Catégorie : export

  • SENEGAL-NUMERIQUE / Le BOS dévoile les 12 programmes prioritaires du New Deal Technologique

    SENEGAL-NUMERIQUE / Le BOS dévoile les 12 programmes prioritaires du New Deal Technologique

    Diamniadio, 24 fév (APS) – La Delivrey Unit du Bureau opérationnel de suivi (BOS) a présenté, lundi, à Diamniadio, une feuille de route stratégique articulée autour de 12 programmes prioritaires et déclinée en 50 projets clés pour la période 2025-2029, en vue d’accélérer la transformation numérique du Sénégal.

    Ces 12 programmes ont été présentés au cours du lancement de la nouvelle stratégie numérique du Sénégal, dénommée ‘’New Deal Technologique 2025-2050’’, au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD).

    Selon Mohamed Diaby du BOS,  »ces initiatives, soigneusement élaborées, visent à accélérer la transformation numérique du pays en répondant aux défis actuels et en anticipant les besoins futurs’’.

    ‘’Chacun de ces programmes s’inscrit dans une logique complémentaire visant à renforcer les trois piliers fondateurs, infrastructures, plateformes et services adaptés ».

    Le premier concerne le cadre juridique et réglementaire du numérique.

     »Il vise à créer un cadre numérique robuste, inclusif et adaptable pour stimuler l’innovation, protéger les droits des citoyens, sécuriser les données et promouvoir une collaboration efficace entre les gouvernements et le secteur privé », a-t-il indiqué.

    Le deuxième programme prioritaire porte sur le développement des infrastructures, les réseaux et la connectivité universelle.

     »Le Sénégal souffre d’un déficit en infrastructures numériques de qualité avec une couverture réseau inégale, des coûts de connexion élevés et un accès limité à Internet, notamment dans les zones rurales », a relevé M. Diaby

    Le troisième programme est composé de la souveraineté numérique et la cyber-résilience, a indiqué M. Diaby. Il a rappelé à cet égard que le Sénégal reste vulnérable aux cybermenaces et dépend fortement des technologies et services étrangers.

    Il en déduit que ce qui compromet donc sa souveraineté numérique, c’est la sécurité de ses données sensibles.

     »L’objectif de ce programme est d’assurer la protection des infrastructures critiques pour améliorer la cyber-résilience à travers des politiques robustes, la capacité de réponse aux incidents et une certification active pour protéger les données et garantir la continuité des services essentiels », a expliqué Mouhamed Diaby.

    Le responsable du BOS est également revenu sur la question de la dématérialisation, la formation et le développement des compétences numériques, la digitalisation du secteur informel, la promotion, le financement et l’investissement numérique.

    Figurent également parmi ces 12 programmes, le cadre juridique et réglementaire du numérique, les infrastructures, les réseaux et la connectivité universelle, la souveraineté numérique et la cyber-résilience, la modernisation du système d’information de l’État.

    Pour la période 2025-2026, l’accent sera mis sur la mise en œuvre des infrastructures de base, la dématérialisation des services publics et le lancement des premiers projets.

    La période 2025-2026 sera consacrée à la mise en œuvre des infrastructures de base, la dématérialisation des services publics et le lancement des premiers projets.

     »Pour la période 2025-2028, nous passerons à la phase de déploiement à grande échelle avec un accent particulier sur la formation aux compétences numériques et le développement de l’économie numérique », a expliqué M. Diaby.

    La dernière année sera consacrée à la consolidation des acquis et à l’évaluation finale des impacts, a-t -il ajouté.

    CMS/MF/ADL/ASG

  • SENEGAL-NUMERIQUE / Le budget du New Deal Technologique évalué à 1.105 milliards de FCFA (responsable du BOS)

    SENEGAL-NUMERIQUE / Le budget du New Deal Technologique évalué à 1.105 milliards de FCFA (responsable du BOS)

    Diamniadio, 24 fév. (APS) – Le coût global de la nouvelle stratégie numérique ‘’New Deal Technologique’’, du gouvernement sénégalais est évalué à 1.105 milliards de francs CFA, a révélé, lundi, Mohamed Diaby de la Delivery Unit du Bureau opérationnel de suivi (BOS).

