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  • SENEGAL-AFRIQUE-TRANSPORTS / Bus Rapid Transit : le Cameroun veut s’inspirer du modèle sénégalais

    Dakar, 24 fév (APS) – La ministre camerounaise chargée de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha-Courtès, a salué, lundi, à Dakar, la ‘’manière très professionnelle’’ dont les le Bus Rapid Transit (BRT) a été construit.

    ‘’Les installations du BRT de Dakar montrent parfaitement que sa mise en œuvre s’est faite de manière très professionnelle, avec de la main-d’œuvre africaine et sénégalaise’’, s’est-t-elle réjouie.

    ‘’Compte tenu de ce que nous avons vu au cours de cette visite, je suis sûre que nous rentrerons au Cameroun très imprégnés des facteurs clés et du succès de la mise en œuvre du BRT’’, a-t-elle dit à la presse après avoir visité cette infrastructure de transport de masse.

    Célestine Ketcha-Courtès a voyagé de la gare de Petersen, à Dakar, au dépôt de Gadaye, dans la commune de Guédiawaye, à bord d’un bus du BRT.

    Elle a aussi visité le centre intelligent de gestion de la mobilité et de l’accessibilité, le poste de commande centralisé, les ateliers et la zone de remisage du Bus Transit Rapid, sous la direction des responsables du Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD).

    Le CETUD et l’AGEROUTE, l’agence nationale chargée de la construction, de la réhabilitation et de l’entretien de routes et des ponts, ont supervisé la construction du BRT.

    ‘’Nous venons de signer une convention de financement du BRT de Douala avec la Banque mondiale’’, a signalé la ministre camerounaise.

    En raison ‘’des relations de coopération, de partenariat et de fraternité qui existent entre le Cameroun et le Sénégal depuis [longtemps] et du fait que le BRT du Sénégal marche déjà, nous avons pensé qu’il était important de venir […] apprendre de sa mise en œuvre et de son exploitation, pour prévenir les erreurs […] et pouvoir les éviter’’, a dit Mme Ketcha-Courtès.

    ‘’Nous sommes très heureux de ce que nous avons vu. Nous avons vu une belle organisation autour du BRT de Dakar. Nous avons vu comment ce BRT impacte positivement le cadre de vie et la mobilité des populations dakaroises’’, a-t-elle fait remarquer.

    ‘’Les bonnes pratiques méritent d’être partagées…’’

    Célestine Ketcha-Courtès pense que ‘’les bonnes pratiques du Sénégal méritent d’être partagées avec le Cameroun, et vice versa’’.

    ‘’Cela nous fera gagner. Nous devons nous enrichir de nos belles expériences et des belles leçons apprises dans la mise en œuvre de nos projets, pour accélérer le développement de nos pays’’, a poursuivi la ministre camerounaise.

    Elle estime que la coopération Sud-Sud est ‘’l’un des leviers qui vont permettre à l’Afrique de prendre son envol’’, dans la mesure où  ‘’nous avons les mêmes défis et les mêmes habitudes’’.

    Célestine Ketcha-Courtès est à la tête d’une délégation comprenant de hauts responsables de l’Administration publique camerounaise, du maire de Douala, de fonctionnaires de la Banque mondiale et de la Société financière internationale. Elle va séjourner à Dakar jusqu’à jeudi.

    Le BRT a coûté 419 milliards de francs CFA, dont 69 % fournis par l’État du Sénégal et ses partenaires économiques et financiers, a dit à l’APS, en décembre 2023, l’ingénieur polytechnicien Khadim Niang, chargé de la réalisation de cette infrastructure de transport.

    Avec une centaine de bus articulés, le Bus Rapid Transit réduit d’une heure trente minutes à quarante-cinq minutes la durée moyenne du trajet entre les villes de Dakar et Guédiawaye, soit 18,3 kilomètres, selon M. Niang.

    Ses bus traversent 14 communes d’arrondissement. Le Bus Rapid Transit est un moyen de transport de masse qui existe dans une petite poignée de villes, dont Bogota (Colombie), Dar es Salam (Tanzanie) et Lima (Pérou), que des ingénieurs sénégalais ont visitées avant de construire celui de Dakar.

    HB/HK/SMD/ESF

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-ENVIRONEMENT / Bakel : des élus locaux à l’école du changement climatique

    Bakel, 24 fév (APS) – Un atelier d’information et de sensibilisation sur la problématique du changement climatique s’est ouvert, lundi, à Bakel (est) en faveur des élus territoriaux de ce département de la région de Tambacounda.

