Catégorie : Retro-2024

  • SENEGAL-COLLECTIVITE-RETROSPECTIVE / Dagana: victoire de Pastef aux législatives et accidents mortels entre autres faits marquants en 2024

    SENEGAL-COLLECTIVITE-RETROSPECTIVE / Dagana: victoire de Pastef aux législatives et accidents mortels entre autres faits marquants en 2024

    Dagana, 31 déc (APS) – La première victoire du parti Pastef aux élections législatives du 17 novembre et la recrudescence des accidents mortels constituent des faits marquants de l’année 2024 dans le département de Dagana (nord).

    Les élections législatives du 17 novembre ont été un tournant dans la vie politique à Dagana. Pour la première fois, le département tombe aux mains de Pastef dirigé par Ousmane Sonko.

    Ibrahima Mbodji et Mariama Diamanta sont élus députés face aux candidats du régime sortant qui a toujours gagné les élections dans cette zone nord.

    Le Pastef a remporté les élections législatives dans le département de Dagana avec 34 065 des 80 759 suffrages valablement exprimés.

    Ce sacre est une première dans l’histoire du département de Dagana.

    L’année 2024 a été également marquée par une recrudescence des accidents mortels notamment à Richard-Toll, Bokhol et dans la zone de Takk Gagn.

    L’accident le plus mortel est celui enregistré à Colonat, un village situé dans la commune de Ronkh, faisant 5 victimes, dont 4 mortes sur le coup et une à l’hôpital de Richard-Toll.

    A Bokhol, une commune du département de Dagana, un accident grave a fait trois morts et sept blessés. A l’origine, l’éclatement d’un pneu d’un minibus de retour du Fouta qui roulait en pleine vitesse, causant ainsi 10 morts.

    Trois accidents mortels ont été recensés dans la zone de Takk Gagn, dont un à Diama et un autre à Ndiol Maure.

    Récemment, un autre accident a été enregistré à Richard-Toll avec un bus en provenance de Dakar qui a mortellement fauché un jeune homme, à l’entrée de la ville.

    OG/AT/SKS/SBS/ASB/OID

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / L’escale de Sonko et la montée de l’AS Kaffrine, faits majeurs de l’année

    SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / L’escale de Sonko et la montée de l’AS Kaffrine, faits majeurs de l’année

    Kaffrine, 31 déc (APS) – Le passage du leader de PASTEF- les patriotes dans la ville de Kaffrine’’, la montée en ligue 2 de l’As Kaffrine et l’accident de Yamong ayant causé 14 morts sont, entre autres, les évènements les plus marquants de l’année 2024 dans le Ndoucoumane.

    A l’approche de l’élection présidentielle du 24 mars dernier, le leader du parti au pouvoir, Ousmane Sonko, fraîchement sorti de prison, avait fait une escale dans la région de Kaffrine (centre). Il y avait été accueilli en grande pompe par une foule en liesse.

    A son arrivée dans la capitale du Ndoucoumane, des échauffourées avaient éclaté entre des supporters de la coalition ‘’Diomaye-président’’ et un groupe de jeunes supposés appartenir à la coalition ‘’Benno Bokk Yaakar, alors au pouvoir.

    Le pragmatisme et l’ingéniosité des forces de défense et de sécurité avaient permis d’éviter le pire, la foule ayant été dispersée.

    L’année finissante a par ailleurs été endeuillée par l’accident tragique survenu à hauteur du village de Yamong, dans le département de Koungheul.

    Un bus de transport en commun de voyageurs, qui se rendait à Kédougou (sud-est), s’était renversé. Quatorze personnes ont péri dans cet accident qui a fait plus de 40 blessés.

    L’ancien ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et aériens, Malick Ndiaye, s’était rendu dans la soirée, à Koungheul. Il avait annoncé plusieurs mesures dont la diversification des centres de contrôle technique modernes au niveau des 14 régions du pays et la digitalisation intégrale de l’obtention des titres de transport.

    Il avait aussi annoncé l’instauration d’un permis à points, l’élaboration d’un nouveau code de la route et la limitation de la vitesse.

    L’année 2024 a été marquée aussi par la montée en ligue 2 de l’As Kaffrine. Les Kaffrinois ont réalisé cette montée en battant l’AS Kolda sur le score de 1 but à 0. Le match avait été joué au stade El Hadji Babacar Gaye de Kaffrine.

    Des supporters de l’équipe fanion du Ndoucoumane étaient alors sortis massivement pour manifester leur satisfaction jusque tard dans la nuit.

