Catégorie : Dossier spécial : Tournée économique du Premier Ministre Amadou BA

  • SENEGAL-INSTITUTIONS-INFRASTRUCTURES / Kaffrine : la sphère administrative régionale inaugurée par le président Macky Sall

    SENEGAL-INSTITUTIONS-INFRASTRUCTURES / Kaffrine : la sphère administrative régionale inaugurée par le président Macky Sall

    Kaffrine, 16 nov (APS) – Le chef de l’Etat, Macky Sall, a inauguré, jeudi, à Kaffrine (sud-est), la première sphère administrative régionale du Sénégal, laquelle va servir de cadre de travail pour les différents services de cette région, afin de faciliter la communication entre eux, a constaté l’APS.

    La cérémonie d’inauguration s’est déroulée en présence du Premier ministre, Amadou Bâ, ainsi que de quelques membres du gouvernement et des autorités administratives et territoriales de Kaffrine.

    Avant de couper le ruban, il a visité les différents bâtiments de la sphère, composée de la gouvernance, de la préfecture, du building administratif et de résidences.

    ‘’C’est avec beaucoup de plaisir que j’inaugure ici, à Kaffrine, la première sphère administrative régionale dans ce concept que j’ai voulu donner à la modernisation de notre administration’’, a dit le président de la République, après la coupure du ruban d’inauguration.

    Il a rappelé que depuis plusieurs décennies, les services administratifs régionaux étaient logés dans des bâtiments hérités de la colonisation. Ceux-ci ont fait office de gouvernance et de préfecture, a-t-il précisé.

    Au début des indépendances, des bâtiments des centres d’expansion rurale ont, par moments, ‘’beaucoup servi aux sous-préfectures’’, a poursuivi le chef de l’Etat.

    Il considère que ‘’le moment était venu de redonner à l’administration  territoriale toute sa dignité,  pour que l’Etat, à travers ses délégués, ses représentants, mais également les services déconcentrés puisse travailler dans des conditions optimales’’.

    Macky Sall a indiqué que ‘’ce  qui a été fait à Kaffrine, c’est le début d’un programme de construction de sphères régionales’’.

    ‘’Au moment même où nous parlons, nous avons lancé quatre sphères, celle de Kaffrine, la première, celles de Sédhiou, Fatick et Kédougou’’, a souligné le chef de l’État.

    Le président de la République a rappelé que ‘’ce sont les dernières régions’’ à être créées qui  ont été choisies pour l’installation des sphères administratives, car n’étant pas bien dotées sur le plan infrastructurel.

    Le chef de l’Etat a assuré que des efforts de rattrapage seront faits pour que toutes les régions ‘’puissent disposer de ces commodités et des conditions  de travail où le gouverneur, l’ensemble des services  régionaux  et certains  services départementaux’’ vont se retrouver  ‘’dans un même espace’’.

    Il estime que cela ‘’permettra d’optimiser les charges téléphoniques, le temps’’, et ‘’facilitera aux usagers l’accès aux services qui leur  sont réservés’’.

    Macky Sall a invité le gouverneur de la région de Kaffrine, El Hadji Bouya Amar, à veiller à la ‘’préservation du bijou’’.

    Il a félicité  les structures nationales ayant concouru à la réalisation de l’infrastructure  dont la Société de gestion du patrimoine bâti de l’État, la Caisse des dépôts et de consignation,   l’Agence  d’exécution  des travaux  d’intérêt  public  contre le sous-emploi, et la Société africaine de construction ( Saoco Faritex).

    Le coût de cette infrastructure bâtie sur 2, 7 hectares, est estimée à huit milliards de francs CFA.

