo qui était mercredi l’invité de la rédaction de l’Agence de presse sénégalaise (APS) à l’ENO de Mermoz à Dakar.
‘’Je pense que d’ici quelques années, les ENO seront complets. Une couverture nationale sera effective pour donner beaucoup plus de présence de l’université au niveau national afin de davantage participer à l’aménagement numérique du territoire’’, a assuré le recteur de l’université numérique.
L’ambition des pouvoirs publics c’est d’avoir 50 Espaces numériques ouverts ‘’mais il y a quand même beaucoup de retards dans le processus de construction ce qui fait que seuls 12 ont été livrés entièrement’’, a-t-il souligné.
Le recteur de l’UNCHK a précisé que d’autres espaces numériques sont ‘’en chantier avec un nouveau programme constitué de bâtiments de dernière génération’’.
Il a cité l’ENO de Mermoz qui fait partie des premiers qui ont été livrés. ‘’Mais avant son ouverture un bâtiment avait été pris en location. C’est aujourd’hui le cas à Keur Massar, Kaolack et Ziguinchor où on a loué des bâtiments pour permettre à l’ENO de fonctionner en attendant que l’ENO définitif soit livré’’, a-t-il expliqué.
Selon lui cette location d’espaces dédiés à l’enseignement à distance a des conséquences sur le fonctionnement de l’université numérique. ‘’Quand on loue un bâtiment, il n’est pas forcément adapté aux réalités et aux besoins mais on fait de notre mieux pour mettre en relief ce dont on a besoin pour le faire fonctionner’’, a fait observer M. Lo.
Il a aussi relevé des difficultés avec la répartition de 60 000 étudiants dans 17 ENO.
‘’La difficulté c’est que certains ENO, ont souvent des rushs.C ’est le cas des ENO de Dakar où la taille d’une classe peut dépasser la capacité d’accueil physique de l’ENO en cas d’évaluation’’, a expliqué Pr Moussa Lo.
‘Nous essayons de trouver des solutions palliatives à ces difficultés-là qui sont liées au retard noté dans les chantiers’’, a rassuré le recteur de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane.
NSS/ADL/MTN
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SENEGAL-UNIVERSITE-TIC / Hébergement des plateformes de formation: L’UN-CHK a fait le choix de la souveraineté depuis 2018 (Recteur)
Dakar, 26 oct (APS) – L’Université numérique Cheikh Hamidou Kane a fait le choix de la souveraineté en hébergeant au Sénégal toutes ses plateformes de formation depuis 2018, a soutenu son recteur, Pr Moussa Lo, soulignant que sa structure travaille en étroite collaboration avec la Société nationale Sénégal numérique ex-ADIE (agence de l’informatique de l’Etat) qui joue un rôle important dans le processus.
‘’Maintenant, nous avons aussi depuis 2018 fait un choix, c’est le choix de la souveraineté numérique, c’est d’avoir toutes nos plateformes de formation hébergées en local c’est à dire au niveau national’’, a-t-il dit à une équipe de journalistes de l’APS.
Selon lui, ce ‘’choix fort’’ de souveraineté peut bien évidemment avoir des avantages et des inconvénients dans le travail.
Le Pr Moussa Lo a magnifié la franche collaboration entre l’université numérique Cheikh Hamidou Kane et la Société nationale Sénégal numérique.
‘’On collabore avec Sénégal numérique ex- ADIE depuis la création de l’université. Nous sommes deux structures publiques qui sont dans le secteur du numérique. Et depuis le départ, c’est le réseau fibre optique de l’ADIE qui nous permet l’interconnexion de nos espaces numériques ouverts (ENO) », a-t-il rappelé.
D’ailleurs dans certaines localités du pays, les premiers espaces numériques ouverts ont été construits après la disponibilité du réseau de l’ADIE.
‘’Et jusqu’à présent, tous nos ENO ont une liaison à travers ce réseau même si on a tenu à avoir une seconde liaison spécialisée avec un opérateur de télécommunication’’ dans chaque espace, a-t-il expliqué.
Le Recteur de l’UN-CHK a signalé que dans ce choix stratégique, Sénégal numérique SA joue un rôle »important’’ en ce sens que le site de reprise se trouve à au technopole de Pikine.
Dans le même temps, les deux structures publiques collaborent dans différents domaines notamment au niveau des espaces Sénégal services implantés ‘’un peu partout au niveau national et qui sont souvent d’ailleurs collés à nos ENO, Espaces numériques ouverts’’, a-t-il affirmé.
FD/SBS/OID
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SENEGAL-UNIVERSITE-ORIENTATION / « Le modèle pédagogique de l’université numérique permet d’améliorer le processus d’apprentissage », dit le recteur de l’UNCHK
Dakar, 25 oct (APS) – Le modèle pédagogique de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane contribue à améliorer le processus d’apprentissage à travers la personnalisation du parcours de l’apprenant et une stratégie institutionnelle axée sur la recherche et l’innovation, a indiqué son recteur, le professeur Moussa Lo.