    CTS/ADE/ASG/ASB

  • SENEGAL-POLITIQUE-RETRO / L’élection du président Bassirou Diomaye Faye, fait majeur de l’année 2024

    SENEGAL-POLITIQUE-RETRO / L’élection du président Bassirou Diomaye Faye, fait majeur de l’année 2024

    Dakar, 31 déc (APS)- L’élection et l’installation, samedi, par l’Assemblée nationale des membres de la Haute cour de justice, précédées le même jour du vote du budget pour l’exercice 2025 et la déclaration de politique générale du Premier ministre Ousmane Sonko, tenue, la veille, devant les députés élus lors des élections législatives du 17 novembre, ont ponctué une année 2024 principalement marquée par l’arrivée au pouvoir de Bassirou Diomaye Faye, le plus jeune président de la République du Sénégal.

    L’année finissant a notamment donné lieu à des évènements par moment tragiques mais ayant sans nul doute permis au Sénégal de démontrer à la face du monde la solidité de son système politique, de ses institutions, particulièrement du pouvoir judiciaire dont les actes et décisions ont été déterminants dans la préservation et la consolidation d’un modèle démocratique auquel les Sénégalais ont encore une fois démontré leur indicible attachement, au péril de leur vie.

    ‘’Devant Dieu et devant la nation sénégalaise, je jure de remplir fidèlement la charge de président de la République du Sénégal, d’observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes mes forces à défendre les institutions constitutionnelles, l’intégrité du territoire, l’indépendance nationale et de ne ménager aucun effort pour la réalisation de l’unité africaine’’, déclarait, le 2 avril 2024, à Diamniadio, Bassirou Diomaye Faye, devant les membres du Conseil constitutionnel, pour son investiture en qualité de nouveau président de la République.

    Une scène improbable d’un scénario dont bon nombre d’acteurs et d’observateurs pouvaient douter de l’épilogue à l’orée de l’année 2024. Vingt jours avant sa prestation de serment, le nouveau locataire du Palais de la République était en prison en compagnie de l’actuel Premier ministre. Ce dernier était en détention pour, entre autres, appel à l’insurrection. Dans le cadre de cette procédure, le ministère de l’Intérieur avait déjà prononcé la dissolution de son parti au point qu’il était acquis dans certains cercles que l’élection présidentielle allait se tenir sans un représentant des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef).

    C’était sans compter avec la validation par le Conseil constitutionnel de la candidature de Bassirou Diomaye Faye à l’élection présidentielle. Une telle décision a sans doute été à l’origine d’un enchainement d’évènements aussi surprenants qu’inattendus.

    Alors que le pays retenait son souffle en attendant le lancement de la campagne électorale pour l’élection présidentielle, le chef de l’Etat sortant, Macky Sall, rebat les cartes en annonçant, dans un discours prononcé le samedi 3 février 2024, avoir abrogé le décret convoquant le corps électoral le 25 février, ce qui implique que la présidentielle ne devrait plus se tenir à cette date.

    Il avait dans le même temps promis qu’il engagerait un dialogue national ouvert afin  »de réunir les conditions d’une élection libre, transparente inclusive dans un Sénégal apaisé et réconcilié ».

    Le chef de l’Etat sortant s’était appuyé sur ce qu’il considérait comme un différend entre le Conseil constitutionnel et l’Assemblée nationale sur fond d’accusations de corruption à l’encontre de membres de cette juridiction en charge des contentieux relatifs au processus électoral.

    Ces accusations avaient été portées par le Parti démocratique sénégalais (PDS) à la suite du rejet du dossier de son candidat, Karim Wade, pour cause de double nationalité. 

    Sur la base d’une résolution en date du 31 janvier portée par le PDS soutenue par la coalition présidentielle, l’institution parlementaire avait acté la mise en place d’une Commission d’enquête pour éclairer sur le processus de vérification des candidatures et sur tout autre fait se rapportant à l’élection.

    Les sages, arbitres d’une partie de ‘’roulette russe’’

    ‘’Alors qu’il porte encore les stigmates des violentes manifestations de mars 2021 et de juin 2023, notre pays ne peut pas se permettre une nouvelle crise. J’ajoute qu’en ma qualité de Président de la République, garant du fonctionnement régulier des Institutions, et respectueux de la séparation des pouvoirs, je ne saurais intervenir dans le conflit opposant le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire’’, faisait valoir Macky Sall. 

    C’était alors parti pour une crise politico institutionnelle sans précédent et qui pouvaient tout faire basculer sous les coups de boutoir d’acteurs politiques ayant le plus claire du temps tendance à jouer à se faire peur. Aussi, fallait-il des juges au courage et professionnalisme sans faille pour épargner le pays de certains soubresauts. 

    Les membres du Conseil constitutionnel avaient ainsi endossé le rôle d’arbitres d’une partie de ‘’roulette russe’’ entre acteurs du jeu politique dont l’issue pouvait être fatale pour le pays. Ils ont tour à tour rejeté l’abrogation du décret convoquant le corps électoral à la date du 25 février, cassé la modification de la Constitution ouvrant la voie à la tenue du scrutin le 15 décembre, contraignant le président Macky Sall à sortir une autre corde à son arc.