    CTS/ASG/OID

  • SENEGAL-RELIGION-INFRASTRUCTURE / Les travaux du sanctuaire marial de Popenguine livrés en décembre (architecte)

    SENEGAL-RELIGION-INFRASTRUCTURE / Les travaux du sanctuaire marial de Popenguine livrés en décembre (architecte)

    Popenguine, 3 nov (APS) – Les travaux de construction du sanctuaire marial de Popenguine sont “en phase de livraison“  d’ici un mois, a indiqué Djouga Diouf, l’architecte du palais, en charge du programme spécial pour les sites religieux, initié par le président Macky Sall.

     »Nous sommes aujourd‘hui en phase de livraison, d’ici un mois de ce sanctuaire qui a pu vivre ses premières lors de la messes mariale qui s’est tenue cette année“, a dit Mme Diouf, en recevant le Premier ministre Amadou Bâ, qui faisait un tour jeudi au deuxième jour de son séjour dans le département de Mbour,  dans le cadre de sa tournée économique.

    Les deux premières tranches sur les quatre qui composent le projet ont déjà été livrées.

    Erigée sur une superficie de 20 800 mètres-carrés, l’infrastructure d’un coût de 2,926 milliards de FCFA aura à terme une capacité de 30 500 places assises selon un document.

    Aujourd’hui, les deux premières tranches qui représentent 67% du budget total, soit 1,979 milliard de FCFA  sont terminées..

    Le clocher culminant à près de 50 mètres va devenir  »un signal pour le village de Popenguine“, a commenté l’architecte, non sans ajouter : “je pense qu’il va devenir le phare de Popenguine qui surplombe la baie“.

    Inspirée de la symbolique chrétienne, l’édifice est constitué d’un chœur en forme concentrique, de 12 poutres qui viennent couvrir le chœur, au milieu duquel s’élève le clocher.

    “Il est important de dire que ce projet est un projet d’envergure réalisé par des entreprises sénégalaises qui ont pu mettre leur savoir-faire en exergue ici“, a poursuivi Mme Diouf, pour qui cet édifice “magnifie la dimension du Sénégal en ce qui concerne la cohésion des communautés et des religions“.

    Une douzaine d’entreprises sénégalaises sont intervenues sur les différents aspects de la première phase du projet.

    Se félicitant de l’avancement du chantier, le Premier ministre a insisté à ce que les travaux soient réceptionnés “assez rapidement pour que la communauté chrétienne puisse célébrer les messes, les prières dont le Sénégal a besoin“.

     »Le Sénégal a besoin d’unité, de paix “, a-t-il dit estimant que “c’est heureux que le président de la République ait eu cette perspective d’aider et soutenir“ la communauté chrétienne, “partie intégrante de la société sénégalaise“ dans le cadre d’un vaste programme de rénovation des cités religieuses, dont ont déjà bénéficié des communautés musulmanes.

     »C’est un travail qui va être poursuivi, avec l’aide de Dieu. Les deux phases sont financées aujourd’hui, la finition est en cours et avec l’aide de Dieu, nous poursuivront les autres phases“, a-t-il assuré, tout en félicitant l’architecte du Palais qui suit les travaux pour le gouvernement, tout comme les entreprises sénégalaises qui ont exécuté cette première phase.

    Remerciant le Premier ministre d’être venu visiter le chantier de cette infrastructure “extrêmement importante“ pour la communauté chrétienne, l’abbé Gérard, vicaire de l’Archevêque de Dakar, a relevé que les premiers “travaux d’envergure“ réalisés à Popenguine datent de 1988, lors du centenaire du pèlerinage marial de cette localité, le premier ayant eu lieu en 1888.

    “Il a été ensuite question de faire une extension de l’ancien sanctuaire et l’archevêque a souhaité, vu que la communauté grandit, de venir ici“, a-t-il expliqué.

    Il a indiqué qu’en plus du sanctuaire, la communauté chrétienne, grâce à la contribution de fidèles et de Sénégalais de bonne volonté, est en train de terminer la grotte mariale, après avoir finalisé la basilique, il y a deux ans, sur contribution de fidèles.

     »Le 9 décembre prochain, ce sanctuaire va être consacré par le cardinal Pietro Paroline, secrétaire d’Etat du Vatican qui sera à Dakar », a-t-il annoncé.