Le modèle pédagogique de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane « tient compte des nouvelles techniques existantes », comme « l’intelligence artificielle générative qui permet d’améliorer le processus d’apprentissage », a expliqué le professeur Lô, dans un entretien avec la rédaction de l’APS dont il était mercredi l’invité.
« Il y a un modèle d’organisation qui est venu compléter l’existant, parce qu’il y avait un décret qui datait de 2016 et qui avait mis en place une certaine organisation qui a permis d’améliorer le processus d’apprentissage », a-t-il dit.
« Cela concerne la méthode d’évaluation mais aussi la personnalisation du parcours de l’apprenant. Cela, en tenant en compte son profil et de la prise en compte de la stratégie institutionnelle de recherche et d’innovation adoptée au mois de décembre 2022 avec le conseil d’administration », a ajouté le professeur Moussa Lo.
Le recteur de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane note que cette stratégie institutionnelle a été prise en compte dans le nouveau plan stratégique, sans compter que le conseil d’administration a été selon lui renforcé avec le nouveau décret portant sur le fonctionnement de l’institution.
Plusieurs représentants du monde socio-économique ont ainsi fait leur entrée au sein du conseil d’administration. « Ce qui implique une réorganisation de la pédagogie et de la recherche au sein de l’institution, avec trois pôles de formation dont un pôle de recherche », a relevé le professeur Lo.
« Nous sommes à un moment où le numérique est devenu incontournable. Les entreprises du numérique dominent l’économie mondiale. La transformation numérique ne laisse en tout cas aucun secteur indifférent », a-t-il dit.
« Je pense que dans ce contexte-là, réaffirmer le caractère numérique de l’institution, en le mettant en exergue dans la dénomination, c’est quelque chose qu’il faut saluer », a dit le recteur de l’université numérique, se félicitant que son institution soit baptisée du nom de Cheikh Hamidou Kane, « un illustre Sénégalais que tout le monde connait […] ».
Il a insisté sur les avantages à tirer du fait d’avoir Cheikh Hamidou Kane « comme référence et modèle à donner aux étudiants et à la communauté [de cette institution de manière générale] », dans la mesure où cela constitue « un atout sur lequel [s’appuyer] pour davantage véhiculer des valeurs autour de ces jeunes et développer l’institution à travers les valeurs qu’incarnait l’illustre parrain ».
Il est revenu sur un autre « aspect important » lié à l’insertion professionnelle des étudiants. « Nous avons déjà commencé à y travailler avec un bailleur qu’est le Master Card, dans le cadre du programme FORCE-N (Formation ouverte pour le renforcement des compétences pour l’emploi et l’entrepreneuriat dans le numérique) », a signalé le recteur de l’université numérique.
Un autre volet est « lié à la gestion de ressources additionnelles, nous avons aujourd’hui un modèle économique principalement basé sur la subvention de l’Etat. Mais ce qui est sûr, c’est que dans les années à venir, nous comptons renforcer nos ressources propres pour prendre en compte nos ambitions », a annoncé Moussa Lo.
NSS/BK/MTN
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SENEGAL-UNIVERSITE-LOGISTIQUE / Besoins d’ordinateurs des étudiants : un recteur suggère une usine d’assemblage d’outils numériques
Dakar, 25 oct (APS) – Le recteur de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane suggère « une planification bien maîtrisée au niveau national », pour répondre aux besoins en ordinateurs des étudiants en mettant sur pied une usine d’assemblage d’outils numériques.
« Il faut qu’on arrive à rassembler nous-mêmes les ordinateurs en fonction des besoins exprimés », a préconisé le professeur Moussa Lo, invité mercredi de la rédaction de l’Agence de presse sénégalaise (APS).
« La solution qui nous semble la plus pérenne, c’est d’aller vers une usine d’assemblage au niveau national, qui nous permettra de prendre en compte et automatiquement une planification bien maitrisée au niveau national pour avoir ces outils à temps et surtout avoir des outils plus adaptés », a-t-il dit.
Selon le recteur de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane, cela permettrait en même temps de « prendre en charge d’autres besoins », au regard de la « forte demande » en ordinateurs et outils numériques, mais aussi de « créer de l’emploi ».
« Il s’agit d’une option sur laquelle nous sommes en train de travailler, et nous espérons y arriver dans quelques années », a-t-il lancé.
« On distribue 22.000 ordinateurs à des étudiants cette année dans certaines filières, lesquels sont demandeurs de beaucoup de cas de performance et disent que les ordinateurs dont ils disposent ne leur permettent pas de faire ce qu’ils doivent faire », a-t-il expliqué, insistant sur le fait que les ordinateurs destinés aux apprenants doivent répondre aux « attentes » de ces derniers.
Le professeur Moussa Lo note que cette question impacte le fonctionnement de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane et sur le calendrier académique. Il dit travailler avec le ministère concerné par ce problème « pour trouver une solution plus pérenne ».