    Cet atelier de deux jours est organisé dans le cadre du Projet de développement communautaire de résilience dans la vallée du fleuve Sénégal (PDCR-VFS), en collaboration avec la Direction du Changement climatique, de la Transition écologique et des Financements verts.

    « Cet atelier vise à informer et sensibiliser les élus locaux sur les risques liés aux changements climatiques et à emmener les collectivités à intégrer cette dimension dans leur processus de planification locale », a expliqué Issa Fofana, spécialiste action climat local du PRDC-VFS.

    Selon Issa Fofana, l’atelier va permettre aux élus locaux bénéficiaires d’identifier et de partager les opportunités offertes par les changements climatiques afin de pouvoir monter des projets adaptés à ce phénomène.

    Il a indiqué que des thèmes liés aux changements climatiques, la définition du concept, les causes et les impacts, l’adaptation et l’atténuation du gaz à effet de serre seront développés en marge de cette rencontre.

    Pour Ousseynou Dionne, chargé de programme au niveau de la direction du changement climatique de la transition écologique, les discussions vont aider le niveau central à avoir connaissance des différentes problématiques liées aux changements climatiques du département.

    « Nous avons vécu cette année les inondations à Bakel mais la question de l’érosion des berges est aussi une préoccupation majeure au niveau du département », a dit M. Dionne.

    Il a évoqué également la question de l’ensablement des cours d’eau et du ruissellement des eaux pluviales qui, selon lui, occasionne la destruction des infrastructures.

    AND/ABD/HK

  • SENEGAL-ENERGIE / Souveraineté énergétique : Dakar et Brazzaville manifestent la volonté de travailler ensemble   

    Dakar, 24 fév (APS) – Le ministre congolais des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua, et le directeur général de la Société africaine de raffinage (SAR) du Sénégal, Mamadou Abib Diop, ont exprimé la volonté, lundi, à Dakar, de travailler ensemble à la souveraineté énergétique du Congo et du Sénégal.

    ‘’Notre objectif est le même. C’est d’atteindre la souveraineté énergétique’’, a dit M. Diop à la fin d’une visite de l’usine de la SAR à Mbao, près de Dakar, en compagnie de M. Itoua.

    ‘’Concernant le sous-secteur de l’aval, nous avons des ambitions. Il y a des enjeux. C’est pareil pour le Congo. Nous avons les mêmes défis. C’est une visite amicale, fraternelle et de travail’’, a-t-il ajouté, concernant le séjour du ministre congolais au Sénégal.

    Le but de cette visite effectuée au moment où le Congo est en train de ‘’finaliser’’ la construction d’une deuxième usine de raffinage est de ‘’discuter, échanger et trouver des synergies’’, a poursuivi le directeur général de la SAR.

    ‘’Je suis très heureux de poursuivre ce travail de rapprochement des deux pays dans un domaine aussi stratégique que celui des hydrocarbures, un domaine dans lequel nous avons intérêt à parler, à échanger et à travailler ensemble’’, a dit Bruno Jean-Richard Itoua.

    ‘’Nous sommes venus ici pour écouter, échanger et poser les bases d’une collaboration structurée. Je pense que nous allons, à la fin de notre séjour, matérialiser cela par la signature d’un texte qui aura surtout la vertu de fixer les idées et de pousser les uns et les autres à se mettre rapidement au travail’’, a ajouté M. Itoua.

    La Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec) est désormais chargée de la distribution et de la commercialisation de l’électricité au Congo, a annoncé la télévision nationale congolaise, la semaine dernière.

    Cette information a été confirmée à l’APS par le service chargé de la communication de la Senelec.

    La Société nationale d’électricité du Sénégal est liée à l’État congolais par une convention d’affermage d’une durée de dix ans, selon la télévision nationale du Congo.

    La convention a été signée le 13 février dernier à Libreville, au Gabon, par le ministre congolais de l’Énergie et de l’Hydraulique, Émile Ouosso, et le directeur général de la Senelec, Pape Toby Gaye.

    ESF/HK

  • SENEGAL-GOUVERNANCE / Concertations nationales sur le secteur public : à Louga, un officiel appelle à bâtir une administration proche des citoyens 

    SENEGAL-GOUVERNANCE / Concertations nationales sur le secteur public : à Louga, un officiel appelle à bâtir une administration proche des citoyens 

    Louga, 23 fév (APS) – Le coordonnateur du Programme d’appui à la modernisation de l’administration (PAMA), Ibrahima Baldé, a souligné, lundi, à Louga (nord), l’importance d’une administration proche des citoyens en insistant sur le fait qu’elle doit être ‘’un service construit avec eux et pour eux’’.