    Saluant l’ “engagement“ du bureau d’architecture du Palais,  ainsi que des entreprises, tout comme  l’ “amour du travail“ dont ont fait montre les musulmans et chrétiens qui sont intervenus sur le chantier, il a ajouté : “nous souhaitons que ce sanctuaire soit un lieu de prière pour le monde entier, mais aussi pour notre pays le Sénégal, afin (qu’il continue d’être) un pays de paix, où il fait agréable à vivre, un pays où nous cheminons ensemble“.

    ADI/OID

     

  • SENEGAL-PECHE / La rareté du poisson au menu d’échanges entre le PM et les acteurs de la pêche de Mbour

    SENEGAL-PECHE / La rareté du poisson au menu d’échanges entre le PM et les acteurs de la pêche de Mbour

    Mbour 2 nov (APS) – La question de la rareté de la ressource halieutique était au menu de la rencontre du Premier ministre avec les acteurs de la pêche de Mbour.

    Le ministre en charge du secteur, Pape Sagna Mbaye qui prenait part à ces échanges, a invité  les acteurs à réfléchir aux causes de cette pénurie.

    Il a évoqué la pression exercée sur la ressource par les 25 000 pirogues titulaires de permis de pêche et les 4500 autres qui n’en disposent, en raison d’un arrêté qui suspendait la délivrance de ce document depuis 2016.

    Il estime que les exportations, à hauteur de 150 000 tonnes vers la sous-région et 80 000 tonnes vers l’Europe  sont, en partie, responsables de cette situation.

    D’où la nécessité, selon lui, de « maîtriser et moduler les exportations » pour assurer l’approvisionnement du marché national.

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    Le Premier ministre Amadou Bâ a, pour sa part, invité les acteurs de la pêche à s’engager davantage dans l’aquaculture, afin de garantir la durabilité de la ressource.

    “Il faut que les professionnels de la pêche soient impliqués dans les filières aquacoles et il faut faire en sorte qu’il y ait des fermes aquacoles au niveau de tous les quais de pêche’’, a-t-il préconisé lors de ces échanges qui ont eu lieu à la mairie de Mbour, dans le cadre de sa tournée économique entamée, samedi, dans la région de Thiès.

    Assurant les acteurs de la pêche du soutien du gouvernement, il a insisté sur l’importance de ne pas oublier les générations futures dans la gestion des ressources de la mer.

    Les  statistiques font état de 91 000 tonnes de produits halieutiques débarqués sur les côtes de Mbour, a-t-il relevé.

    ‘’Les maux actuels de la pêche sont d’ordre structurels et ne dépendent ni des autorités ni des acteurs’’, a-t-il indiqué, en annonçant  pour  »bientôt », la tenue d’un conseil présidentiel de la pêche dédié aux difficultés du secteur.

    Parmi les doléances soumises par les acteurs de la pêche, figure, entre autres, la tenue d’assises nationales de la pêche, pour mettre en place un programme de restauration des ressources halieutiques afin de freiner la migration irrégulière.

    A cela s’ajoute un programme spécial de réhabilitation des quais de pêche, notamment celui de Mbour sollicité par les acteurs.

    D’autres participants ont émis l’idée de la mise en œuvre d’un projet de capitainerie approuvé par le PM, qui l’a jugé ‘’intéressant », vu la nécessité  de ‘’sécuriser les pêcheurs ‘’. « Il faut aussi faire en sorte que ce projet ne soit pas en compétition avec la pêche artisanale’’, a-t-il dit.

    ‘’On accuse souvent l’Union européenne (UE) mais il ne faut pas oublier que les accords avec l’UE ne concernent que le thon », a dit le chef du gouvernement, soulignant l’importance pour le Sénégal de travailler à acquérir des équipements de pêche « plus sophistiqués »,  permettant d’augmenter la production de thon.