    Après avoir pris acte des décisions du Conseil constitutionnel, il annonce la tenue d’un dialogue national pour dénouer la crise qui va déboucher sur la proposition de la date du 6 juin pour organiser le scrutin. Droits dans leurs bottes, les membres du Conseil constitutionnel désavouent cette procédure et fixent la date du 31 mars pour la tenue du scrutin.

    Ils vont par la suite se plier à la décision du président sortant de convoquer le corps électoral le 24 mars.

    Pour beaucoup d’observateurs, la partie était déjà jouée après le vote par l’Assemblée nationale, le 6 mars, d’une loi d’amnistie ayant permis la libération de dizaines de détenus qui étaient en prison pour des faits en lien avec leurs activités politiques. Il est difficile de ne pas se souvenir de cette nuit de liesse du 14 mars accompagnant la libération des deux principaux leaders du parti Pastef.

    Les lumières braquées cette nuit-là sur la personne de Bassirou Diomaye Faye pendant que le leader de Pastef, Ousmane Sonko, écarté de la course à la présidentielle, s’était éclipsé, donnaient une indication sur l’accomplissement irréversible d’une destinée. Celle du fils de Samba Faye qui allait devenir au soir du 24 mars 2024, le plus jeune président de la République du haut de ses 44 ans.

    AKS/OID/SBS

  • SENEGAL-COLLECTIVITE-RETROSPECTIVE / Saint-Louis: le procès des gardes du corps de “Samm sa kaddu”, un des faits saillants de l’actualité

    SENEGAL-COLLECTIVITE-RETROSPECTIVE / Saint-Louis: le procès des gardes du corps de “Samm sa kaddu”, un des faits saillants de l’actualité

    Saint-Louis, 31 déc (APS) – Le procès des gardes du corps de la coalition “Samm sa kaddu” arrêtés lors de la campagne pour les élections du 17 novembre dernier est l’un des faits marquants de l’année 2024 à Saint-Louis (nord), à côté d’autres actualités comme l’inauguration du siège de la BCEAO et les pannes récurrentes du scanner de l’hôpital régional.

    Le procureur du tribunal de Grande instance de Saint-Louis avait requis des peines allant de deux à cinq ans de prison ferme et sollicité la relaxe au profit de certains des 80 prévenus qui comparaissaient lundi 2 décembre 2024 en audience spéciale. Ils avaient été arrêtés pour des faits de violence en lien avec la campagne électorale.

    Le verdict est attendu le 6 janvier. Ils sont poursuivis pour  »vol avec violence, voie de fait, port illégal d’armes et violation des arrêtés du 22 octobre du ministre de l’Intérieur ».

    L’année finissant a été marquée par l’inauguration du siège de la BCEAO à Saint-Louis. Cette agence auxiliaire de la BCEAO, après celles de Kaolack et Ziguinchor, est  »une démarche conforme à la politique d’équité territoriale et à la stratégie nationale d’inclusion financière » pour faciliter l’accès aux services financiers à tous les segments de la population sénégalaise.

    Les pannes récurrentes du scanner de l’hôpital régional ainsi que l’arrivée de Bamba Bâ à la présidence de la Linguère constituent aussi des faits marquants de cette année 2024.

    L’arrivée à Saint-Louis du Premier ministre Ousmane Sonko lors de la deuxième édition du  »Setal Sunu Reew » a été un des grands moments de l’actualité dans la vieille ville. Cette initiative vise à amener les populations à participer à la prise en charge de la propreté et du cadre de vie de leur quartier, selon Ousmane Sonko.

    D’autre part, le drame de l’émigration irrégulière avec 25 morts dans le chavirement d’une pirogue au large de Saint-Louis a marqué les esprits.

    L’édition 2024 des 2 rakkas commémorant la prière initiée par le fondateur du mouridisme devant le colon en 1895, a été célébrée à la place Baya Ndar, dans la sobriété, en raison de la proximité avec le grand Magal de Touba.

    L’arrivée à la tête de la Linguère de Bamba Ba, homme d’affaires, en remplacement de Amara Traoré qui a écourté son mandat, est aussi à classer parmi les faits marquants à Saint-Louis qui a abrité comme d’habitude le festival de jazz et le gamou Cheikh, deux évènements fêtés chaque année, le week-end de la Pentecôte.

    AMD/SBS/ASB/OID

  • SENEGAL-ENVIRONNEMENT-RETRO / Le parc national du Niokolo-Koba, les Journées de nettoiement et les phénomènes climatiques extrêmes ont marqué 2024

    SENEGAL-ENVIRONNEMENT-RETRO / Le parc national du Niokolo-Koba, les Journées de nettoiement et les phénomènes climatiques extrêmes ont marqué 2024

    Dakar, 31 déc (APS) – Le retrait du parc national du Niokolo-Koba de la liste du Patrimoine mondial en péril de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), la première édition de la Journée de nettoiement figurent parmi les faits qui ont retenu l’attention en 2024, une année marquée également par des phénomènes climatiques extrêmes.