    ‘’La nouvelle dynamique de nos autorités, c’est de parler avec les citoyens destinataires des services et de pouvoir recueillir les propositions, les attentes et les recommandations […] pour construire ensemble l’administration de demain’’, a-t-il dit lors d’une concertation régionale sur les services publics.

    Ibrahima Baldé, s’exprimant au nom du ministre de la Fonction publique, Olivier Boucal, a parlé de ‘’la nécessité d’une réforme plus inclusive et plus participative’’.

    M. Baldé estime que ‘’l’État doit agir en fonction des préoccupations des populations’’.

    ‘’Longtemps, les changements administratifs ont été pensés par des experts sans associer suffisamment ceux qui sont au cœur du système : les citoyens et les agents publics’’, a-t-il relevé.

    Les concertations nationales sur le secteur public, en cours depuis le 23 janvier dernier, doivent servir à ‘’écouter les préoccupations des populations et à construire ensemble une administration plus efficace et adaptée aux réalités du pays’’, a dit le coordonnateur du PAMA.

    À Louga, elles ont eu lieu en présence du gouverneur et des autorités locales, des élus et des représentants de la société civile.

    ‘’Le premier pas vers une réforme réussie, c’est d’accepter de s’asseoir et de discuter’’, a ajouté M. Baldé, plaidant pour ‘’une approche fondée sur le dialogue’’.

    ‘’Le ministre de la Fonction publique présentera les conclusions de ces échanges au Premier ministre, avec un double objectif : un diagnostic clair et des solutions formulées par les acteurs’’, a-t-il dit, ajoutant : ‘’Il ne suffit pas de décréter le changement, il faut le bâtir avec ceux qui le vivent au quotidien.’’

    DS/HK/ESF

     

  • SENEGAL-SOCIETE-JEUNESSE / Réforme du CNJS : consultations à Louga pour un Conseil de la Jeunesse plus inclusif

    SENEGAL-SOCIETE-JEUNESSE / Réforme du CNJS : consultations à Louga pour un Conseil de la Jeunesse plus inclusif

    Louga, 24 fév (APS) – Boubou Marième Fofana, membre du cabinet du ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture et coordonnateur de la Cellule d’appui et de suivi des maisons de la jeunesse et de la citoyenneté, a présenté, lundi, un document de réforme du Conseil national de la jeunesse du Sénégal (CNJS) aux acteurs locaux de la région de Louga, en vue de la création d’un nouvel organe consultatif plus représentatif.

    ‘’Nous sommes venus partager ce document pour recueillir les ressentis des jeunes et consolider le rapport avant son retour à Dakar’’, a-t-il déclaré.

    Boubou Marième Fofana s’adressait à des journalistes à l’issue d’un Comité régional de développement (CRD) de partage sur la réforme du Conseil national de la jeunesse du Sénégal.

    Il a souligné que ‘’la présentation s’est articulée autour de trois axes, à savoir les fondements de la réforme, la structuration du nouvel organe et le processus fédéral d’élection des conseillers’’.

    ‘’La réforme introduit plusieurs innovations parmi lesquelles le respect du principe d’inclusion et l’intégration pleine de la loi sur la parité’’, a-t-il ajouté.

    ‘’Il était indispensable d’assurer une représentation équilibrée entre jeunes femmes et jeunes hommes, tout en valorisant la diversité des profils et expertises, mais également en assurant une représentation équilibrée des jeunes femmes et hommes’’, a-t-il précisé.

    Sur les critères d’éligibilité, il a rappelé que ‘’pour être membre, il faut être âgé de 18 à 35 ans, avec une disposition particulière pour le poste de président, réservé aux candidats de 18 à 32 ans afin d’éviter tout dépassement d’âge pendant le mandat’’.

    Toutefois, a-t-il dit, cette mesure a suscité des débats parmi les jeunes de Louga, dont certains proposent une harmonisation à 32 ou 35 ans pour l’ensemble des conseillers.

    Le coordonnateur de la Cellule d’appui et de suivi des maisons de la jeunesse et de la citoyenneté a aussi souligné que ‘’les propositions et observations recueillies seront intégrées dans un rapport destiné au Comité national qui tranchera sur les modalités définitives de cette réforme’’.