    ‘’Le chiffre global du New Deal technologique a été évalué à 1.105 milliards de francs CFA, dont 950 milliards du budget déjà identifiés’’, a déclaré M. Diaby.

    Sur les 955 milliards déjà identifiés sur le budget global, 800 milliards sont prévus dans l’Agenda national de transformation (ANT) Vision 2050, a-t-il indiqué. Cent cinquante milliards de financement privé sont déjà disponibles, a-t-il assuré, au lancement du New Deal technologique du gouvernement, en présence du président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    Il a présenté une feuille de route stratégique articulée autour de 12 programmes prioritaires et déclinée en 50 projets clés pour la période 2025-2029 pour accélérer la transformation numérique du Sénégal.

    Le directeur général de Senum SA, Isidor Diouf, s’est lui appesanti sur les enjeux de cette nouvelle stratégie pour le Sénégal.

     ‘’S’agissant de la part de marché d’exploitation des services numériques, sur un marché mondial de 20 000 milliards de dollars en 2022, l’Afrique ne représente hélas que 30 milliards de dollars, le Sénégal 0,5 milliard, soit un pourcentage sensiblement égal à zéro’’, s’est désolé M. Diouf.

    Faisant le diagnostic de la stratégie numérique 2025, il a fait état d’un faible taux d’exécution, soit 19% de réalisation stratégique, 12% d’exécution des 69 projets, 36% de taux de réalisation pour 28 réformes.

    ‘’Parmi les causes identifiées, nous constatons un modèle de gouvernance inadapté, une absence de schéma directeur global, des initiatives disparates sans cohérence d’ensemble, un manque de leadership et de coordination, un modèle opérationnel cloisonné, une multiplication d’initiatives sans synergie, des difficultés à harmoniser les efforts et à mutualiser nos sources’’, a-t-il soutenu.

    Le DG de Senum SA considère que le Sénégal dispose pourtant d’un potentiel majeur pour accélérer sa transformation numérique et devenir un hub technologique régional.

    ‘’Ses potentialités s’accumulent autour de cinq lignes. Des infrastructures de sauvetage, des infrastructures de collectivité, des technologies IA, une stabilité politique et institutionnelle, ainsi qu’un bon positionnement sous-régional, et un écosystème numérique dynamique’’, a-t-il relevé.

    MF/CMS/ASG/SMD

  • SENEGAL-SANTE / Des membres de six  ménages sénégalais sur dix installés à la frontière se sont fait soigner en Gambie (étude)

    SENEGAL-SANTE / Des membres de six ménages sénégalais sur dix installés à la frontière se sont fait soigner en Gambie (étude)

    Dakar, 24 fév (APS) – L’Institut de formation et de recherche en population et santé de la reproduction (IPDSR), affilié à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, a révélé dans une étude que six sur dix ménages sénégalais établis sur l’espace transfrontalier avec la Gambie comptent en leur sein des membres ayant eu à se rendre dans ce pays voisin du Sénégal pour des soins de santé.

    « Au total, 600 ménages ont été enquêtés. Si on considère 10 ménages sénégalais le long de la frontière, six d’entre eux abritent des membres qui ont eu à traverser la frontière pour aller chercher des soins de santé en Gambie’’, a indiqué le Professeur Mouhamadou Sall.

    Il présentait les résultats de l’étude du projet ‘’Développement de stratégies de coordination de l’offre de soins de santé entre la Gambie et le Sénégal’’ (SHEGAS). Cette étude a été menée pendant une période de deux ans par l’IPDSR et Medical Research Council unit the Gambia (conseil de recherche médicale en Gambie).

    Selon lui, « cette prévalence est beaucoup moins importante du côté de la Gambie avec 3 ménages sur 10 qui vont au Sénégal pour des soins le long de la frontière ».