D’autant que pour acquérir autant d’ordinateurs à l’étranger, « il y a toujours des délais et des aspects qu’on ne maitrise pas ».
Il rappelle par ailleurs que l’enseignement à distance a toujours existé au Sénégal avec l’Ecole des bibliothécaires, archivistes et documentalistes (EBAD), ainsi que la Fastef, Faculté des sciences et techniques de l’éducation et de la formation de la formation de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, mais aussi à l’université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis.
« Ce qui a changé avec l’université numérique, c’est de s’adresser à un public beaucoup plus jeune », sans compter qu’apprendre à distance constitue quelque chose de nouveau par rapport aux habitudes des étudiants.
« Cela les déroute et déroute leurs parents aussi. Comme on a l’habitude de dire, le parent est content lorsqu’il voit son enfant se lever le matin pour aller à l’école pour apprendre », a souligné Moussa Lo.
Il considère en outre que le numérique offre l’opportunité « d’avoir accès à tout là où on est », même si « tout changement nécessite une période d’appropriation ».
« Il fallait d’abord que les gens s’habituent à ce nouveau modèle. La Covid nous a permis de nous rendre compte des opportunités offertes par le numérique », a-t-il soutenu.
NSS/BK/MTN
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SENEGAL-UNIVERSITE-NUMERIQUE / Un colloque sur « informatique et pratique du droit », les 9 et 10 novembre
Dakar, 25 oct (APS) – L’Université numérique-Cheikh Hamidou Kane (UN-CHK), va organiser les 9 et 10 novembre un colloque sur l’informatique et la pratique du droit, intitulé « Dakar LegalTech », entrant dans le cadre de la célébration de ses dix ans d’existence, a-t-on appris, mercredi, de son recteur Pr Moussa Lo.
Cette rencontre qui va réunir des professionnels et étudiants évoluant dans les secteurs juridiques et informatiques sera le cadre pour présenter un Master en « Legaltech et pratique du droit », informe le site internet de l’institution d’enseignement supérieur.
« Ce qu’il faut rappeler c’est que nous avons décidé, en célébrant les 10 ans, d’avoir un programme étalé sur l’année 2023 », a déclaré le Pr Moussa Lo.
Invité de la Rédaction de l’APS, l’universitaire a rappelé que le thème principal retenu pour la célébration du dixième anniversaire de l’UNCHK porte notamment sur « Sciences en dialogue : connecter les savoirs pour un avenir commun ».
« On n’a pas voulu avoir un colloque qui se tient juste dans un domaine précis, mais plusieurs activités qui mettent en synergie beaucoup de thématiques », a-t-il poursuivi, mettant en exergue la pluridisciplinarité dans la démarche.
Dans cette perspective, le professeur Lo a souligné que ce colloque vient en complément à deux autres précédemment tenus sur les enjeux du digital en Afrique et la sociologie.
FD/SMD/MTN
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SENEGAL-AFRIQUE-UNIVERSITE-TICS / Vers la mise en place d’un réseau des universités virtuelles francophones (recteur)
Dakar, 25 oct (APS) – Le recteur de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane, a annoncé mercredi, la mise en place d’un réseau des universités virtuelles francophones dans le but d’avoir un cadre formel de partage d’expériences et de pratiques apte à mieux explorer les opportunités de l’enseignement à distance.
« Nous sommes en train de travailler sur la mise en place d’un réseau plus large pour les universités virtuelles francophones, pour avoir un cadre formel de partage d’expériences et de pratiques », a dit le Pr Moussa Lô, dans le cadre de la rubrique « Invité de la rédaction de l’APS », organisé à l’Espace numérique ouvert de Mermoz.
La mise en place d’un réseau d’universités numériques devrait permettre de mieux partager les expériences pour tirer le meilleur des uns et des autres, a-t-il dit, relevant que le Sénégal a un rôle de »leader » à jouer dans ce réseau.
« L’université numérique est dans cette dynamique et nous sommes très souvent en contact avec des universités virtuelles avec comme objectif de nous mettre en réseau avec une convention déjà signée avec l’université virtuelle de Côte d’Ivoire, une autre convention avec l’Université virtuelle du Burkina », a-t-il indiqué.
Pionnière en Afrique francophone de l’enseignement supérieur à distance, l’université numérique ex-Université virtuelle du Sénégal (UVS) est copiée par la Côte d’Ivoire, le Gabon, le Niger, et le Congo, a-t-il dit.
Le Burkina Faso est allé beaucoup plus loin en construisant des Espaces numériques ouverts du même modèle que le Sénégal, a ajouté le recteur, réitérant que la plupart des pays africains ont commencé à s’inspirer du modèle de l’université numérique Cheikh Hamidou Kane ex-UVS.
‘’Cette collaboration que nous avons doit nous permettre de nous améliorer de voir ce qui se fait de mieux quelque part et de pouvoir le copier pour que les autres s’en inspirent’’, a encore souligné le Pr Moussa Lô.
ADL/AB/ASB