    Le retrait du parc national du Niokolo-Koba de la liste du Patrimoine mondial en péril a été décidé lors d’une réunion du Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO, tenue le 24 juillet à New Delhi, la capitale de l’Inde.

    Classé en 1981 dans le patrimoine mondial de l’UNESCO pour sa biodiversité unique et ses écosystèmes exceptionnels, Le parc national du Niokolo-Koba, avait basculé  en 2007 sur la liste du patrimoine mondial en péril.

    Dans son communiqué rendu public le même jour, le Comité du patrimoine de l’UNESCO a reconnu  ‘’les efforts encourageants’’ déployés par le Sénégal pour améliorer l’état de conservation de ce site naturel.

    Il a salué ainsi ‘’les résultats obtenus par le Sénégal et son engagement formel de repenser le développement et l’exploitation de cette aire protégée’’.

    Le parc national d’une superficie de 913 000 ha était confronté ces dernières années à une série de menaces portant, entre autres, sur la diminution de la faune, le braconnage, l’exploitation du basalte ainsi que d’autres activités humaines.

    Cette situation avait fini de remettre en cause sa valeur universelle exceptionnelle et conduit le comité du patrimoine mondial à l’inscrire sur la liste du patrimoine mondial en péril.

    La liste du patrimoine mondial en péril vise à informer des menaces pesant sur les valeurs mêmes qui ont permis l’inscription d’un bien sur la liste du patrimoine mondial et à mobiliser la communauté internationale pour sa préservation. Elle ouvre droit à un appui technique et financier renforcé de l’UNESCO.

    Ce retrait du parc national du Niokolo-Koba de la liste des sites du patrimoine mondial en péril de l’Unesco permet la relance du tourisme et la diplomatie environnementale, redonne une nouvelle dimension à la gestion de cette aire protégée et un accès aux financements, avait déclaré le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique Daouda Ngom à l’APS.

    Lancement de la journée nationale  »sétal sunu réew »

    Au-delà de la conservation de la biodiversité, l’année 2024 est marquée aussi par le lancement de la première édition mensuelle de la Journée nationale de nettoiement ‘’séétal sunu réw) une initiative du président de la République, Bassirou Diomaye Faye visant à engager activement les communautés aux cotés des structures de l’Etat  dans la gestion et la préservation du cadre de vie

    La première édition a été présidée par le président de la République, le 1er juin 2024 à Thiaroye Gare.

    Concernant le changement climatique au Sénégal, des événements extrêmes ont été enregistrés, selon l’Agence nationale de l’aviation civile et de météorologie (ANACIM).

    En mars, des houles gigantesques ont frappé les côtes sénégalaises, atteignant jusqu’à 3,5 mètres de hauteur.

    Des températures record dépassant les 45°C ont été atteintes au nord-est et centre du pays en avril

    Au cours de l’hivernage 2024, une pause pluviométrique a été notée dans les régions de Matam, Saint Louis, Louga, Diourbel et Thiès en fin juillet et une bonne partie du mois d’août.

    Cependant en septembre, des pluies torrentielles ont causé des inondations dans plusieurs régions du Sénégal, causant particulièrement des dégâts considérables au sud du Sénégal à l’ile de Diogué où 189.3 mm ont été enregistrés et 181.5 mm à Guinguinéo.

    Dans la ville sainte de Touba, la situation a été particulièrement critique avec un cumul de 140,1 mm enregistré les 16 et 17 septembre 2024. Les fortes précipitations ont provoqué l’effondrement de plusieurs bâtiments et faisant des victimes.

    Et enfin en décembre, des pluies hors saison accompagnées d’une vague de fraicheur ont été relevées dans plusieurs régions du pays.

    Chacun de ces phénomènes a eu des impacts considérables sur la population, les écosystèmes ainsi que sur le cadre de vie.

    2024, l’année certainement la plus chaude jamais enregistrée, selon l’OMM

    L’année 2024 devrait être la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, couronnant une décennie de chaleur sans précédent alimentée par les activités humaines, a indiqué l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Elle relève que les effets du changement climatique se sont fait sentir dans le monde entier au cours de cette année,

    ‘’Les effets du changement climatique se sont fait sentir partout dans le monde en 2024, avec des répercussions en cascade sur les communautés, les économies et l’environnement, depuis les sommets des montagnes jusqu’aux profondeurs des océans. La planète a ainsi assisté à des records de précipitations et d’inondations, ainsi qu’à de terribles pertes en vies humaines dans de nombreux pays’’, rapporte une étude publiée lundi sur le site d’ONU-INFO.