    Au Sénégal, en plus de la capitale, Dakar, des régions frontalières, comme Kaolack, Kolda, Sédhiou et Ziguinchor ont fait l’objet de cette enquête. Des enquêtes ont également été menées en Gambie.

    Dans ce pays, elles ont concerné Banjul et des régions comme North Bank, West Coast, Upper River, Central River et Lower River.

    Le Pr Sall déclare que cette étude a révélé que ‘’sur 100 patients sénégalais qui vont en Gambie à la recherche de soins, 75 d’entre eux combinent des soins recherchés en Gambie avec des soins dans leur propre pays (…)’’.

    Il a ajouté que l’étude a montré que ‘’ le patient gambien dépense 942 FCFA au Sénégal pour les soins de santé, alors que le patient sénégalais va dépenser 499 FCFA’’.

    Pour le secrétaire général adjoint du ministère de la Santé de la Gambie, Babading Sabally, ‘’ces résultats doivent nous faire réfléchir sur les stratégies pour améliorer les soins de santé des deux côtés de la frontière’’.

    Marième Diallo, socio-anthropologue de la santé et chercheure MRC en Gambie, souligne que ‘’la finalité de cette étude c’est de définir des stratégies qui vont permettre aux deux pays de coordonner des soins de santé transnationaux pour le bénéfice des deux systèmes de santé’’.

    ‘’Ces résultats seront formulés sous forme de note politique et remis aux ministères de la santé des deux pays’’, a-t-elle ajouté.

    SKS/ASG/SMD

  • SENEGAL-ECONOMIE / L’ORSRE table sur une production de 180 mille à 200 mille tonnes d’anacarde cette année

    SENEGAL-ECONOMIE / L’ORSRE table sur une production de 180 mille à 200 mille tonnes d’anacarde cette année

    Ziguinchor, 24 fév (APS) – L’Organe de régulation du système de récépissé d’entrepôt de marchandises s’est fixé pour 2025 l’objectif de produire 180 mille à 200 mille tonnes d’anacarde, contre 150 mille l’année dernière, a appris l’APS de son directeur général, Issa Wade.

    « Cette année, nous voulons mieux accompagner les acteurs de la filière anacarde afin de les aider à disposer davantage de financements. En cela, il est prévu un objectif de production de 180.000 à 200.000 tonnes d’anacarde durant cette campagne de commercialisation de la filière anacarde », a déclaré le directeur général de l’ORSRE.

    Il s’exprimait, lundi, à Ziguinchor, en marge d’un atelier consacré à la mise en œuvre d’une activité promotionnelle du système de récépissé d’entrepôt à l’occasion la campagne de commercialisation de la noix de cajou dans cette région du sud du pays.

    Outre des responsables de la gestion d’entrepôt, des représentants de banques et d’institutions de microfinance ont pris part à cette rencontre organisée de concert avec l’ONG Shelter For Life International, dans le cadre de la préparation de la campagne de commercialisation de l’anacarde pour l’année 2025.

    Cet atelier visait essentiellement à « évaluer, ajuster et améliorer le dispositif qui avait été mis en place auprès des organisations de producteurs, tout en jetant les bases des orientations stratégiques et des objectifs de l’ORSRE pour la filière anacarde en 2025 », a expliqué Issa Wade.

    Il visait également, selon lui, à mettre en place un « cadre de contractualisation entre acteurs (producteurs, commerçants, transformateurs) afin de garantir le bon dénouement des financements sur récépissé d’entrepôt et de réduire considérablement les risque de mévente ».

    « L’année dernière, on avait obtenu un objectif qui équivaut à 150.000 tonnes d’anacarde pour une valeur de 95 milliards de francs CFA », a rappelé Issa Wade.

    Le commissaire aux enquêtes économiques a relevé que, pour cette année, l’objectif sera beaucoup plus axé sur la transformation de près de 30% des produits locaux, notant qu’à l’heure actuelle cette transformation est de l’ordre de 6%.