    Amadou Ba a, en outre, promis  de veiller à augmenter le quota de camions frigorifiques et de chambres froides dans le département de Mbour.

    MF/ADI/ASB/OID

  • SENEGAL-MEMOIRE / Amadou Ba à Ngazobil, Joal et Nguéniène pour rendre hommage à Senghor et Tanor Dieng

    SENEGAL-MEMOIRE / Amadou Ba à Ngazobil, Joal et Nguéniène pour rendre hommage à Senghor et Tanor Dieng

    Nguéniène, 31 oct (APS) – Le Premier ministre Amadou Bâ était, mardi, sur les traces de Léopold Sédar Senghor et de Ousmane Tanor Dieng respectivement à Joal et Nguéniène, dans le département de Mbour (ouest), dans le cadre de sa tournée économique.

    Il a loué les valeurs républicaines qu’incarnaient ces deux personnalités.

    Après un tour au Petit séminaire Saint-Joseph de Ngazobil où a séjourné le président-poète Léopold Sédar Senghor, le premier chef de l’Etat sénégalais ainsi qu’à son domicile de Joal, transformé en musée, Amadou Bâ est allé se recueillir au mausolée d’Ousmane Tanor Dieng, dans son village natal de Nguéniène.

    Chantre de la Négritude et apôtre de la civilisation de l’universel, Léopold Sédar Senghor qui était le premier noir à intégrer l’Académie française, a bâti l’Etat sénégalais et jeté les bases du multipartisme, a-t-il dit.

    Ousmane Tanor Dieng, un patriote, un grand commis de l’Etat et un « acteur politique de dimension exceptionnelle », a poursuivi son œuvre, a dit Amadou Bâ.

    Pour lui, Ousmane Tanor Dieng avec qui il avait des « relations personnelles particulières » était un « patrimoine » pour le Sénégal, voire l’Afrique, « quelqu’un dont le Sénégal a besoin en ces moments », a-t-il dit.

    Il a affiché sa volonté de soutenir le Petit séminaire de Ngazobil, une structure de 132 pensionnaires qui compte intégrer l’enseignement des sciences en plus de l’éducation religieuse qui y est dispensée, selon l’abbé Théodore Diouf, directeur de l’établissement.

    Le chef du gouvernement s’est aussi montré disposé à aider la commune de Nguéniène à laquelle Ousmane Tanor Dieng était très attaché.

    ADI/ASB/SBS/ASG/OID

  • SENEGAL-HYDRAULIQUE-ACCES / La commune de Fandène sera raccordée au réseau d’eau de KMS 3 (PM)

    SENEGAL-HYDRAULIQUE-ACCES / La commune de Fandène sera raccordée au réseau d’eau de KMS 3 (PM)

    Fandène, 30 oct (APS) – Le Premier ministre Amadou Bâ a assuré aux populations de Fandène (Thiès, ouest) qu’elles seront connectées au réseau d’eau courante de Keur Massar (KMS 3), qui traverse leur commune pour alimenter Dakar.

    « Il y a des travaux de réseau d’eau en cours qui passent par ici, (et) cette eau, vous en aurez à suffisance », a dit Amadou Bâ arrivé dimanche soir à Fandène, dans le cadre de sa tournée économique.

    Il répondait ainsi à une doléance du chef de village de Fandène Thiathie, Abel Tine, par ailleurs président de l’association des chefs de village de la commune du même nom, en faisant allusion aux transfert d’eau à partir du Lac de Guiers vers la capitale, via la troisième usine de traitement d’eau de Keur Momar Sarr (KMS 3), dans la région de Louga.

    Relevant que Fandène est alimentée seulement par des forages, alors que l’eau de KMS 3 est « à la porte du village », il a plaidé pour que la localité soit raccordée à ce réseau d’eau.

    Après avoir loué les équipements dont a bénéficié depuis 2014, la commune dirigée par l’ancien ministre des Forces armées Augustin Tine, il a soumis à Amadou Bâ quelques doléances.