    Tout au long de l’année 2024, une série de rapports des Nations unies ont mis en évidence la rapidité du changement climatique et ses incidences considérables sur tous les aspects du développement durable, ajoute le document.

    AB/OID

  • SENEGAL-SOCIETE-RÉTRO / Ziguinchor: la fermeture de l’université, l’ordination épiscopale du nouvel évêque et des meurtres au rayon des souvenirs en 2024

    SENEGAL-SOCIETE-RÉTRO / Ziguinchor: la fermeture de l’université, l’ordination épiscopale du nouvel évêque et des meurtres au rayon des souvenirs en 2024

    Ziguinchor, 31 déc (APS) – La fermeture de l’université Assane Seck, l’ordination épiscopale de l’évêque Jean Baptiste Valter Manga, des séries de meurtres à Kafountine et à Diémbéring font partie des faits marquants de l’année 2024 dans la région de Ziguinchor.

    Le 27 novembre 2024, le Conseil académique de l’université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) avait pris la décision de fermer « jusqu’à nouvel ordre le campus pédagogique » précisant que la mesure ne concerne pas le Centre universitaire de Kolda et l’UFR 2S, qui continuent leurs enseignements, en privilégiant les cours en ligne.

    Le Conseil académique de cette université du sud du Sénégal, présidé par le recteur, Alassane Diedhiou, avait également décidé de la dissolution des amicales d’étudiants, la suspension de leurs activités de renouvellement et la dissolution de la coordination des étudiants.

    Ces mesures font suite au mouvement d’humeur des étudiants, qui ont décrété une grève illimitée pour réclamer l’achèvement des chantiers de douze amphithéâtres engagés depuis 2015, la réception du pavillon de mille lits et d’un autre restaurant ‘’digne de ce nom’’. Ce mouvement a été émaillé de violences.

    Et, le 12 décembre le même conseil académique a annoncé la reprise des enseignements le lundi 6 janvier 2025.

                                                                         L’ordination épiscopale du nouvel évêque de Ziguinchor en 2024

    Le 24 novembre, le nouvel évêque de Ziguinchor, Mgr Jean-Baptiste Valter Manga, a officiellement pris possession de sa cathédrale, dans cette ville  sud du pays.

    Accompagné de l’administrateur diocésain, l’abbé Fulgence Coly et du curé de la Cathédrale Saint Antoine de Padoue, le révérend Père Saturnin Oscar Manga, Mgr Jean-Baptiste Valter Manga a franchi pour la première fois, la porte de sa nouvelle  »demeure ».

    Vicaire de la paroisse du Bon Pasteur d’Enampore, Jean Baptiste Valter Manga a été nommé évêque du diocèse de Ziguinchor par le Pape François, le 20 juin 2024.

    Parmi les faits marquants de l’année 2024 à Ziguinchor, figure l’élection de l’inspecteur du Trésor Djibril Sonko. Il a été élu maire de Ziguinchor (sud) le 27 juin 2024 à l’unanimité des 77 conseillers ayant pris part à un vote dit symbolique. Il avait remplacé Ousmane Sonko, devenu Premier ministre.

                                                                Des meurtres à Diémbéreng et à Kafountine en 2024

    Dans une note plus triste, le 11 février 2024, une jeune femme a été battue à mort par son ami à Cap Skirring, dans la région de Ziguinchor (sud).

    L’auteur présumé de la mort de la jeune dame s’était mis de son plein gré à la disposition de la gendarmerie.

    Le 2 février 2024, deux individus, un vigile et un charpentier, ont été retrouvés mort par balles sur la baie de Boucotte-Diembereng non loin du village de Cap Skirring. Le 5 février, l’homme suspecté d’être l’auteur du double meurtre est arrêté.

    Le 21 août 2024, Amadou Wagué, nommé sous-préfet de Sagatta Djoloff , le 7 août dernier, est décédé des suites d’une courte maladie, à son domicile à Diouloulou, dans la région de Ziguinchor (sud).

    M. Wagué, secrétaire d’administration, avait été nommé à ce poste lors du Conseil des ministres du 7 août dernier, en remplacement de Bocar Coulibaly.

    Auparavant, il était sous-préfet de Kataba 1, un arrondissement situé dans le département de Bignona (sud) où il a rendu l’âme.

    Le 20 février 2024, un jeune homme résidant au quartier Castors de Ziguinchor (sud) a succombé à ses blessures après avoir été battu par un groupe de jeunes.

    Ce drame s’était produit un samedi vers 18 heures à hauteur d’un arrêt  de taxi moto dénommé  »Jakarta », à Castor.

    La victime Zakaria Sagna, est un ressortissant de Toubacouta, un village situé non loin de la commune de Ziguinchor.