    ‘’L’essentiel est que cette nouvelle structure soit le fruit d’un processus inclusif, garantissant que chaque jeune ait voix au chapitre’’, a-t-il fait valoir.

    ‘’Des consultations similaires sont prévues à Saint-Louis et Matam pour enrichir le processus de réforme et garantir son caractère inclusif’’, a-t-il conclu.

    DS/HK

  • SENEGAL-SANTE / Plaidoyer pour une inclusion de la déficience intellectuelle dans les politiques publiques

    SENEGAL-SANTE / Plaidoyer pour une inclusion de la déficience intellectuelle dans les politiques publiques

     

    Dakar, 24 fév (APS) – La directrice nationale de Special Olympics Sénégal, une organisation œuvrant pour l’inclusion des enfants, adolescents et adultes ayant une déficience intellectuelle, par le sport et par l’amélioration de leur santé, a plaidé, lundi, pour une inclusion de la déficience intellectuelle dans les politiques publiques.

    ‘’Il faut tout un plateau médical pour arriver à prendre en charge l’enfant qui a un handicap intellectuel pour qu’il puisse évoluer de manière harmonieuse, plutôt que l’environnement s’adapte à lui et qu’il puisse également aller à l’école et interagir de manière positive avec son environnement. D’où la nécessité d’inclure la DI (déficience intellectuelle) dans les politiques de santé, d’éducation et de sport’’, a déclaré Raja Djoury.

    Elle intervenait dans le cadre d’un atelier d’échanges avec l’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD).

    ‘’Il faut qu’on puisse poser un diagnostic en disant que cet enfant a soit une trisomie 21 – cela se fait de manière commune – ou alors qu’il a des troubles autistiques. Là, cela demande vraiment des investigations beaucoup plus poussées avec des spécialistes. Une fois que le diagnostic est posé, la prise en charge sera faite par des spécialistes, des neuropédiatres ou des neurologues, des orthophonistes’’, a expliqué Mme Djoury.

    Selon elle, la déficience intellectuelle est le parent pauvre du handicap.

    ‘’Pour ce qui concerne la déficience intellectuelle, il n’y a qu’un seul centre public ; tous les autres qui existent sont des centres privés et sont majoritairement concentrés à Dakar’’, a rappelé la directrice de Special Olympics Sénégal.

    Au-delà de l’insuffisance de structures adaptées, les personnes ayant une déficience font face au poids de la société marqué par une inacceptation de cette couche vulnérable.

    ‘’Les barrières sont nombreuses. Il y a déjà le regard de l’autre qui est une première barrière. Il y a l’acceptation, parce que ce ne sont pas toutes les familles qui ont la capacité d’accepter le handicap de leur enfant. Donc, cette barrière est à lever au sein de la famille », a énuméré Mme Djoura.

    « Il y a également la barrière de la stigmatisation, la barrière de la scolarisation ou encore la barrière de la communication », a-t-elle ajouté.

    ‘’Donc, les barrières sont nombreuses, et nous, à Special Olympics, nous essayons de capaciter l’enfant, mais également d’accompagner la famille pour qu’elle soit un levier sur lequel l’enfant peut s’appuyer pour vraiment éclore’’, a expliqué sa directrice.

    Face à cette situation, Special Olympics Sénégal mise sur le sport pour aider ces enfants.

    ‘’Nous connaissons tous les bienfaits du sport sur la personne, en termes de socialisation et d’amélioration de la santé’’, a fait valoir Raja Doury.

    Elle informe qu’au-delà du sport, un programme médical de deux volets : un programme de consultation médicale et un programme de santé communautaire, est destiné à cette cible.

    ‘’Nous avons dans notre base de données plus de 3000 enfants, jeunes et adultes qui sont à Dakar, mais également à l’intérieur du Sénégal. Nous sommes présents dans le nord, dans le sud et au centre’’, a conclu Raja Djoury.

    Elle a indiqué que 3% de la population sénégalaise souffre de déficience intellectuelle selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    NSS/HK

     

     

     

     

     

  • SENEGAL-SOCIETE / Dagana: une vingtaine de jeunes formés sur le secourisme et les gestes d’urgence

    SENEGAL-SOCIETE / Dagana: une vingtaine de jeunes formés sur le secourisme et les gestes d’urgence

    Richard-Toll, 24 fév (APS) – Au total, vingt-six jeunes volontaires de la Croix-Rouge issus de différentes communes du département de Dagana, ont reçu, lundi, leurs attestations après une formation sur le secourisme et les gestes d’urgence.