    Parmi celles-là, il a souhaité que soient réalisées davantage de pistes rurales et que soient électrifiées les quelques bourgades restantes.

    « Un Premier ministre qui vient à Fandène, ce n’est pas tous les jours, ni tous les ans », a dit Tine, qui a listé quelques réalisations dont a bénéficié Fandène en neuf ans, dont le lycée, la route la reliant à Thiès, un réseau de pistes rurales à travers la commune.

    Pathé Ngom Niang a, au nom de la jeunesse, invité le Premier ministre à compléter les travaux du stade de Fandène déjà clôturé par le maire, pour en faire un stade multifonctionnel, pour que les jeunes n’aient plus à aller jusqu’à Thiès pour leurs compétitions.

    « Avant la fin de l’année, nous ferons en sorte que dans chaque commune, deux à trois villages soient électrifiés et qu’en 2026, tous les villages le soient », a dit Amadou Bâ.

    Quant au financement des jeunes et des femmes, il a admis qu’ « il reste des efforts à faire’, non sans annoncer que les budgets de la DER et du FONGIP seront « multipliés par deux ».

    « Les choses ne sont jamais suffisantes, puisqu’avec l’augmentation de la démographie, il y a toujours de nouveaux besoins qui sont exprimés », a fait valoir le chef du gouvernement.

    ADI/ASB/OID

  • SENEGAL-AGRICULTURE / Dagana : agriculteurs et éleveurs font part au Premier ministre de leurs revendications

    SENEGAL-AGRICULTURE / Dagana : agriculteurs et éleveurs font part au Premier ministre de leurs revendications

    De l’envoyé spécial de l’APS, Abdoulaye Diallo

    Richard-Toll, 23 oct (APS) – Des agriculteurs et des éleveurs du département de Dagana (nord) ont fait part au Premier ministre de leurs difficultés, à l’occasion de la visite de plusieurs jours (19-22 octobre) qu’Amadou Ba a effectuée dans la zone.

    Abdoulaye Dieng, parlant au nom des professionnels de la filière tomate, a remercié le gouvernement pour les efforts fournis au profit des quelque 15.000 producteurs locaux.

    Il a ensuite demandé au Premier ministre de subventionner de 20 francs CFA le kilo de tomates vendu par les agriculteurs aux commerçants à 60 francs.

    Le représentant de la filière oignon s’est également réjoui des mesures prises par le gouvernement pour faciliter l’écoulement de la production, tout en demandant aux pouvoirs publics d’aider les agriculteurs à accéder davantage à la terre pour la mettre en valeur.

    ‘’La plupart des producteurs d’oignon louent des surfaces arables, ce qui réduit notre capacité de production’’, a-t-il dit.

    Les producteurs d’oignon souhaitent aussi que des magasins de stockage des récoltes soient installés dans la zone du fleuve Sénégal et qu’ils aient accès au crédit bancaire pour financer leurs activités.

    Une représentante des femmes a fait part au Premier ministre de difficultés d’accès aux financements et a réclamé du matériel agricole au profit des agricultrices de Dagana notamment.

    Un porte-parole des jeunes a demandé au chef du gouvernement d’octroyer 5.000 hectares à la jeunesse du département de Dagana, pour qu’elle puisse se lancer dans l’agriculture et beaucoup produire.

    Il a dénoncé ‘’la concurrence déloyale’’ menée par de grandes entreprises agricoles étrangères intervenant dans la zone, aux dépens des agriculteurs locaux.

    Un représentant des éleveurs souhaite la vulgarisation des cultures fourragères dans la zone. Ils souhaitent formés à la production des fourrages pour être plus performants, a-t-il dit à Amadou Ba.

    Le directeur général de la SAED, la Société d’aménagement et d’exploitation des terres du delta du fleuve Sénégal, Aboubacry Sow, a parlé au chef du gouvernement des difficultés de la filière riz en insistant sur les ravages causés par les oiseaux granivores.