    Aussi, le 1er juillet 2024, une femme enceinte a été tuée à coups de couteau dans son lit et devant ses deux enfants. Awa Cissé a été tuée par un agresseur qui l’a trouvée nuitamment dans son lit avec ses deux enfants. Elle avait reçu plusieurs coups de couteau de l’assaillant, qui a fondu dans la nature après son crime.

                                                          Le procès en appel de l’affaire Boffa-Bayotte, un des faits marquants de l’année 2024

    Le procès en appel de l’affaire de la tuerie de la forêt de Boffa-Bayotte, dans la région de Ziguinchor (sud), s’est tenu le 24 juillet 2024.

    Le 29 août 2024, la chambre criminelle de la Cour d’Appel de Ziguinchor a confirmé la réclusion criminelle à perpétuité prononcée en première instance à l’encontre du journaliste René Bassène. Elle a acquitté Oumar Ampoï Bodian, membre présumé du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC).

    Ils avaient été condamnés, le 13 juin 2022, à la réclusion criminelle à perpétuité dans l’affaire de la tuerie de Boffa Bayotte.

    Le Tribunal de grande instance de Ziguinchor avait également condamné à cette même peine le chef de guerre César Atoute Badiate, dans le cadre de cette même affaire remontant au 6 janvier 2018.

    A l’exception de M. Badiate, jugé par contumace et sous le coup d’un mandat d’arrêt, tous les autres condamnés sont en détention.

    Deux autres accusés avaient écopé d’une peine de six mois de prison avec sursis pour détention d’armes sans autorisation. Les dix autres mis en cause avaient été acquittés.

    Les accusés étaient poursuivis pour 14 chefs d’inculpation, dont association de malfaiteurs, participation à un mouvement insurrectionnel et complicité d’assassinat.

    Le 6 janvier 2018, 14 coupeurs de bois avaient été tués dans la forêt de Boffa Bayotte, au sud de Ziguinchor, non loin de la frontière avec la Guinée Bissau.

    MNF/SBS/SKS/OID

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / Kolda : les patrouilles mixtes sénégalo-gambienne, affrontements à Madina Gounass, actualités phares en 2024

    SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / Kolda : les patrouilles mixtes sénégalo-gambienne, affrontements à Madina Gounass, actualités phares en 2024

    Kolda, 31 déc (APS) – L’organisation de patrouilles mixtes transfrontalières entre les armées sénégalaise et gambienne, les affrontements à Madina Gounass entre deux communautés religieuses sont, entre autres, faits saillants de l’actualité dans la région de Kolda (sud) en 2024.

    En septembre 2024, les armées sénégalaise et gambienne ont organisé des patrouilles mixtes transfrontalières dans le cadre de la coopération militaire entre les deux pays.

    L’initiative d’organiser des patrouilles mixtes répond à la volonté des chefs d’états-majors des deux pays suite à leur rencontre, au mois de janvier à Ziguinchor et en juillet à Banjul (Gambie).

    Ces patrouilles mixtes visent à défendre l’intégrité territoriale, la sécurité des personnes et des biens, et à assurer la protection des ressources situées de part et d’autre de la frontière entre les deux Etats.

    De même, la zone militaire numéro six, formée des régions de Kolda et Sédhiou, a organisé, début décembre, la fête patronale du 6e bataillon d’infanterie. « La citoyenneté au Fouladou. Quelle partition pour le 6e bataillon ? » était le thème de cette activité à laquelle ont pris part des officiers militaires gambiens.

    En juin 2024, les soldats de l’économie ont saisi 108 kilogrammes de cocaïne à Kalifourou dans le département de Vélingara.

    La subdivision régionale des douanes de Kolda a aussi procédé en décembre à l’incinération de produits prohibés et de faux billets d’une contre-valeur de plus de 10 milliards de francs CFA. Ces divers produits prohibés ont été saisis par ses unités entre janvier 2023 et novembre 2024.

    La région de Kolda n’a pas été épargnée par des manifestations politiques entre février et mars 2024.

    D’importants dégâts matériels ont été enregistrés. 

    Le parti Pastef a gagné largement le scrutin présidentiel de mars 2024 dans les trois départements de la région. Une première dans l’histoire politique du Fouladou.

    Des affrontements ont opposé deux communautés religieuses de Médina Gounass, dans le département de Vélingara, en juin 2024, faisant un mort, des blessés, des dégâts matériels et des arrestations.

    Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, en déplacement à Madina Gounass, avait insisté pour un retour au calme et à la sérénité dans la cité religieuse, où la prière de l’Aïd-el-Kebir avait été émaillée de violences.

    Jean-Baptiste Tine avait rencontré les khalifes généraux de Madina Gounass, Thierno Amadou Tidiane Ba, et du Fouladou, Thierno Mounirou Baldé.

    La ville de Kolda a abrité, en septembre 2024, la cérémonie officielle du mois national de l’alphabétisation présidée par le ministre de l’Education nationale, Moustapha Mamba Guirassy.