    « Nous voulons que les producteurs locaux s’investissent dans la transformation de nos matières premières pour créer plus d’emplois et de la valeur ajoutée », a insisté le directeur général de l’Organe de régulation du système de récépissé d’entrepôt de marchandises.

    Il a réaffirmé l’engagement de sa structure d’aller vers un renforcement des capacités des acteurs de la filière en matière de stockage et de conservation des produits locaux.

    MNF/SMD/ASG

  • SENEGAL-GOUVERNANCE / Louga : lancement des concertations régionales sur la réforme du secteur public

    SENEGAL-GOUVERNANCE / Louga : lancement des concertations régionales sur la réforme du secteur public

    Louga, 24 fév (APS) – La ville de Louga a accueilli ce lundi des concertations régionales sur la réforme du secteur public, dont l’objectif vise, d’après l’adjoint au gouverneur chargé du développement, Papa Leity Mar, à améliorer la qualité des services administratifs et à renforcer leur accessibilité.

    « L’objectif de ces conversations est de recueillir les préoccupations des usagers afin que les réformes à venir prennent en compte leurs besoins réels’’, a-t-il déclaré.

    Papa Leity Mar s’adressait à des journalistes à l’issue des concertation régionales consacrées à la réforme du service public.

    Il a affirmé que ‘’la digitalisation des procédures administratives sera notamment un levier clé pour réduire les lourdeurs et améliorer l’efficacité du service public ».

    Il a souligné ‘’l’importance de cette démarche inclusive, s’inscrivant dans la volonté du gouvernement de moderniser l’administration sénégalaise’’.

    Selon lui, ces concertations, organisées sous l’impulsion du président de la République Bassirou Diomaye Faye et du ministère de la Fonction publique, visent à recueillir les impressions des usagers du service public afin d’identifier les principaux dysfonctionnements et d’y apporter des solutions adaptées.

    ‘’Ces concertations décentralisées permettront de mieux cerner les attentes des citoyens’’, a-t-il ajouté.

    Il a précisé que ‘’trois axes principaux ont été retenus pour orienter les discussions : la qualité des services publics, leur accessibilité et la gouvernance ce service public, ainsi que le cadre de gestion des ressources humaines et la transformation digitale de l’administration’’.

    Il a également évoqué ‘’les efforts en cours pour moderniser l’administration, citant l’exemple du paiement digitalisé des amendes routières, qui permet d’éviter les démarches administratives fastidieuses’’.

    ‘’Nous sommes dans un monde en perpétuelle mutation, et notre administration doit s’adapter en permanence aux exigences de modernisation et de performance », a-t-il ajouté.

    L’accueil dans les services administratifs, souvent critiqué par les citoyens, fait aussi partie des préoccupations majeures de ces concertations.

    « Nous voulons que ces échanges permettent d’identifier les failles et de proposer des solutions concrètes afin d’améliorer la relation entre l’administration et les usagers », a insisté l’adjoint au gouverneur.

    Selon lui, ‘’ces concertations régionales constituent ainsi une étape essentielle pour une réforme en profondeur du secteur public sénégalais’’.

    ‘’Les recommandations issues de ces rencontres seront intégrées dans un rapport national qui servira de base aux décisions gouvernementales pour améliorer l’efficacité et la transparence des services administratifs’’, a-t-il fait savoir.

    DS/ASG

  • SENEGAL-UNIVERSITE / Le SAES décrète un nouveau mot d’ordre de grève de trois jours (communiqué)

    SENEGAL-UNIVERSITE / Le SAES décrète un nouveau mot d’ordre de grève de trois jours (communiqué)

    Dakar, 24 fév (APS) – Le bureau national (BN) du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SAES) a décidé de renouveler, à partir de ce lundi, et ce, pour trois jours, son mot de grève ‘’à la lumière des compte rendus des différentes assemblées générales tenues mercredi 19 février 2025’’, informe un communiqué reçu à l’APS.