    Une plante poussant le long du fleuve attire ces oiseaux nuisibles aux cultures de riz, selon M. Sow, qui s’est réjoui de la détermination des jeunes agriculteurs de la zone. Il souhaite qu’ils aient davantage accès à la terre.

    ABD/ESF/MTN

  • SENEGAL-EDUCATION-FINANCEMENT / Louga : plus de 15 milliards FCFA investis dans l’éducation (PM)

    SENEGAL-EDUCATION-FINANCEMENT / Louga : plus de 15 milliards FCFA investis dans l’éducation (PM)

    Louga-23 oct (APS)- L’Etat du Sénégal a investi plus de 15 milliards de francs CFA  dans le secteur de l’éducation depuis 2012 dans la région de Louga dans le nord du Sénégal, a déclaré dimanche le chef du gouvernement Amadou Ba.

    ‘’Depuis 2012 les pouvoirs publics ont mobilisé, au profit de la région de Louga, plus de 15 milliards de francs. Grâce à cet important investissement, plusieurs réalisations ont été enregistrées ‘’ a-t-il-dit lors de la cérémonie d’inauguration du Lycée de Koki dans le cadre de sa tournée économique dans le nord.

    Avec cet investissement un total de 1 007 salles de classe , 50 écoles élémentaires complètes, cinq collèges d’enseignement moyen, quatre lycées d’enseignement général et 28 daara modernes (écoles coraniques) ont été construits, selon Amadou Ba.

    Le premier ministre a aussi cité le centre régional de formation du personnel de l’Education, la construction de deux inspections de l’éducation et de la formation, 241 blocs administratifs, deux blocs scientifiques et technologiques, 185 blocs d’hygiène, 12 points d’eau et 10 180 mètres linéaires de mur de clôture.

    ‘’Au regard de ces investissements considérables le défi qui interpelle tous les Sénégalais reste celui de la qualité des résultats qu’il faudra relever, par l’engagement, la rigueur et la persévérance dans le travail’’, a invité Amadou Ba.

    Il estime que cet  objectif sera encore ‘’plus facile à atteindre dans la paix véritable, avec l’implication de l’ensemble des forces vives de notre société ».

    ABD/MTN

  • SENEGAL-EDUCATION -INFRASTRUCTURES / Louga :  Amadou Ba inaugure le lycée d’enseignement général de Koki

    SENEGAL-EDUCATION -INFRASTRUCTURES / Louga : Amadou Ba inaugure le lycée d’enseignement général de Koki

    Louga, 23 oct (APS) – Le Premier ministre, Amadou Ba, a procédé, à l’inauguration du lycée d’enseignement général de la commune de Koki, (Louga), une infrastructure moderne dont le coût global est estimé à  plus de 500 millions de FCFA, a constaté l’APS.

    ‘’Il m’est particulièrement agréable de saisir l’opportunité que m’offre la tournée économique que j’effectue dans la région de Louga, pour procéder à l’inauguration, au nom du président de la République, du nouveau Lycée d’Enseignement général de Koki’’, a-t-il déclaré dimanche.

    Amadou  Ba a souligné que ‘’la construction et l’équipement de cette infrastructure de qualité répondent aux normes des nouveaux prototypes d’ouvrages scolaires et contribuent incontestablement à rehausser l’image de cette localité du Ndiambour, célèbre par son statut de foyer d’éducation et de formation’’.

    ‘’Ce programme de construction de nouveaux prototypes de lycées vise, entre autres, à offrir à tous les enfants du pays des possibilités équitables, en prenant en compte les disparités sociales et territoriales dans la répartition des personnels mais surtout des infrastructures et équipements scolaires’’, a-t-il expliqué.

    ‘’C’est dans cette optique que s’inscrit la réalisation de cet établissement d’un coût global de plus de 500 millions de francs, entièrement financé par l’État du Sénégal et qui dispose de toutes les commodités nécessaires au bon déroulement des enseignements, dans un cadre d’apprentissage propice à l’épanouissement et à la réussite’’, a-t-il poursuivi.