    MG/ASB/SKS/OID

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / L’accident à Ndiama Fall, les inondations de Touba et la réouverture du stade Ely Manel, ont marqué 2024, à Diourbel

    SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / L’accident à Ndiama Fall, les inondations de Touba et la réouverture du stade Ely Manel, ont marqué 2024, à Diourbel

    Diourbel, 31 déc (APS) – L’accident tragique survenu dans la commune de Ndangalma faisant un premier bilan macabre de 16 morts, les inondations de la ville de Touba avec son lot de dégâts matériels et des pertes en vies humaines, de même que la réouverture du stade Ely Manel Fall de Diourbel figurent parmi les faits qui ont retenus l’attention dans cette région centre du pays, en 2024.

    Dans la matinée du 9 septembre, un terrible accident s’est survenu à hauteur de Ndiama Fall un village de la commune de Ndangalma, dans le département de Bambey, faisant au moins un décompte de seize morts sur le coup. Onze blessés graves ont été dénombrés dans cet accident ayant impliqué un camion et un bus de transport inter urbain.

    D’après les témoignages, le bus qui tentait de dépasser un autre car de transport est entré en collision avec un camion roulant en sens inverse avant de prendre feu. Beaucoup parmi les victimes n’ont pu être secourues, en raison des flammes.

    En 2024, la cité religieuse de Touba, située à environ 200 km à l’est de Dakar a été également frappée par de fortes pluies dans la nuit de lundi 16 à mardi 17 septembre.

    La capitale du mouridisme avait reçu 140,1 millimètres de pluie, occasionnant des inondations dans beaucoup de quartiers. Le bilan est lourd avec au moins deux personnes qui ont perdu la vie et d’énormes dégâts matériels enregistrés.

    Ces inondations qui n’ont pas épargné la grande mosquée se sont étendues à presque tous les quartiers de la commune de Touba, faisant, au moins 1.238 maisons inondées et 16 axes routiers impraticables.

    Le gouvernement du Sénégal avait mobilisé d’importantes ressources en plus des services techniques pour soulager les populations sinistrées.

    Le khalife général des mourides Serigne Mountakha Mbacké avait dégagé, dans l’immédiat, une enveloppe de deux cent millions de francs CFA pour venir en aide aux sinistrés. Il avait également confié la coordination et l’organisation de la distribution des appuis destinés aux victimes de ces inondations à des structures communautaires et religieuses, à l’instar de l’association Touba ça Kanam, le dahira Hisbut Tarqiyyah) et la mairie.

    Après plusieurs années sans un stade fonctionnel, les férus du ballon rond de Diourbel vont pouvoir suivre désormais les matchs de leur équipe à domicile après la mise en service le 19 novembre du stade régional Ely Manel Fall.

    En plus d’un terrain de football dont la tribune a été complétement rénovée, le stade régional Ely Manel Fall de Diourbel dispose d’une piste d’athlétisme et d’un plateau multifonctionnel pour la pratique de basketball, du volleyball et du handball.

    L’infrastructure sportive dispose aussi de vestiaires, d’un salon d’honneur, de toilettes et de bureaux pour le directeur et ses collaborateurs.

    MS/SMD/MTN

  • SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / Accidents de la circulation et effondrement de dalles, faits marquant de l’année à Kaolack

    SENEGAL-COLLECTIVITES-RETROSPECTIVE / Accidents de la circulation et effondrement de dalles, faits marquant de l’année à Kaolack

    Kaolack, 30 déc (APS) – L’année 2024 a été marquée par l’effondrement de dalles de bâtiments ayant entraîné des pertes en vies humaines dans la région de Kaolack (centre) où plusieurs accidents de la circulation et plusieurs cas d’incendie ont été également enregistrés cette année.

    En juillet, un ouvrier a trouvé la mort dans l’effondrement de la dalle d’un bâtiment à Médina Baye. L’accident est survenu pendant que la personne travaillait à l’intérieur du bâtiment.

    Un autre effondrement de la dalle a fait un mort dans la même localité, en novembre. La victime était une fille en position de stage dans un Groupement d’intérêt économique (GIE) de femmes s’activant dans la transformation de produits locaux. Le bâtiment leur servait de siège social.

    Début octobre, trois personnes ont trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu sur la route nationale numéro 4 (RN4), dans le département de Nioro du Rip, à la suite d’une collision entre un véhicule particulier et un camion, à hauteur du village de Sanguile Sérère, sur la transgambienne.

    Plusieurs cas d’incendie ont également été enregistrés dans cette région du centre du pays. Le dernier, survenu dans la nuit de samedi 21 au dimanche 22 décembre, a réduit en cendres plusieurs dizaines de cantines et des marchandises au « marché Guédj ». Les dégâts sont estimés à environ un milliard de francs CFA.