    Le syndicat constate avec ‘’une grande déception la violation continuelle des droits des familles des enseignants-chercheurs et chercheurs décédés, le non-respect de l’engagement pris, le 22 octobre 2024, par le ministre de l’Enseignement Supérieur ? de la Recherche et de l’Innovation (MESRI)44, explique le texte.

    Compte tenu de cette situation, le SAES déclare avoir décrété un mot d’ordre de grève de 72h, les lundi 24, mardi 25 et mercredi 26 février 2025.

    Aussi demande-t-il aux militants de surseoir, en plus des activités pédagogiques (cours, soutenances, délibérations), à toute participation à des activités administratives et réunions, et de suspendre les formations payantes.

    ‘’Le SAES dégage toutes ses responsabilités liées aux conséquences sur les années académiques 2023-2024 et 2024-2025, qui découleront du non-respect des protocoles d’accord et de la violation des lois et règlements par le Gouvernement’’, relève le texte.

    Il informe ‘’qu’aucun pacte social ne sera scellé sur les tombes de ses défunts camarades’’. Son bureau national ‘’lance un appel à tous les militants pour une forte mobilisation afin d’exiger l’application sans délai du protocole d’accord’’.

    Le ministère avait pris l’engagement, ‘’en accord avec le Gouvernement, de réintroduire le Décret, objet de la revendication, dans le circuit d’adoption des textes administratifs’’.

    Pour justifier la décision de reconduire le mot d’ordre de grève, le communiqué invoque ‘’le non-respect’’ de la ‘’clause de confiance’’ du 16 décembre 2024, entre le SAES et le Gouvernement représenté par le ministre secrétaire général du gouvernement, mandaté par le Premier ministre, engageant la responsabilité du gouvernement de ‘’signer en l’état le projet de Décret’’ dès le 18 décembre 2024.

    ADL/ASG

  • SENEGAL-NUMERIQUE / La liste des 20 membres du Conseil national du numérique mise à jour

    SENEGAL-NUMERIQUE / La liste des 20 membres du Conseil national du numérique mise à jour

    Diamniadio, 24 fév (APS) – Le gouvernement a dévoilé, lundi, la liste des 20 membres du Conseil national du numérique ayant travaillé à la mise en œuvre de la nouvelle stratégie numérique du Sénégal, « New Deal technologique ».

    Cette liste, qui a été mise à jour, a été rendue publique lors de la cérémonie de lancement de ladite stratégie au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    Les membres de cette structure rattachée à la Primature auront pour rôle de conseiller le Premier ministre, Ousmane Sonko, sur les questions liées à la transformation numérique du Sénégal.

    Voici la liste complète des membres du Conseil national du numérique :

    -Moustapha Cissé : Ceo Kera, spécialiste en IA ;

    -Oumar Cissé : Directeur général d’Intouch ;

    -Hamidou Dia : Vice-président Solution ingénierie cloud chez Google ;

    -Ibrahima Nour Eddine Diagne : Administrateur général de Gaïndé 2000 ;

    -Nafy Diagne : Directrice de la stratégie et de la transformation chez Yas ;

    -Momar Diop : Co fondateur et Ceo  Adncorp, président de Sen startup ;

    -Sidy Diop : Associé-Deloitte ;
    -Isidore Diouf : Directeur général de Senum SA ;

    -Assane Guèye : Spécialise en cyber-sécurité ;

    – Ndèye Absa Ngningue : Responsable de l’innovation numérique à la Banque africaine de développement (BAD) ;

    -Fatou Sow Kane : Directrice générale Expresso Sénégal ;

    -Mouhamadou Mbengue : Associé et PDG de Grant Thornton technologies ;

    -Aminata Ndiaye Niang : Directrice générale adjointe Sonatel ;

    -Basile  Niane : Directeur général de Social Net link ;

    -Antoine Ngom : Président de l’organisation des professionnels des Tic (Optic) ;

    – Baidy Sy : Spécialiste transformation à la Banque mondiale ;
    -Meissa Tall : Directeur du Conseil Kpmg Afrique chez kpmg ;

    -Dahirou Thiam : Directeur général de l’Artp ;

    -Coura Tine : Directrice régionale Wave ;

    -Mame Fatou Wane : Ingénieur en télécommunication et système d’information.