     »Nous avons remis aujourd’hui des attestations de fin de formation à vingt-six jeunes du département après une formation sur le secourisme et les gestes d’urgence’’, a déclaré le médecin-chef du district sanitaire de Richard-Toll, le docteur Latyr Diouf, en en marge de la cérémonie de remise d’attestations.

    Cette formation va permettre aux jeunes bénéficiaires de venir rapidement en aide aux personnes victimes d’accidents de la route qui sont fréquents dans la zone, a-t-il souligné.

    Le médecin-chef de district a aussi présenté cette initiative comme ‘’une manière de pousser les jeunes à apporter leur contribution dans le domaine de la santé publique’’, à travers des actions qu’ils peuvent appliquer partout où le besoin se fera sentir.

    Le docteur Latyr Diouf a par ailleurs magnifié la « franche collaboration » entre la Croix-Rouge et le système de santé public.

    Outre des agents de la Croix-Rouge et des parents de récipiendaires, des acteurs sanitaires, notamment les relais communautaires, des infirmiers chefs de poste ont aussi pris part à la cérémonie.

    OG/AT/HK/SMD

  • SENEGAL-ECONOMIE / Le partenariat noué entre l’APIX et Olusegun Obasanjo va aider à promouvoir les investissements au Sénégal, selon Bakary Séga Bathily

    SENEGAL-ECONOMIE / Le partenariat noué entre l’APIX et Olusegun Obasanjo va aider à promouvoir les investissements au Sénégal, selon Bakary Séga Bathily

    Dakar, 24 fév (APS) – La convention de partenariat signée lundi à Dakar par l’Agence nationale chargée de la promotion de l’investissement et des grands travaux au Sénégal (APIX) avec AfroChampions, une initiative panafricaine de l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, va contribuer à l’amélioration des investissements au Sénégal, a soutenu son directeur général, Bakary Séga Bathily.

    ‘’Cette convention va créer des opportunités pour le Sénégal. Cela passera par la promotion d’un secteur privé fort et capable de répondre aux enjeux économiques, comme le veulent le président de la République et le Premier ministre’’, a dit M. Bathily.

    Cette convention couvre les secteurs de l’énergie, des infrastructures, de l’agriculture et des télécommunications, selon le directeur général de l’APIX, qui tient à rappeler que ce sont des secteurs générateurs d’emplois.

    L’agence sénégalaise de promotion des investissements espère que le partenariat scellé avec AfroChampions va aider à créer un ‘’environnement des affaires incitatif’’ au Sénégal et à ‘’capter des investissements’’.

    La rencontre du directeur général de l’APIX avec Olusegun Obasanjo a permis à cette agence de présenter à l’ancien président du Nigeria le programme de développement ‘’Sénégal 2050’’ et le code des investissements.

    Selon M. Bathily, AfroChampions va participer à la deuxième édition du Forum Invest in Sénégal prévue les 24 et 25 avril 2025 à Dakar.

    Olusegun Obansanjo va animer un panel lors de cette rencontre, a-t-il annoncé.

    HK/SMD/ESF

  • VIDEO / NEW DEAL TECHNOLOGIQUE : Momar Diong magnifie le projet qui épouse les orientations de l’APS

    VIDEO / NEW DEAL TECHNOLOGIQUE : Momar Diong magnifie le projet qui épouse les orientations de l’APS

    Le directeur général de l’Agence de presse sénégalaise (APS) Momar Diong, a magnifié lundi le lancement de la nouvelle Stratégie numérique (SN 2034). M.Diong, par ailleurs journaliste, a estimé que le New Deal Technologique  »épouse entièrement » les nouvelles orientations de l’agence publique d’information. Il a également annoncé qu’une journée d’information sur les nouveaux produits de l’APS est prévue le jeudi 27 février en présence du ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique Alioune Sall.

  • VIDEO / ENTRETIEN AVEC Isidore Diouf Directeur général de SENUM S.A

    VIDEO / ENTRETIEN AVEC Isidore Diouf Directeur général de SENUM S.A

    Le directeur général de Sénégal Numérique ( SENUM S.A) Isidore Diouf analyse et décortique les contours du New deal technologique.
    Dans un entretien accordé lundi, après le lancement du New Deal Technologique aux équipes de l’agence de presse sénégalaise ( APS ), il est largement revenu sur les projets et programmes phares de la nouvelle stratégie numérique du Sénégal ( Sn 2034)