    Un autre incendie violent s’était déclaré au quartier Kasnack, dans la commune de Kaolack, en avril, causant plusieurs dégâts matériels dans une maison située non loin de la caserne des sapeurs-pompiers.

    Le drame n’a causé aucune perte en vie humaine, mais les dommages matériels sont estimés à plusieurs millions de francs CFA.

    Le 21 mai, le corps sans vie d’un individu dont l’identité et l’âge n’ont pas été révélés, a été soustrait du fleuve Saloum, à hauteur de Kaolack.

    La dépouille mortelle, en état de décomposition très avancée, a été repêchée aux environs de 14 heures, à hauteur de l’usine de traitement de sel « Les Salins du Sine Saloum ».

    En septembre, le directeur régional du développement rural (DRDR) de Kaolack, Samba Ndao Tall, a succombé à « un malaise ».

    L’ingénieur agronome avait pris fonctions depuis un peu plus d’un an à Kaolack, où il a été affecté après avoir dirigé les services de développement rural d’autres régions du pays dont Kaffrine.

    Des proches du défunt ont témoigné de l’esprit d’ouverture et de la disponibilité de ce fonctionnaire du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, qui a été inhumé à Diourbel.

    La capitale du Saloum a par ailleurs accueilli, du 21 au 23 novembre, les concertations nationales sur le secteur de l’eau et de l’assainissement.

    Ces assises avaient réuni l’ensemble des acteurs clés du secteur pour « co-construire une nouvelle politique nationale en matière d’eau et d’assainissement ».

    Le choix de Kaolack, cœur du bassin arachidier,  » témoigne de l’engagement du gouvernement du Sénégal en faveur de la justice sociale et de l’équité territoriale », avaient précisé les services du ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement.

    La montée de l’AS Saloum en Ligue 2 du championnat de football professionnel a été actée en 2024 grâce à de belles performances de l’équipe fanion de la région de Kaomack.

    Vers la fin du mois d’août, le nouveau gouverneur de Kaolack, Mohamadou Moctar Watt, précédemment gouverneur de Matam (nord), a été installé dans ses fonctions de chef de l’exécutif régional par le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Jean-Baptiste Tine.

    Il a succédé Ousmane Kane, nommé gouverneur de Dakar.

    ADE/OID/SMD/BK/MTN

  • SENEGAL-COLLECTIVITE-RETROSPECTIVE / En 2024, Sédhiou partagé entre tragédies, hommages et innovations

    SENEGAL-COLLECTIVITE-RETROSPECTIVE / En 2024, Sédhiou partagé entre tragédies, hommages et innovations

    Sédhiou, 29 déc (APS)- Des faits divers, des événements culturels, éducatifs et sportifs, ont été relèves au cours de l’année 2024 dans la région de Sédhiou (sud).

    Le décès tragique d’un jeune professeur de Mathématiques au lycée de Dianah Malary, a marqué les esprits au cours de cette année. Originaire de Patar, dans la région de Fatick (centre), Cheikh Bop, en service depuis trois ans dans cet établissement scolaire, a été retrouvé pendu dans sa chambre.

    Le corps sans vie d’un jeune homme d’une vingtaine d’années avait également été trouvé au bord du fleuve de Marsasoum. La victime était un maçon célibataire originaire de Dioudoulou, une commune du département de la région de Ziguinchor (sud).

    Un accident sur la Route nationale 21 près de Badjandiang a fait seize blessés, dont trois graves. Les blessés ont été transportés au centre hospitalier régional Amadou Tidiane BA.

    La brigade des douanes de Sénoba a saisi de faux billets d’une contrevaleur de plus de 3 milliards de francs CFA.

    De son côté, la sous-brigade d’hygiène de Sédhiou a saisi environ quatre tonnes de produits périmés, d’une valeur estimée à 20 millions de francs CFA.

    Sur le plan culturel, le film documentaire  »Essamaye Bocandé, la Panthère » a été projeté à Sédhiou pour commémorer le douzième anniversaire du décès de l’international sénégalais.

    Réglementation du Kankourang:

    Par ailleurs, le gouverneur de Sédhiou a engagé des discussions avec les acteurs culturels pour réglementer la sortie des Kankourang (masques), visant à équilibrer tradition et sécurité.

    Le Lycée nation-armée pour la qualité et l’équité (LYNAQE) de Sédhiou a ouvert ses portes en novembre, avec une première cohorte de 480 élèves.

    Cet établissement innovant a été créé pour offrir aux jeunes Sénégalais une formation de qualité alliant rigueur académique et discipline militaire, renseigne le ministère de l’Education nationale.

    La pose de la première pierre du siège de la Ligue régionale de football de Sédhiou et la réception de la pelouse du stade municipal ont été marquées par des discours sur l’impact positif attendu sur le football régional.

    OB/ASB/SBS/ADL