    Selon lui, ‘’en améliorant sensiblement les conditions de travail et d’apprentissage, cet investissement doit contribuer à relever sensiblement les seuils de performances de votre établissement’’.

    Il estime que cette cérémonie d’inauguration  »illustre, de fort belle manière, la vision du président de la République Macky Sall qui fait bénéficier » la commune  »d’un établissement moderne, fonctionnel, entièrement équipé, conformément à ses orientations déclinées dans le Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la Transparence ».

    Amadou Ba se dit convaincu que ‘’la commune de Koki reste attachée au savoir, notamment islamique’’, rappelant que ‘’de cette localité sainte, sont sorties des générations d’érudits, formées à la bonne école, et qui ont ainsi permis à Koki de contribuer qualitativement à doter notre pays de ressources humaines compétentes’’.

    Le maire de la commune de Koki, Maïsa Sellé Ndiaye a, de son côté, déclaré que ‘’le président de la République vient de satisfaire une vieille doléance des populations » qui voulaient  »un lycée depuis longtemps (….) ».

     »Nos enfants allaient étudier dans les autres communes, mais grâce à la construction de ce lycée ils n’ont plus besoin d’aller nulle part car ils peuvent maintenant faire tout leur cursus scolaire dans la commune, ce qui est important pour la réussite de nos enfants à  l’école’’, a t-il salué.

    Il a magnifié  »les efforts consentis par le gouvernement de Macky Sall pour doter la commune de Koki d’un lycée moderne, une infrastructure dont le coût de construction est estimé plus de 500 millions FCFA’’.

    Il  a, par ailleurs, relevé les  difficultés auxquelles les populations de Koki sont confrontées notamment  »les problèmes liés à l’accès à l’eau qui demeure une problème sérieux à résoudre (….). Il a invité le PM à  »faire de son mieux pour doter la commune  de Koki d’un bon réseau hydrique’’.

    DS/OID

  • SENEGAL-ÉCONOMIE-INFRASTRUCTURES  / Louga : le PM promet trois kilomètres de route pour désenclaver les zones de production de Léona

    SENEGAL-ÉCONOMIE-INFRASTRUCTURES / Louga : le PM promet trois kilomètres de route pour désenclaver les zones de production de Léona

    Dakar, 22 oct (APS) – Le Premier ministre, Amadou Bâ, a annoncé, dimanche, la construction d’une route de trois kilomètres pour désenclaver certaines zones de production de la commune de Léona, dont Potou et Niayem.

    « Vous avez besoin d’engrais, de semences, de magasins de stockage mais également d’une bonne route pour non seulement soutenir le secteur de l’horticulture, de l’élevage mais également de la pêche. Nous pouvons le faire et nous allons bitumer ces trois kilomètres dans les prochains mois », a-t-il déclaré en langue nationale wolof.

    S’exprimant lors de la dernière étape de la tournée économique qu’il effectue depuis jeudi dans les régions de Saint-Louis et Louga, le chef du gouvernement a insisté sur le potentiel agricole de la zone et assuré de la volonté du gouvernement de travailler pour booster les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

    Amadou Ba avait auparavant été chaleureusement accueillis par les habitants de la commune de Léona et des villages environnants.

    Les femmes de Léona ont demandé que le secteur de la santé soit davantage soutenu dans cette zone en faisant bénéficier les villages environnants de postes de santé et en les dotant d’ambulances.

    Elles ont également plaidé pour l’accompagnement des jeunes de la zone slyvo-pastorale.

    Le chef du gouvernement a visité le quai de pêche de Potou, construit en 2017. Il s’est aussi rendu sur le site d’un champ d’arachide (40 hectares) et d’haricots (10 ha).