    CMS/MF/ASG

  • SENEGAL-TIC / Le New Deal technologique permettra de lutter contre la corruption et l’évasion fiscale, selon Bassirou Diomaye Faye

    SENEGAL-TIC / Le New Deal technologique permettra de lutter contre la corruption et l’évasion fiscale, selon Bassirou Diomaye Faye

    Diamniadio – 24 fév (APS) – La nouvelle stratégie nationale numérique ‘’New Deal technologique’’ 2025-2050 permettra de lutter contre la corruption et l’évasion fiscale à travers la dématérialisation des procédures administratives, a estimé, lundi, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

    ‘’L’impact sera aussi concret pour l’administration, qui va se moderniser avec des services interopérables, une amélioration de la performance, un élargissement de l’assiette fiscale, permettant ainsi de lutter contre la corruption et de réduire considérablement l’évasion fiscale’’, a-t-il déclaré, lors du lancement de la nouvelle stratégie numérique du Sénégal, au Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio.

    Cette dématérialisation des procédures et la digitalisation des documents, permettra selon lui, d’éliminer les intermédiaires, de réduire les délais de traitement, de lutter contre la spéculation et la corruption, grâce à une traçabilité accrue et des bases de données centralisées et sécurisées.

    Le chef de l’État est globalement revenu sur les avantages du ‘’New deal technologique’’ avec, entre autres, un accès universel à Internet, une connectivité de qualité, performante et à un coût abordable, mais également un programme d’incubation et de financement pour accompagner les startups locales et encourager l’innovation technologique.

    Le ‘’New deal technologique’’ dont l’ambition est de porter la contribution du numérique à 15% du PIB, remplace la stratégie Sénégal Numérique (SN2025), qui a été lancée en 2016.

    CMS/MF/ABB

  • SENEGAL-DIVERS / Kolda : un « coxeur » chute mortellement d’un bus

    SENEGAL-DIVERS / Kolda : un « coxeur » chute mortellement d’un bus

    Kolda, 24 fév (APS) – Un ‘’coxeur’’, nom communément donné aux rabatteurs qui dirigent les clients vers les cars ou les taxis, a chuté mortellement d’un bus, tôt lundi matin, à la sortie de la ville de Kolda (sud), a appris l’APS de source sécuritaire.

    Le chauffeur du bus avait démarré en trombe afin d’éviter de payer une commission au rabatteur, âgée d’une trentaine d’années, a expliqué la même source. 

    Ce dernier, originaire du quartier Bouna Kane de Kolda, s’est alors lancé à la poursuite du véhicule. Après l’avoir retrouvé à la sortie de la ville, il est monté à son bord pour réclamer son dû.

    C’est en descendant du bus qu’il est tombé, alors que celui-ci roulait à vive allure, explique la même source. Le drame est survenu entre 4h et 5h du matin.

    Le corps de la victime a été acheminé au centre hospitalier régional de Kolda par des sapeurs-pompiers, en présence d’agents de la police.

    Le chauffeur a été arrêté pour homicide involontaire et sera déféré au parquet, dans les prochaines heures.

    MG/ASB/OID/ASG

  • VIDEO / Lancement du New Deal technologique : le Maroc prêt à accompagner le Sénégal

    VIDEO / Lancement du New Deal technologique : le Maroc prêt à accompagner le Sénégal

    Excellence Hassan NACIRI, Ambassadeur du Royaume du Maroc au Sénégal a réaffirmé lundi, au CICAD ( DAKAR) la volonté du Maroc d’accompagner le Sénégal dans cette nouvelle stratégie numérique (SN 2034) M. Naciri a également félicité les autorités sénégalaises pour le lancement du New deal technologique.