    ABD/BK

  • SENEGAL-SANTE-INFRASTRUCTURES  / Le centre de santé de Sakal inauguré par le PM

    SENEGAL-SANTE-INFRASTRUCTURES / Le centre de santé de Sakal inauguré par le PM

    Louga, 22 oct (APS) – Le Premier ministre, Amadou Bâ, a procédé, samedi, à l’inauguration du centre de santé de Sakal (nord-ouest), une infrastructure dont le coût de construction est estimé à un milliard 250 millions FCFA, a constaté l’APS.

    « Au total, ce bijou que nous venons de mettre à la disposition des populations a mobilisé un investissement de un milliard 250 millions, compte non tenu des équipements complémentaires qui seront mis en place dès cette semaine », a déclaré le chef du gouvernement lors de la cérémonie officielle d’inauguration de l’infrastructure.

    La ministre de la Santé et de l’Action sociale, Marie Khémesse Ngom Ndiaye, assistait à cette cérémonie, de même que la présidente du Haut conseil des collectivités territoriales, Aminata Mbengue Ndiaye, entre autres responsables.

    Le Premier ministre a rappelé que le centre de santé de Sakal, une commune du département de Louga, « polarise 13 postes de santé et constitue la structure de référence pour une population de plus de 100.000 habitants ».

    « Au sein de cette population, des cibles particulièrement vulnérables, dont des enfants et des femmes font l’objet d’une attention particulière, et c’est pourquoi de façon très réaliste, des services spécifiques tels que l’unité de la vaccination, la maternité, le laboratoire, l’ophtalmologie et la chirurgie dentaire ont été dotés d’équipement modernes », a-t-il relevé.

    Le centre de santé de Sakal « est également doté d’une ambulance médicalisée », sans compter qu’il a été « bâti avec une perspective d’extension pour l’adapter aux besoins évolutifs des communautés, avec notamment une réserve foncière très appréciable », a ajouté le PM.

    Au total, cette infrastructure « est un véritable joyau architectural, une magnifique réalisation technologique et surtout un précieux espace d’écoute, d’apaisement et de soin », a dit Amadou Ba, avant de féliciter la ministre de la Santé et de l’Action sociale, pour avoir mené ce projet à terme.

    Il lui a demandé de prendre, « dans la foulée », les dispositions idoines « pour d’une part assurer la pleine fonctionnalité de la structure, et d’autre part inviter le personnel à adopter un comportement exemplaire et à réserver à chaque utilisateur de la structure une bonne prise en charge ».

    Le maire de Sakal, Ousmane Dieng, a salué les efforts de l’Etat qui a offert à sa commune, avec l’appui de l’Agence française de développement (AFD), ce « magnifique joyau doté de pas mal de services », ophtalmologie, odontologie, maternité, hospitalisation, ainsi qu’un pôle mère-enfant et un « centre ado ».

    « Toutes ces prestations offertes dans une commune rurale peuvent paraître inédites, et vont, à coup sûr, effacer le désert médical et nous hisser au rang des grands centres urbains pour l’offre de soins », s’est félicité l’édile de Sakal.

    « Toute la population de la commune de Sakal, les 133 villages et 25 hameaux et même au-delàs remercient le président Macky Sall et son gouvernement pour ce bijou car avant, il fallait rallier Louga ou Saint-Louis pour la prise en charge de beaucoup de pathologies », a-t-il déclaré.

    Selon le président du conseil départemental de Louga, Amadou Mberry Sylla, le centre de santé de Sakal « constitue un jalon important dans l’amélioration du bien-être des populations » bénéficiaires.

    Il a salué « les efforts consentis par l’Etat pour la construction de ce centre de santé qui va faciliter l’accessibilité des populations aux soins de santé de proximité et de qualité en moindre coût ».

    « Dans le cadre de la promotion du secteur sanitaire au niveau territorial, le conseil départemental a toujours accompagné l’Etat dans le pilotage, la construction, l’équipement et la dotation [des structures sanitaires] en personnel paramédical […] », a-t-il fait valoir.

    DS/BK